I Un pâtre marchait sur la route qui côtoie les abîmes. Voici qu’il vit s’avancer une femme voilée. Il trembla. La femme lui parut belle, mais trop étrange. Elle était grande et pâle, et sur ses
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Je ne sais pourquoi j’entrepris de faire la cour à cette femme. Elle n’était ni belle, ni jolie, ni même agréable. Et moi, (je le dis sans fatuité, mesdames,) on a bien voulu quelquefois ne pas me
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Fréia la Déesse a disparu. Elle est venue jadis à l’aube du printemps. Elle est l’incarnation de la beauté de l’Univers. Ses cheveux ont l’or triste des feuillages d’automne. Ses yeux sont verts
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Sur les ondes appesanties, flottait un nuage de cygnes clairs. Ils laissaient un reflet d’argent dans leur sillage. Vus de loin, ils semblaient une neige ondoyante. Mais, un jour, ils aperçurent
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Nue, et ses beaux cheveux laissant en vagues blondes Courir à ses talons des nappes vagabondes, Elle dormait, sereine. Aux plis du matelas Un sommeil embaumé
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Obscur et froncé comme un œillet violet Il respire, humblement tapi parmi la mousse Humide encor d'amour qui suit la fuite douce Des Fesses blanches jusqu'au cœur de son ourlet.