Et ce fut à cet âge… La poésie vint me chercher. Je ne sais pas, je ne sais d’où elle surgit, de l’hiver ou du fleuve. Je ne sais ni comment ni quand, non, ce n’étaient pas des voix, ce n’étaient
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Corps de femme, blanches collines, cuisses blanches, l’attitude du don te rend pareil au monde. Mon corps de laboureur sauvage, de son soc a fait jaillir le fils du profond de la terre.
La lumière t’enrobe en sa flamme mortelle. Et pensive, pâle et dolente, tu t’appuies contre le crépuscule et ses vieilles hélices tournant autour de toi.
Immensité des pins, rumeur brisée des vagues, contre le crépuscule et ses vieilles hélices crépuscule tombant sur tes yeux de poupée, coquillage terrestre, en toi la terre chante!
Je me souviens de toi telle que tu étais en ce dernier automne: un simple béret gris avec le coeur en paix. Dans tes yeux combattaient les feux du crépuscule. Et les feuilles tombaient sur les eaux
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Ivre de longs baisers, ivre des térébinthes, je dirige, estival, le voilier des roses, me penchant vers la mort de ce jour si ténu, cimenté dans la frénésie ferme de la mer.