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J'écris beaucoup la violence mais lutte surtout contre la mienne.
Dérangeante présence, plutôt tournée contre moi-même,
j'ai beau chercher un sens, je n'en trouve pas l'origine.
Je ne comprends sa provenance alors seulement j'imagine ;
renfermée sur moi-même, sans sortie de secours,
la violence extrême serait le seul recours
à tout ce que je garde pour sortir de prison,
libérer mon âme, lui trouver une expression
si dangereuse soit-elle : je suis simple mortelle.
Mes forces s'amenuisent, ma volonté se perd.
Tout doucement je m'épuise, est-ce cette fois la dernière ?
Toujours à chaque crise, cette question m'obsède.
Dans un dernier élan j'ai cherché de l'aide,
mais elle a mis du temps, ne serait-ce pas trop tard ?
D'où viendra l'apaisement ? J'ai peur de l'entrevoir.

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