Le vieux pinceau

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67 ans, mais ça ne va pas durer. Amateur de jeux de mots, je m'essaie aux nouvelles, à des aphorismes, à quelques poèmes que j'appelle rimailles. Je tente de rendre parfois mes textes ... [+]

Image de Grand Prix - Automne 2021
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C'était un bout de plage. Un bout de plage sauvage, en extrémité d'un vieux village où le temps, impassible, semblait s'être arrêté. C'était l'automne. Les rues étroites du village ne s'étaient pas encore refroidies. D'ailleurs, ces rues pouvaient-elles un jour vraiment se refroidir ? Nous étions sur les rives de cette mer que d'aucuns prétendent grecque, d'autres, romaine, qui d'ailleurs se l'étaient appropriée, d'autres enfin, sarrasine.
C'était un village, aux rues étroites, aux maisons arborant des façades blanches, d'où ressortait le rouge sang des fleurs de géranium pas encore endormies. Les toitures étaient des terrasses, utilisées comme lieux d'étendages, terrains de jeux, débarras de plein vent où les hommes du village, pécheurs et cultivateurs confondus faisaient sécher l'ail et l'oignon, mais aussi les poulpes, les filets de bonite, de thon, voire d'espadon, et parfois, bien à l'abri des chats, leurs œufs si précieux.
Les femmes y montaient en milieu de matinée pour étendre le linge du jour et ramasser celui de la veille, papoter avant de reprendre leurs tâches ménagères, alors leurs seules activités, car les us étaient bien ancrés. Les après-midi, chaque terrasse devenait le terrain de jeu des enfants qui s'y dépensaient plus que de raison, envahissant l'air de leurs cris, de leurs rires, de leurs peurs, et parfois de leurs pleurs.
Le soir, c'était le lieu où les hommes, prenant le frais, se détendaient après les fatigues de la journée pour les plus jeunes, tentaient d'oublier les douleurs de la vie pour les plus anciens, et tous regardaient qui le ciel, qui la mer, qui son champ, les deux derniers se partageant allégrement la vie du village.
La nuit, c'était alors le domaine des chats dont, étonnamment, la quasi-totalité était d'un blanc d'hermine. Ils se confondaient avec les murs des maisons et de leurs terrasses. Parfois, on les entendait miauler, feuler, se battre. Jamais ronronner.
Le matin, on pouvait remarquer sur les murs des taches de sang, que seule l'humidité – car il ne pleuvait pratiquement jamais – arrivait, peu à peu, à effacer.

Mes pas m'avaient amené sur ce bout de plage, attiré par une vieille cabane en bois qui avait dû être blanche, mais que le temps avait grisée et passablement agressée. Ses planches étaient un peu disjointes, et sa toiture hésitait entre l'envol et l'effondrement. Cependant, elle était là, bien ancrée dans le sable, comme défiant la mer et les vents marins, qui savent, parfois, être si terribles.
Derrière la cabane sortait du sable, comme un gros serpent sombre, une vieille chaîne aux maillons rouillés, bien qu'encore solides. Le dernier maillon arborait, comme on arbore un bijou antique, un anneau de bronze sur lequel, un temps, une esclave des maures, toujours présents, et jamais loin, avait dû verser des océans de larmes. À cet anneau, un vieux cadenas, lui aussi rouillé, épousait une autre vieille chaîne, tout autant corrodée, laquelle menait à une vieille barque en bois.
C'était une de ces barques qui n'avaient jamais connu le moindre moteur, et qui, à la seule force des bras, puis avec l'aide des vents, parcouraient l'espace quasi infini de l'onde marine. L'emplacement des rames et celui du mât étaient encore bien visibles, mais il y avait bien longtemps que les rames ne caressaient plus la mer, que le mât ne tutoyait plus les étoiles. Ils avaient de concert quitté le bord, abandonnant sur cette grève leurs victoires, leurs défaites, leurs anciens rêves communs.
Pourtant, cette barque était encore belle et fière. Elle paraissait neuve. Et pour cause, à ses côtés, un vieux pêcheur finissait de la repeindre. Je le saluai et entrai en conversation en le félicitant pour l'état de sa barque. Nous nous sommes assis sur le sable, il m'a offert un café qu'il tenait bien au chaud dans un thermos à l'ancienne : une bouteille de verre entourée d'une grosse serviette, et il m'a parlé. Longuement. Il m'a raconté l'histoire, ou une partie de l'histoire de sa barque.
Son frère aîné l'avait fait construire il y a bien longtemps. Le père du charpentier de marine qui l'avait assemblée aurait sans doute pu glaner sur les grèves des restes de « Trafalgar ». Depuis, et pendant des dizaines d'années, ils sortaient tous les deux pêcher, quand l'anchois, quand la sardine, quand le maquereau, quand le thon, parfois le requin, plus rarement enfin, l'espadon. Les poulpes aussi, bien sûr, et les calamars, même les langoustes, mais curieusement, jamais ils n'ont remonté de homard, les eaux étant sans doute trop chaudes ou peu propices. La barque a toujours porté les mêmes couleurs : le bleu sous la ligne de flottaison, pour s'assortir à la plus jolie des couleurs de la mer, car, croyait-il, ce n'est pas le ciel qui se reflétant donne sa couleur à la mer, c'est l'inverse, la preuve, disait-il, c'est que « quand la mer est grise, le ciel l'est aussi »... – logique imparable. La coque était blanche, en l'honneur de l'écume des vagues – moi, je pensais que c'était par économie, la même peinture que celle des maisons –, les bancs étaient verts, comme les algues, et le fond était rouge sang, pour que la foudre n'aperçoive pas les taches de sang laissées par les poissons. « La foudre, aimant le sang des poissons, n'hésite pas, pour s'en délecter, à frapper toutes les malheureuses barques des pêcheurs ignorants, ou irrespectueux de la tradition. » J'étais surpris de cette dernière raison, mais les croyances empreintes de paganisme sont encore légion...
Un jour, alors qu'ils sortirent par mer calme et qu'ils étaient au large, une tempête se leva, sans aucun signe avant-coureur, subite et terrible, comme toujours en cette mer, fidèle à sa réputation. Alors qu'ils s'empressaient de relever avant l'heure un lourd filet, pour rentrer se mettre à l'abri, une vague assassine les fit basculer tous deux par-dessus bord. Le vent et le courant poussaient la barque bien plus vite qu'eux. Ils comprirent immédiatement que le pire était à craindre. Et le pire, bien sûr, arriva. Après avoir longtemps lutté contre les flots déchaînés, il fut retrouvé inconscient, échoué sur une plage, à quelques kilomètres d'ici. Mais aucune trace de son frère. La barque, elle, fut retrouvée intacte, échouée également sur une plage de sable, mais à plus de 40 kilomètres de là.
Elle n'avait pas souffert, ou très peu. Il la remit en état de son mieux, l'arma de nouveaux filets, de nouvelles lignes et, après quelques semaines, repartit en mer. Seul, cette fois. Mais le temps qui s'écoulait de plus en plus vite pesait aussi de plus en plus lourd sur ses épaules. Bientôt, il devint trop vieux. Alors, il la désarma définitivement et l'installa sur cette plage. Il construisit la cabane, et, tous les 4 ans, il quittait le village si proche, pour venir y vivre pendant environ trois semaines. Parfois plus, rarement moins. Il apportait avec lui son eau, son vieux Xérès dans un petit fût, et armé d'abrasif, d'étoupe, et de peintures, et d'un produit magique, il lui refaisait une beauté. Et c'est vrai qu'elle était belle, sa barque.
— Mais, lui demandai-je, ne craignez-vous pas que des malfaisants viennent l'endommager, voire vous la voler ?
Il esquissa un sourire, puis fit sortir d'entre ses fines lèvres pincées un son que je n'entendis pas et soudain, je vis apparaître dans la barque deux scorpions jaunes, magnifiques, impressionnants par leur taille, inquiétants par l'horreur qu'ils inspiraient, qui, comme s'ils étaient dressés, répondaient à son appel. Et c'était bien cela.
— Malheur à qui s'amuserait à faire du mal à ma belle. Il serait immédiatement piqué. Rassurez-vous, leurs piqûres, pour douloureuses qu'elles soient, ne sont pas mortelles. Et soyez doublement rassuré, ils ont vu et senti que vous n'étiez pas un mauvais personnage. Même si vous montez dans la barque, hors de ma présence, ils ne vous feront rien, car ils savent que vous serez, si vous ne l'êtes déjà, un ami.
Flatté d'être entré en son amitié, je n'étais cependant pas trop rassuré.
La nuit, il dormait dans sa cabane au toit vétuste, aux murs écaillés, qu'il n'entretenait pas. Seule comptait La Barque. Le jour, il partait le matin, à la nage, poser à la main, à quelque 500 m du bord, une ligne avec deux seuls hameçons qu'il relevait vers midi et qui lui assurait, normalement, ses repas. Il faisait griller ses prises dans un trou dans le sable, au fond duquel il faisait brûler et réduire en braise toute une réserve de bois flotté qu'il allumait avec des morceaux de roseaux séchés. Le reste de ses journées était réservé à l'entretien de la barque. C'est qu'âgé, il allait lentement. Très lentement. Comme si le temps, enfin, ne comptait plus.

Je revins tous les quatre ans, et, tous les quatre ans, nous entamions de larges discussions. Parfois, nous ne disions rien. Je m'asseyais, il travaillait, nous étions devenus de vrais amis. Les gardiens, effectivement, me reconnaissaient. Ils venaient même parfois se chauffer au soleil en montant sur mes genoux. Quand je lui proposais de l'aider, il remuait la tête en souriant et répondait : « ... peut-être plus tard... oui, plus tard... peut-être. »
Le temps, éternel fugitif, a passé et alors que je venais pour la quatrième fois, quelle ne fut pas ma surprise de voir que le toit de la cabane avait choisi l'envol. Ce devait être, à en juger des restes, par une sévère tempête de vent de mer. Passant la cabane, quelle ne fut pas ma tristesse de voir La Barque sans ses nouvelles peintures, toute craquelée, abandonnée. L'intérieur de la cabane était vide de tout objet. Seuls de vulgaires déchets laissés là par des promeneurs peu scrupuleux jonchaient le sol. Je compris que mon vieil ami s'en était allé rejoindre son épouse et son frère.
Je n'avais plus rien à faire ici. Si. Il me restait une chose à faire. Je partis sur la grève et longeai la mer pendant des heures. À mon retour, il faisait presque nuit. J'ai attendu que les étoiles se montrent, puis je me suis installé sur La Barque. Là, je disposai au sol une myriade d'astéries que je venais de glaner sur la plage, et restai assis, les yeux au ciel. Une sensation de picotement me fit redescendre sur terre. Sur mes cuisses, les gardiens me regardaient. Ils étaient trois désormais. Avaient-ils l'air tristes ? Est-ce triste, un scorpion ? Ils semblaient m'avoir reconnu, ne manifestant aucune animosité. Sans doute cette histoire de gardiens n'était qu'une invention de mon vieil ami, ces bêtes-là, malgré leur apparence et leur réputation, étaient probablement inoffensives jouant de leur aspect qui, pour ma part, ne me répugnait plus. J'en étais même venu à les trouver beaux. La beauté est dans la nature et toute la nature est belle.
Je m'allongeai sur le banc et m'endormis serein. La nuit fut calme, douce, et sans rêve. Parfois, ouvrant les yeux, je jugeais du temps passé à la position des étoiles. Au matin, au réveil, les gardiens avaient disparu. Mais, et là, je ne savais quoi penser, étais-je bien réveillé, mes étoiles de mer s'étaient elles aussi enfuies. À leur place, un vieux pinceau.
.....

Je filai au village, achetai de quoi me nourrir, des outils, du bois, un fût de Xérès, de l'eau, de quoi poncer, et de quoi peindre, des pinceaux neufs, et surtout des pots de peinture, bleu pour sous la ligne de flottaison, pour s'assortir à la plus jolie des couleurs de la mer, blanche pour la coque, en l'honneur de l'écume des vagues, vert pour les bancs, comme les algues, et pour le fond, du rouge sang, pour que la foudre n'aperçoive pas les taches de sang...
Je commençai par remettre en état la cabane, ce qui, à mon grand étonnement, était aisé et fut rapidement mené. Mais je ne la peignis point, mon défunt ami ne le faisant pas.
Heureusement que, pour nourriture, j'avais amené de quoi, car je ne posai pas sa ligne – que j'avais retrouvée sous le sable, dans la cabane, les hameçons rongés par la rouille, en nageant jusqu'aux 500 m, comme le faisait mon vieil et regretté ami, ayant horreur de l'eau. Une façon détournée d'avouer que la nage n'était pas mon fort, enfin, bref, vous avez compris : je ne sais pas nager. Une canne à pêche m'a cependant offert, mais de rares fois, quelques grillades de poissons infiniment plus petits que ceux que ramenait mon vieil ami. Le sable était facile à creuser, tant pour y chercher des vers que pour y faire un feu sans danger, et les bois flottés étaient toujours à portée de main.
J'avais donc pu creuser un grand trou pour y allumer le feu afin d'y griller mes poissons, embrochés sur des piques de roseaux savamment taillés, plantés sur le rebord sableux, et déposés en oblique à quelques centimètres du feu et des braises, à la façon locale « al espeto ».
S'attaquer à La Barque, c'était autre chose. C'est que depuis, j'avais, moi aussi, pris de l'âge. Lentement, tâtonnant, elle fut mise à nu. C'est alors que je vis que le bois avait été attaqué par ces bestioles xylophages, hantise des hommes de mer. Je retournai au village acheter de quoi y parer, mais ne trouvai aucun de ces produits si maléfiques en somme, qui envahissent les rayons de nos magasins de bricolage. M'étant ouvert à des personnes que je savais proches de mon vieil ami, un d'entre eux me fit cadeau d'un seau où reposait un mélange malodorant d'herbes et de minéraux broyés, qu'il me faudrait mouiller et touiller, mais « après le coucher du soleil » – encore ces croyances intemporelles. C'était le fameux « produit magique », que j'avais oublié.
Je remerciai, retournai à La Barque, et, en attendant la tombée du jour, perfectionnai le décapage. À la main, bien sûr. Je suais sang en eau. C'est alors que je vis que des lattes de bois laissaient passer le jour. Certes, La Barque ne naviguerait plus jamais, mais je ne pouvais la laisser ainsi. Heureusement, de l'étoupe, que j'avais négligemment oubliée, on en trouvait encore au village. Le jour enfin céda à la nuit, et je m'empressai de procéder au mouillage de la mystérieuse mixture qui viendrait à bout de ces nuisibles mangeurs de bois. À l'aube, et avant le lever du soleil, je badigeonnai comme un forcené. Mais mince, les gardiens ! Ils sortirent tous les trois et vinrent se réfugier dans la cabane redressée. Quel imprudent ! Me le pardonneraient-ils ?
Que ce fut long. Couche après couche, La Barque reprenait ses couleurs, sa luminance, son allure. Enfin arriva le moment où je pus la regarder sans ressentir le besoin d'en remettre une couche, expression jamais aussi adaptée. Je la laissai sécher trois jours. La troisième nuit, je vins m'y allonger. Les trois gardiens, qui l'avaient déjà réinvestie, vinrent se poser sur mes cuisses. Ils m'avaient pardonné.
Je restai deux jours de plus, à ne rien faire, puis quittai les lieux, ne sachant pas si cette fois, je reviendrais.
Quatre ans après pourtant, j'étais de retour, comme aimanté. Mais là, le choc. De la cabane, il ne restait plus qu'une trace brunâtre sur le sable, reste d'un tas de cendres. Elle avait été incendiée et si elle avait brûlé, moi, je brûlais de rage, et était envahi d'une étrange peine... Quelques vandales étaient venus sacrifier à leur vice odieux. J'avais souvent craint le pire, et le pire, bien sûr, s'était produit. De  La  Barque, de Notre belle Barque, seule une petite partie de la proue se dressait encore, symbole d'une résistance désormais inutile. Tout le reste était encore en partie présent, mais sérieusement calciné. Je restai abasourdi.
Assis sur le sable, adossé contre la proue, les yeux embués, je ne savais que penser. Je revoyais mon vieil ami partir à la nage avec sa ligne enroulée sous son bras, assis sur le sable, ses pinceaux à la main, je repensais à ses longs moments où l'amitié coulait dans nos veines, dans nos paroles, dans nos verres... Soudain, un chatouillis sur mon épaule me fit tourner la tête. Un gardien, un seul, était là. Je le pris dans ma main, et l'élevai à hauteur de mon visage, et nous sommes restés longtemps ainsi, à nous regarder, sans bouger.
Que se passa-t-il alors ? Un charme de vieux sorcier ? Je crus entendre la voix de mon vieil ami :
« Ils étaient deux. Deux jeunes. Du village. Deux jeunes que j'ai vus naître, et fait sauter sur mes genoux. Ils étaient déjà saouls quand ils sont arrivés et ils ont encore bu, mais bu... À la fin, ils se sont disputés. Un d'entre eux est monté sur la barque et a commencé à démonter le banc, sans doute pour s'en faire une sorte d'arme. Les gardiens n'ont pas failli. Ils l'ont sévèrement piqué en plusieurs endroits. Affolé, dégrisé, calmé, son comparse cassa une bouteille pour, avec un tesson, lui entailler les piqûres, croyant ainsi faire sortir le venin. Mais il l'entailla trop fort, et qui plus est, tomba sur une artère. Et le sang jaillit plus que nécessaire. Ils s'enfuirent en courant, laissant derrière eux la barque ensanglantée. Ce n'aurait rien été si seul le fond eut été tâché, mais le banc, vert, et la coque blanche...
Et la foudre l'a vu, et je suis le seul scorpion survivant. Bien sûr, je leur ai pardonné. Ils n'avaient pas l'intention de faire le mal. Je me suis dit que c'était le destin.
Voilà, tu sais tout. Maintenant, vois-tu, il me reste une chose à te demander. Mon épouse et mon frère partis, ma barque détruite, la cabane ne comptait pas, mais merci de l'avoir relevée, je n'ai plus rien à faire ici. Rester ? Pour quoi faire ? Garder un bout de bois calciné ? Sois gentil. Amène-moi avec toi. »
Je ne me fis pas prier. Je quittai les lieux, le scorpion, mon vieil ami, sur l'épaule.
Vous avez du mal à me croire n'est-ce pas ? Venez donc me voir. Je vous montrerai chez moi, au-dessus de ma cheminée, sur une étagère, un vieux pinceau que surveille un vieux scorpion avec qui vient parfois jouer un vieux chat. Un vieux chat tout blanc... aux yeux rouge sang.
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Un petit mot pour l'auteur ? 173 commentaires

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F. Gouelan · il y a
Vraiment très beau.
J'y reviendrai

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Phil Bottle · il y a
Merci beaucoup. Un de mes premiers textes proposés. (et honorés)
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Loredana Li ex Haruko San · il y a
Superbe ! Bravo j’adore -:) je crois à tout ce que tu racontes et comme tu le dis plus bas la nuit il nous vient des mots des idées et le crayon le papier juste à côté du lit … je ne pourrai réveiller que mon chat-:))) Merci !
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Phil Bottle · il y a
Oh, merci, merci beaucoup Loredana... un de mes premiers textes... J'avais pris tant de plaisir à l'écrire, sans savoir que plus tard, j'en prendrait tant à le partager...
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Saverio CASAL · il y a
Un beau conte étrange, digne d'un Stevenson ou d' un Poe. J'aurai trop peur des scorpions mais j'ai une nièce qui pourrait les faire monter sans problèmes sur ses genoux.
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Phil Bottle · il y a
Merci Saverio, d'avoir pris le temps de le lire. Écrit, de mémoire, plus de vingt ans après un séjour mémorable en Andalousie. Il n'y avait pas de scorpions, mais des vieilles barques sur les plages, des vieille cabanes, des vieux pêcheurs, des dorades grillées le feu à même le sable, empalées sur des roseaux, et... des chats.
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ellis bell · il y a
Votre texte est à côté de nitro de 2020, c'est un des textes publiés dedans? c'est un beau texte, car l'écriture est fluide, on vous suit facilement, on voit bien les scènes. Je n'ai pas vu de nostalgie, que je n'aime pas d'ailleurs, une espèce d'apitoiement sur soi et ce qui fut, mais là c'est autre chose, comme ça, pof! deux scorpions! j'aime bien , je suis scorpion et j'en ai eu pendant un temps, mais en 8000 signes c'est dur de produire un effet fantastique, ou bizarre ou singulier. Todorov définit le merveilleux comme le surnaturel accepté, l'étrange comme les surnaturel expliqué (il y met Poe, mais avec des explications qui ne tiennent pas, c'est pourquoi c'est très étrange) et le fantasique comme l'hésitation devant une situation irrélle quand on a que les lois de la realité et de la nature pour expliquer. Donc ce texte, moi je le mettrais dans étrange (vous avez de la chance, vous êtes avec Edgar) mais je vois que c'est interprété comme un conte, c'est un genre que je ne connais pas alors que je le pratique.
Bon, synthèse, j'aime bien votre texte, mais c'est comme si un essor ou une profondeur ne pouvait pas s'envoler, sauf si on reste dans le genre conte alors que le texte a un potentiel plus fort. Mais en 8000signes on peut difficilement passer au fantastique, à l'intense en fait, c'est ça qui me manque l'intense alors qu'il y a des scorpions et qu'on peut jouer sur des gammes.
Bon, resynthèse parce qu'il est trois heures du mat, c'est un beau texte avec une écriture agréable, et fluide. C'est un BON texte, même si il y a un truc dedant qui pouvait encore envoler le texte plus fort, plus intense.
Mais ce n'était pas votre but, sorry! j'ai dû tout rater!
Moi j'ai l'intensité, la passion, la force, la noirceur, et vous la décontraction, le lien gardé avec la réalité et les choses naturelles. On devrait faire un texte à 4 mains, mais je ne sais si c'est possible et même si ça vous intéresse. Bonne nuit!👣👄👀👻 Pourquoi les gens qui commentent ne mettent pas forcément de coeur et les coeurs pas de commentaires?

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Phil Bottle · il y a
Merci beaucoup, Ellis, pour ce commentaire doublé de cette analyse.
J'avais écrit ce texte il y a longtemps. Bien avant de connaître Short et avant les nouvelles limites des 8000 signes que nous sommes tant à regretter, du moins pour participer aux Grands Prix. De fait, il les dépasse largement et je n'aurai pas pu le présenter.
Comme vous le savez, je fonctionne à la spontanéité. Sans réfléchir ni au pourquoi, ni au comment. Cela vient comme cela vient, ou ne vient pas. Je ne connais pas l'angoisse de la page blanche. Ou l'inspiration, est là, et les pages se noircissent plus vite que le lait sur le feu ne déborde, soit elle est absente, et je fais autre chose, sans même penser à m'y mettre.
Mais si elle est là, gare si je la néglige ou lui demande d'attendre. Elle se fâche, s'en va, et des pages entières qui s'affichaient dans ma tête se perdent à tout jamais. Il me faut veiller à avoir toujours sur moi, quand je ne suis pas chez-moi, papier, crayon, ou téléphone en dictaphone. Le pire, c'est la nuit. Ne pas me lever pour ne pas risquer de réveiller ma tendre et douce, et se rabâcher tout pendant des heures et des heures pour ne rien oublier. Et puis, s'endormir enfin vers les quatre heure, et se réveiller avant sept heure, l'esprit vidé, sans plus une phrase, plus une ligne, plus un mot dedans. Occasion non manquée, mais perdue!
Contrairement à vous, la nostalgie est mon amie. J'ai essayé de l'apprivoiser et il me plait de la solliciter. Mais elle sait qu'elle doit sélectionner ses propositions. Aussi ne m'offre-t-elle que des bons souvenirs que je prends plaisir à revivre. Ma philosophie n'est pas à m'apitoyer sur ce que j'ai vécu et ne revivrai plus, mais bien de me dire: "que c'était bien! Quelle chance de l'avoir vu, connu, vécu!" Il m'arrive, bien sûr, de regretter le passé, mais sans mélancolie. Plutôt avec une rage à peine contenue. Ô tempora, ô mores!
J'aime me remémorer le bon passé.
Pour en revenir au vieux pinceau, justement, il est le fruit d'un souvenir. Un souvenir vieux de plus de vingt ans, une plage andalouse une barque ancienne mais bien entretenue sur le sable à coté d'une vieille cabane, et un "chiringuito", un restaurant de plage qu les dorades se faisaient grillée embrochées sur des piques de cannes de Provence, à quarante cinq degrés du foyer, à même le sable. Revoyant tout cela, le reste est venu tout seul. Le village, le chat, le vieil homme... et les scorpions.
Vous évoquez l'immense Edgar. Il m'a accompagné adolescent, et jeune adulte. J'avais justement écrit un texte en hommage. Je vous le propose, au cas ou: La Piroë (Phil Bottle)
Écrire un texte à quatre mains? Pourquoi pas. Je ne sais pas cependant si j'en serai capable, vu que je marche à la spontanéité. Mais on pourrait essayer. Quand? Je ne sais pas. Nous passerions alors en "M.P"...
Avez-vous pu voir "les moutons" l'autre fois?
Bonne journée.

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ellis bell · il y a
Bonjour, non je n'ai pas pu ouvrir les moutons, mais c'est quelqu'un qui a dit qu'il voyait des moutons donc j'en ai déduit le reste.
En fait vous nommez nostalgie ce qui est plutot prendre la moitié pleine du verre, je fais ça aussi, voir la chance d'avoir connu quelque chose ou quelqu'un, ou un animal, la nostalgie c'est quand on regrette ce qui n'est plus, ce que l'on n'est plus, ce n'est pas pareil.
Oui moi aussi j'ai des feuilles, crayons partout, votre texte a donc plus de 8000 signes! comment alors avez-vous pu le faire passer? moi les 8000 ça me coupe tous mes textes ou les nuances dans les textes. Pourquoi vous ne vous levez pas la nuit? Stevenson raconte aussi qu'il bougeait la nuit, en fait il était agité par des histoires et des rêves, donc d'une façon ou d'une autre ça réveillait Madame qui comprenait très bien l'urgence, et Monsieur dit qu'il était toujours effaré de voir dans quelle situation horrible il avait trouvé ou plongé ses personnages, mais c'était venu comme ça, des personnages coincés dans des circonstances difficiles. François Cheng aussi, dit qu'il se lève la nuit parce qu'il trouve le bon vers, et dans les quatrains chinois il n'y en a que 4, donc il ne faut pas se louper, une dramaturgie!
(la mélancolie ce n'est pas le regret du passé, c'est une acédie terrible, voir le côté obscur des choses au travers de la lumière, le crépuscule déjà niché dans l'aurore, c'est infatigable la mélancolie, c'est terrible)
Bonne journée

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Phil Bottle · il y a
Je n'ai sans doute pas les mêmes définitions que tout un chacun... sans doute que mon goût pour les néologismes m'éloigne parfois du vrai sens des mots...
Pour la nuit, même après plus de 43 ans, je m'en voudrais de réveiller ma tendre et douce...
Pour le lien, peut être celui ci sera plus facile à ouvrir. En fait, c'est une plaisanterie, certes, pas très fine.
https://www.youtube.com/watch?v=iQBrnBHGxI0
Je pense que là, il suffit de cliquer dessus...
Bonne journée...

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Tinouch E · il y a
Beaucoup aimé cette ambiance tellement bien rendue par ton écriture précise et cinématographique.
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Phil Bottle · il y a
Merci Tinouch...
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VikTor Maou · il y a
Un 320éme voix pour ce texte qui est un de tes chefs d'œuvre !
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Phil Bottle · il y a
Merci Viktor! Merci.
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Lyncée Justepourvoir · il y a
Chouette histoire ! J'y crois moi aux couleurs et au reste.
Au plaisir Phil

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Phil Bottle · il y a
Merci Lyncée.
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Roger ALCARAZ · il y a
Très très beau cher Phil, ce conte réveil en moi quelques souvenirs et notamment, de mon père qui, comme celui de ton texte, allait pêcher au jour le jour les poissons qu'il cuisait et mangeait sur la plage... Il me disait aussi les moules, les couteaux et les oursins de ses "kémias" et l'incontournable anisette qu'il partageait sans façon avec les autres amoureux de la plage et de la mer... Merci Phil.
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Phil Bottle · il y a
Quel plaisir, mon cher Roger, que de lire ce commentaire ! Vraiment très heureux de ce qu'il t'a évoqué...
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Roger ALCARAZ · il y a
pardon pour la faute "réveille en moi".
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Phil Bottle · il y a
Aucune importance. Ce réveil m'atteint...🙂
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suzanne cardin · il y a
Bravo! Très beau. Belles émotions, descriptions douces, émouvant ! Merci!
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Phil Bottle · il y a
Mon vieux pinceau, mes scorpions, et mon chat vous disent grand merci.
Et moi, qui suis heureux que cela vous ait plus... aussi. Merci Suzanne.

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Pat Vermelho · il y a
La barque bleue et blanche nous embarque dans la mémoire de ses planches. Merci Phil pour ce récit plein d'émotion , d'amitié, et de ces coutumes qui font notre histoire, nos racines, nos souvenirs.
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Phil Bottle · il y a
Grand merci Pat!
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christiane nicolas · il y a
Je decouvre à peine cotre "conte" et ne l'ai pas lâché des yeux. Tout un monde... j'aime beaucoup.
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Phil Bottle · il y a
Merci Christiane. Je suis heureux que vous ayez aimé. Bonne journée.
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Jean-Yves Duchemin · il y a
Texte recommandé ? Mazette ! Félicitations :)
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Phil Bottle · il y a
Merci. Pour l'heure, my one and only...
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Ninn' A · il y a
Je viens de voir que ce texte est recommandé, c'est mérité!
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Phil Bottle · il y a
Merci Ninn. Heureux qu'il t'ait plu.
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JAC B · il y a
Super de voir ce macaron accroché à votre histoire Phil ! Bravo.
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Phil Bottle · il y a
Merci JAC . B. C'est mon premier... mais je m'avance là, parce que peut être il n'y en aura puls...
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Gail · il y a
Jolie lecture en ce 1er de l'an. Bonne année à vous
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Phil Bottle · il y a
Grand merci, Gail, Heureux que cela vous ait plu. Bien bonne année à vous aussi.
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Carl Pax · il y a
Bravooo pour le macaron, Phil ! 😎🥳
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Phil Bottle · il y a
Merci Carl... passe de très bonnes fêtes!
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Domi Roca · il y a
Un conte qui m'a transportée... Mes voix
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Phil Bottle · il y a
Un grand merci, Domi, d'avoir aimé et pour vos voix. Bien bonne journée.
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Eva Dayer · il y a
Je me suis laissée embarquer par ce beau récit ...
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Phil Bottle · il y a
Merci Eva, d'avoir aimé et pour votre vote, et bienvenue sur ma page... Bien bonne journée.
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Aldo Rossman · il y a
Une belle histoire d'amitié, une écriture élégante. On voit très bien ce village et cette cabane au bord de la mer. Intemporel.
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Phil Bottle · il y a
Merci Aldo d'avoir aimé et pour votre vote. J'ai essayé effectivement de peindre un peu ces petits villages maritimes...
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Fred Panassac · il y a
Une très belle histoire empreinte de fantastique, aux couleurs symboliques, j’aime la chute, bravo pour la finale et mon soutien, je vous souhaite de joyeuses fêtes !
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Phil Bottle · il y a
Merci Fred, d’avoir aimé et voté. De très belles et bonnes fêtes aussi pour vous et les votres.
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Christian VALENTIN · il y a
Il y a le ciel, le soleil mais rien d'amer dans votre texte. Bonne finale à vous
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Phil Bottle · il y a
Merci Christian. Heureux que ce texte vous ai plu. Rien d'amer... en effet... que de l'amitié et des circonstances...
Bien bonne journée et de très belles fêtes de fin d'année...

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Felix Culpa · il y a
Bonne finale Phil. Mes 5 voix !
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Phil Bottle · il y a
Merci Félix! Bien bonne soirée...
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Jean François Bottollier · il y a
Peut être est-ce la Grèce, mais c'est surtout au bord de la méditerranée et tellement sarrasine qu'il y a quelques parfums des mille et une nuits, dans une langue caressante.
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Phil Bottle · il y a
Merci Jean François. Réminiscence d’Andalousie peut-être effectivement mâtinée d’ouzo... bonne journée
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Brigitte Bardou · il y a
Une jolie histoire très bien écrite qui fleure bon l'iode et l'amitié
J'ai beaucoup aimé.

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Phil Bottle · il y a
Ravi, Brigitte, que vous ayez apprécié. Et merci pour votre vote et sympathique commentaire . Bien bonne journée.
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Corinne Vigilant · il y a
Un beau récit construit autour d'une belle histoire d'amitié et de bien belles images ! Mon vote bien sûr !
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Phil Bottle · il y a
Merci Corinne. Le petit scorpion vous envoie son plus attachant sourire...
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Frédéric A. · il y a
Il serait difficile de ne pas se laisser em(barque)r par ce texte chargé d'air marin et de poésie ! Toutes mes félicitations et sous le regard des scorpions jaunes, je vote et vous souhaite bonne finale, Phil ! ^^
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Phil Bottle · il y a
Grand merci, Fredo!
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Jeanne Pica-Borruto · il y a
Une belle œuvre poétique à souhait. Mon soutien, bravo!
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Phil Bottle · il y a
Merci, Jeanne, pour votre soutien et votre vote. À bientôt...
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Phil Bottle · il y a
Merci, Jeanne d'avoir aimé et pour votre soutien. À bientôt.
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Irvin Rtr · il y a
Le fut de xérès. Ça fait beaucoup. Mais bon . . Bonne suite à cette oeuvre de passionné.
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Phil Bottle · il y a
Je reviens sur le fût... peut-être descendant d'Obelix...
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Phil Bottle · il y a
Grand merci Irvin. Pour le fût, vous avez raison, j'ai vu grand. Un petit tonnelet aurait suffi... Bon, mais c'est quand même au sud et le facteur évaporation n'est pas à négliger... À la votre! ;-)
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Les Histoires de RAC · il y a
Attention, protège ce texte ou prends les devants et vends-leur car les Japonais pourraient en faire un magnifique Manga ♫
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Phil Bottle · il y a
Merci d'avoir aimé. Mais t'es sérieuse, là? Rainette Aime Corvidé...
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M. Iraje · il y a
Une nouvelle enveloppée malgré tout d'une belle sérénité.
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Phil Bottle · il y a
Content, M.Iiraje, que cela vous ait plu, et merci pour votre soutien... Je le dirai au chat et au petit scorpion...
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Virginie Denise · il y a
Merci pour cette belle aventure au goût fantastique. Bonne chance!
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Phil Bottle · il y a
Merci Virginie d'avoir aimé, et merci pour vos voix.
Pas trop déçue j'espère, à l'époque, je ne connaissais pas de puma... ;-)

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Virgo34 · il y a
Une belle histoire dans mon univers favori (je ne parle pas des scorpions...). Je me suis régalée.
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Phil Bottle · il y a
Merci, Virgo, d'être venue si vite et d'avoir aimé (commençant à vous lire, je me doutais que cela vous plairait) . Bien sûr, les scorpions! Mais ils sont si sympathiques. Bon, mais si vous en croisez et que vous ne les connaissez pas, restez tout de même prudente hein, je m'en voudrais!
Et merci pour vos voix.

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Virgo34 · il y a
Merci à vous pour vos lectures sur ma page.
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Phil Bottle · il y a
J'ai commencé, et je vais m'en délecter. Ce dimanche sera sous votre signe. Et d'après ce que j'ai lu, je m'en réjouis d'avance.
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Virgo34 · il y a
C'est trop gentil, comme diraient les jeunes....
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Phil Bottle · il y a
Oui, ... les djeuns... Mais l'âge ne fait rien à l'affaire, a dit Tonton Georges...
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Jean-Louis Blanguerin · il y a
Jolie écriture, jolie histoire
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Phil Bottle · il y a
Merci Jean Louis d'avoir aimé et pour votre commentaire très sympa.
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Keith Simmonds · il y a
Belle finale, et mon soutien, Phil !
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Phil Bottle · il y a
Merci Keith!
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Daisy Reuse · il y a
Je suis allée voir votre peinture et comme je m'en doutais, même un vieux pinceau peut réaliser un magnifique tableau !
Mes voix bien sûr.

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Phil Bottle · il y a
Grand merci, Daisy! Je suis content que cette évocation mi réalité mi fictive vous ait plu...
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Randolph B. · il y a
Eh bien, il était temps que je découvre ce magnifique récit ! Magnifique par l'écriture, fluide et précise, ainsi que par l'histoire et l’amour de la mer. Je n'habite pas très loin mais n'y vais que hors saison.
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Phil Bottle · il y a
Merci Randolph! La Mer sans qui la Terre ne serait que la terre
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Randolph B. · il y a
Comme par hasard, j'ai re-re-revisionné hier soir "Nostalgie de la lumière" et "Le bouton de nacre", films de Patricio Guzmàn. Tu dois certainement connaître. Incontournables !
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Phil Bottle · il y a
Il me faudra aller voir cela car non, je ne connais pas... Mais je me doute que cela doit être quelque chose. Merci du tuyau. On le trouve sur Youtube?
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Randolph B. · il y a
J'emprunte les DVD à la bibliothèque de mon village. YouTube, je ne sais pas, je n'y vais presque plus, les publicités m'ont dégoûté. Pour la musique, j'ai Spotify.
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Phil Bottle · il y a
Moi, je suis très soft: rien... que veux tu, retraite, retraite... faut faire des choix... Moi, les pub, j'essaie de les ignorer en me disant c'est le prix à payer... Mais je ne sais pas à quoi c'est dû, je n'en ai pas trop...
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Randolph B. · il y a
Certaines pub comportent le cartouche "ignorer l"annonce", d'autres n'en finissent plus...
Si je n'avais pas le choix, je patienterais, mais comme j'ai Spotify et que j'écoute beaucoup de musique...tout va bien ! J’espère que tu trouveras les films chiliens.

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Dominique Claire Fabre · il y a
C'est un conte très original, et vraiment agréable ... en terminant sa lecture on a les yeux pleins du soleil de méditerranée (mais j'aime aussi beaucoup la manche et l'atlantique...) Bravo !
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Phil Bottle · il y a
Merci, Dominique, d’avoir aimé. Je vous rassure, j’aime toutes les mers et tous les océans. Même si je les connais et fréquente un peu moins... bien bonne journée.
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Dominique Claire Fabre · il y a
Oui j ai vu cela... moi j ai vendu mon beau bateau qui est au Piree actuellement Votre nouvelle m à fait penser à lui ...
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Phil Bottle · il y a
Merci Pascal d'avoir aimé mes petits scorpions...
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Marie Lacroix-Pesce · il y a
Je regarderai les scorpions tout autrement...
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Phil Bottle · il y a
Merci Marie, Quand j'ai commencé à écrire ce texte, je ne connaissais pas encore ces scorpions. Ils sont arrivés comme cela, sans crier gare, et puis, l'histoire a fait le reste... Mais si vous en rencontrez que vous ne connaissez pas, méfiez-vous quand même... ;-) Bonne soirée.
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Ray dit Kourgarou · il y a
Fan de chichourle, quelle belle aventure !
Tu m'as scotché.
C'est beau et poétique, d'une écriture parfaite, bravo !
Et au score-pions je mets 5. 😎👍

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Phil Bottle · il y a
Merci Ray, merci! Un vrai marin!
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Ray dit Kourgarou · il y a
Marin peau douce (Cadum). 😇
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Phil Bottle · il y a
Savon au Cadmium
Petit bonhomme
Scorpium
Imbibé dans l'opium
Et c'est un minimum.
Foie de Bibendum!

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Phil Bottle · il y a
Merci! J'espère que vous avez vraiment aimé...
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JH C · il y a
Très joli conte. Décidément vous allez le talent pour peindre la Méditerranée ! mes votes, et bonne finale :)
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Phil Bottle · il y a
Un grand merci pour avoir aimé et pour votre soutien. Il est vrai que j'aime la mer. Quand je me coupe, mon sang a un léger goût de sel... D'où tous mes petits textes parfumés d'embruns iodés. Mais j'aime aussi l'Atlantique, la Mer du Nord, la Manche, la folle Iroise... et écrire parfois (souvent) des sottises, histoire de rigoler un peu, avant que le fiel ne nous dégouline sur la tête...
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Alice Merveille · il y a
Oh, oh, j'étais passée à côté de ce conte iodé et de l'ami scorpion.... rien n'est perdu je vous envoie mes ***** pour une bonne finale Philippe !
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Phil Bottle · il y a
Grand merci Alice, et mille merveilles pour vous!
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Chantal Sourire · il y a
Bonne chance à ce joli texte empreint de nostalgie !
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Phil Bottle · il y a
Merci Chantal, pour ce message bien sympa, et pour tes voix. Je vais le dire au scorpion et au chat...
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Blandine Rigollot · il y a
J'ai lu avec plaisir ce conte iodé où s'entremêlent, teintés de nostalgie, l'amitié, la mer, le soin apporté aux choses, la fidélité au souvenir. Avec un petit "dard" d'humour qu'apportent les fameux gardiens...
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Phil Bottle · il y a
Merci Blandine, Je suis heureux que cet écrit vous ait plus. C'est un mélange de souvenirs et de fiction. Une plage andalouse, il y a plus de vingt ans déjà, dont quelques grains de sable et des cuissons "al espeto" s'étaient coincés dans ma mémoire... Et merci pour vos voix. ;-)
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mirabelle leroy · il y a
Joli conte où on y retrouve amitié , amour de la mer , odeur du bois ... Un plaisir de vous lire .
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Phil Bottle · il y a
Merci Mirabelle! Je suis content que cela vous ai plu.
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Utilisateur désactivé · il y a
Je vous donne mes votes volontiers. Un paradis perdu, un de plus. Le Graal a été détruit, comment est-ce possible? J'aime beaucoup la description poétique où les couleurs dominent. Et le conte qui suit évidemment. Je . pensais qu'un nouveau gardien allait prendre la relève. Bravo pour ce récit lumineux et triste à la fois. Amitiés.
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Phil Bottle · il y a
Merci, Christophe, d'avoir aimé, commenté, et voté.
Si la place de gardien vous tente, je vous donnerai le positionnement GPS de la plage. Mais depuis, il n'y a plus rien. Rien que du sable que la mer recouvre parfois pour le saler un peu. Amitiés partagées et bien bonne soirée.

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Patrick Peronne · il y a
Un texte qui m'a fait penser aux - Histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe - et surtout à la nouvelle - Une descente dans le Maelstrom -... avec d'autres ingrédients s'entend. Un texte qui se lit comme un récit d'aventures, comme un conte riche, travaillé, maîtrisé et prenant. Mille bravos et ***** pour soutenir une lecture qui m'a passionné.
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Phil Bottle · il y a
Je rajoute qu'en ce moment, les lecteurs-décideurs en short sont en train d'évaluer un texte que j'avais justement écrit en hommage à Edgar Poe. Sélectionné ou pas, il sera bientôt accessible. Son tire est "la Piroé". Peut-être l'apprécierez vous aussi... mais ce ne sera pas du tout, mais alors pas du tout la même ambiance... à bientôt et bonne soirée, ou journée, selon l'heure où vous me lirez...
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Patrick Peronne · il y a
Ce sera bonne soirée. Je vous lirai avec grand plaisir... qualifié ou pas ( vous le serez... ). En attendant, je vous quitte sur une phrase de Poe qui dit que ceux qui rêvent éveillés ont conscience de mille choses qui échappent à ceux qui rêvent endormis. Bonne nuit :-)
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Phil Bottle · il y a
Merci, Patrick Bonne soirée aussi. Dans un style différent, mais pour rester dans l'a propos...
J'ai rêvé que je rêvais que je rêvais. Mais je me suis réveillé en sursaut (mais sans crier). Alors j'ai su que je ne dormais pas. Et j'ai essayé en vain de me rendormir. Puis j'ai pensé à penser à rêver. Et je me suis mis à rêver éveillé. Une merveille! C'est alors que j'ai été réveillé:
- "C'est pas fini ce tapage?"
- "Rendors-toi ma chérie, Sans doute as-tu fait un cauchemar"
-" Ce soir, c'est toi mon cauchemar!"
Cela ne m'a pas plu, monsieur le commissaire. Je le lui ai dit. Et alors, elle s'est levée, a ouvert la fenêtre, et a menacé de se jeter dans le vide. "Ce coup-là, tu me l'a déjà fait" que je lui ai dit "trouve autre chose et chiche". Elle m'a répondu "Chiche? pouah"et elle a sauté!
Mais ce n'était pas la peine de vous déplacer. Juste un foulure du pouce. Vous pensez, de l'entresol!
;-)

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Phil Bottle · il y a
Je vous dois, Patrick, plusieurs merci! D'abord d'avoir apprécié, ensuite de vos voix, en enfin de ce très grand honneur que vous me faites en citant le grand Edgar, un de mes auteurs préférés, et c'est vrai que j'ai souvent essayé de me rapprocher, sans imiter, de ses ambiances. Enthousiasmé que vous ayez ressenti cela! C'est un encouragement de première!
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Mireille Béranger · il y a
J'ai la très nette impression, Philippe, que vous connaissez bien votre sujet, et même qu'il vous passionne.
Grâce à votre plume - ou à votre vieux pinceau -, j'ai fort bien imaginé cette Barque aimée.
Ce fut délicieux, pour moi, de retrouver anchois, sardines, écume des vagues, astéries, bois flotté et vent de mer. Bref, au gré de vos mots, je suis partie là-bas, non loin de... de... Cadaqués.
Quant à votre ami scorpion, je le soupçonne d'être la réincarnation du vieux marin. À moins que celui-ci ne se soit réincarné dans le chat blanc... aux yeux rouge sang.
Avec grand plaisir, je dépose, au-dessus de votre cheminée, toutes mes voix. Voilà*****

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Phil Bottle · il y a
Les deux, Mireille, les deux. Mille merci pour votre charmant commentaire, et autant de merci pour ces aimables astéries qui vont aller tout droit se placer dans la voie lactée!
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Joëlle Brethes · il y a
J'ai lu avec un grand plaisir ce... conte riche d'une belle atmosphère et de belles descriptions. Bonne finale, Phil !
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Phil Bottle · il y a
Merci, Joëlle, merci... Je vais le dire aux petits scorpions...
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Armelle Fakirian · il y a
Quel beau récit, d'un lien qui s'est transmis et qui survit au temps. Bonne finale !
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Phil Bottle · il y a
Grand merci, Armelle, et merci pour les votes.
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Hortense Remington · il y a
Mon soutien ! Bonne finale Phil !
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Phil Bottle · il y a
Merci Hortense!
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Dolotarasse · il y a
Cette belle histoire nous embarque vraiment ! Riche en tout... Belle finale !
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Carl Pax · il y a
Aaaah mais vous voilà en finale ! Je vous souhaite donc bonne chance ! Quoique la chance n'ait pas grand chose à voir là-dedans... C'est un très beau texte, une vraie histoire pleine de charme, je l'avais déjà commentée avec un enthousiasme que je renouvelle !
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Phil Bottle · il y a
Merci, Carl, de votre soutien!
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Ninn' A · il y a
j'ai beaucoup aimé, me suis laissée emporter, de mot en mot, d'image en image, de pensée en pensée, c'est vraiment un super texte. les "impacts couleurs" sont très forts et ces réincarnations en scorpions inattendues sont très énigmatiques et prenantes. Vraiment, bravo.
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Phil Bottle · il y a
Encore grand merci. Ravi que ce texte vous plaise. J'avais pris un énorme plaisir à l'écrire. Je le vivais presque.
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Joël Riou · il y a
Une histoire de mer et d'amitié qui débouche sur le fantastique, avec de belles descriptions très réalistes.
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Phil Bottle · il y a
Merci, Joël. Merci!
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Ginette Flora Amouma · il y a
Je vous souhaite une bonne finale, Phil.
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Phil Bottle · il y a
Merci, Ginette, et tous mes vœux pour vous aussi.
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David Papotto · il y a
Ce texte fait voyager, c'est bien plaisant. Prose belle et colorée. Bravo !
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Phil Bottle · il y a
Merci, David, d'accompagner mon pinceau sur cette toile, et pour votre commentaire.
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Marie Pouliquen · il y a
Ce n'est pas le ciel qui se reflétant donne sa couleur à la mer, c'est l'inverse, la preuve, disait-il, c'est que « quand la mer est grise, le ciel l'est aussi »... Très très belle histoire que je n'oublierai pas ! Un pinceau, un scorpion, une barque, que demander de plus ?
Image de Phil Bottle
Phil Bottle · il y a
Merci, Marie, d'avoir aimé et de votre charmant commentaire... ;-)
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Zou zou · il y a
Mon soutien !
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Phil Bottle · il y a
Grand merci, Zou
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Camille Berry · il y a
Très joli texte qui allie poésie et légende, écrit avec sincérité comme si tout cela était vécu... On est embarqué !
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Phil Bottle · il y a
Merci, Camille, de t'être embarquée, malgré les scorpions...
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Cristo R · il y a
Superbe nouvelle sur l'amitié en lice pour une belle finale . S'il n'en reste qu'un ce sera celui-là
L'ami est mort , deux des cerbères scorpions, mais plein de ferveur et d'humanité pour ceux qui les comprennent sont morts également . Il n'en reste qu'un et le vieux pinceau. Le décor du texte est planté la mer, la plage, la barque la cabane, , le village, la foudre. L'eau, la terre, le feu qui détruit et purifie.
La vie et la solidarité du village est présente, mais l'atmosphère mythologique et fantastique est omniprésente qu'il s'agisse des scorpions ou de l'âme l'ami disparus qui s'expriment . Eh oui il a rejoint la constellation du scorpion avec deux de ses gardiens forcément ....

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Phil Bottle · il y a
Encore merci, Cristo, pour cette analyse si bien commentée.... C'est un de mes premiers textes. Il a plus de dix ans... Je suis heureux qu'il plaise.
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Viviane Fournier · il y a
Contente de retrouver vos mots à une belle place, j'avais trop aimé ..... bravooo à vous et bonne chance ...
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Phil Bottle · il y a
Grand merci, Viviane. Les petits scorpions sont bien contents...
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Annabel Seynave- · il y a
C'est avec joie que je reviens donner mes voix à ce magnifique texte ! Bonne finale Phil !
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Phil Bottle · il y a
Merci Annabel, j'étais justement en train d'envoyer à Pippy un bouquet de plumes...
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Annabel Seynave- · il y a
Oui, je ne sais pas s'il s'entendrait bien avec des scorpions ...:))
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Phil Bottle · il y a
Entre personnes de bonne compagnie, on s'entend toujours. Et si on est sourd, il y a toujours les sonotones... les sons bien longs, des sonotones... qui déconnent... etc...
Image de Annabel Seynave-
Annabel Seynave- · il y a
Les sonne-automne, qui vous préviennent quand une feuille tombe ...
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Phil Bottle · il y a
Bip! Bip! tiens, une feuille dans la tombe! ;-)
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Carl Pax · il y a
Une ambiance bien installée pour ce joli texte en forme de conte fantastique. Le thème de la transmission y est traité de façon intéressante à travers ce scorpion survivant. J'ai aussi aimé les brins d'humour qui campent bien le personnage .
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Phil Bottle · il y a
Merci, Carl, d'avoir apprécié ces quelques lignes, et pour votre commentaire.
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Mijo Nouméa · il y a
J'ai apprécié les descriptions, l'installation de cette atmosphère aux relents de poiscaille, de peinture, de goémon, et quelle joie de voir les scorpions en sentinelles bienfaisantes (dit la scorpionne de signe) :)
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Phil Bottle · il y a
Merci, Mijo, d'avoir apprécié. C'est vrai qu'écrire quelques chose de "gentil" sur les scorpions, ce n'est pas courant... Bonne journée.
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JAC B · il y a
Chouette et étonnante cette histoire, on finit par aimer les scorpions! L'atmosphère soutenue par une riche écriture offre du merveilleux et de l'empathie pour les personnages à la fois touchants et atypiques. Je like Philippe.
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Phil Bottle · il y a
Merci Jac, La barque que j'avais vue, il y a plus de vingt ans, peut-être abandonnée, sur une plage andalouse, et qui m'a longtemps après inspiré ces lignes n'abritait pas de scorpions, ni de vieux pinceau, mais des étoiles de mers séchées. A moins que j'ai alors mal vu, et que la vérité m'est apparue bien plus tard... Bonne soirée.
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JAC B · il y a
Bonne finale à vous Phil.
Image de Phil Bottle
Phil Bottle · il y a
merci à vous!
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Daniel Grygiel Swistak · il y a
Belle histoire touchante au possible, j'ai aimé !
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Phil Bottle · il y a
Merci, Daniel. Méfiez-vous tout de même des scorpions. Ils ne sont pas tous aussi sympas...
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J.A. TROYA · il y a
Un pur moment de poésie et de magie, j'ai cru lire un inédit d'Andersen. Merci pour ce beau conte !
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Phil Bottle · il y a
Merci pour ce compliment plus que flatteur. Si j'ai pu un peu "poétiser" votre instant de lecture, j'en suis ravi. Bien bonne journée.
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Roll Sisyphus · il y a
Un coup de foudre !
Impossible de s'échapper de ces lignes.
Je n'ai pas eu besoin de chaine avec un anneau de bronze pour y rester attaché.
Merci ! aussi pour le conseil ! "en rouge" !
Chez moi elle a déjà tapé trois fois. Une fois elle s'est même invitée à l'intérieur quel a traversé de part en part. Pourtant je n'y avais pas vu de quelconques traces.

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Phil Bottle · il y a
Merci, Roll, donc, pas de rouge dans une barque..., ni aussi, dans une maison... la foudre étant jalouse et capricieuse...
Image de Annabel Seynave-
Annabel Seynave- · il y a
J'ai adoré cette histoire pleine de poésie, de symboles. Il y a une vraie ambiance, un vrai récit. C'est prenant et vibrant, je suis conquise !
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Phil Bottle · il y a
Merci Annabel d'avoir aimé ces lignes, écrites en souvenir d'une vieille barque qui finissait sa vie sur une plage d'Andalousie.
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Ginette Flora Amouma · il y a
Du surnaturel , de l'aventure , des sentiments forts , un récit qui brasse les relents d'une terre qui ne s'oublie pas .
Il y a une indéniable énergie qui fait remonter les essences naturelles d'une vie et d'une amitié .

Image de Phil Bottle
Phil Bottle · il y a
Merci, Ginette, d'avoir apprécié mon petit voyage entre géraniums et plage de sable. C'est, évidemment, un souvenir d'une plage de vacances où, il y a plus de vingt ans, où un vieille barque m'avait beaucoup plu. Le temps qui a passé, allié à l'imagination a fait me reste...

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