Retour à l'imaginaire réussi

Le jour se lève sur le Palmarès... et de nombreuses ombres s'étendent fièrement devant nous ! Cette seconde édition du Prix Imaginarius a été un véritable succès, et nous nous sommes confrontés à un réel défi pour choisir parmi les 440 œuvres proposées, tant la qualité était au rendez-vous. Aux trois Lauréats viennent donc s’ajouter un Coup de cœur et pas moins de 18 œuvres recommandées !

Félicitations aux auteurs pour l'imagination dont ils ont fait preuve, et merci pour ces belles lectures !

Palmarès



  • JACB, pour le Prix du Public avec La vie à contre-jour
    La douceur et l'amosphère nébuleuse de ce texte ont particulièrement été appréciées par les lecteurs puisque l'histoire du petit Hugo a cumulé plus de 1780 lectures !

Après plusieurs heures de discussion animée durant lesquelles chaque œuvre Finaliste a été examinée et débattue, le Jury a sélectionné deux œuvres Lauréates :

  • Michel Allowin, reçoit le 1er Prix du Jury pour L'antre d'eux
    Qu'il est humain ce dernier Homme ! Ses derniers instants, désabusés, sont portés par une écriture de grande qualité et un style véritable. Une histoire dense, fouillée et originale dont le ton tranche avec les clichés du genre post-apocalyptique. Un petit bout de littérature, non conforme – comme l'est souvent la littérature ! –, mais surtout un agréable moment de lecture.

  • Robert Dorazi, reçoit le 2e Prix du Jury pour L'infarctus de l'ombrilique
    Madame Balançoire a perdu son ombre. C’est le point de départ d’un conte poétique, doux, particulièrement touchant à travers un monde loufoque et onirique. On rit, à la rencontre de Monsieur Lechat, on s’interroge, à l’évocation douce de cette maison perdue. C’est drôle, c’est léger et pourtant... pas tant ! A lire et à relire...

Enfin, une œuvre a particulièrement retenu l’attention du Jury qui a souhaité lui accorder une mention spéciale :

  • Caroline Rota, Coup de cœur du Jury pour L'ombre de ma mère
    Un texte comme un cri déchirant, comme un appel à l'aide étouffé par le poids de l'impuissance. Une dystopie complexe, travaillée, qui emporte le lecteur dans un univers à la fois si lointain et si proche, si dense et si ténu. On ne peut qu'être touché par la puissance de cette voix aphone, opprimée par le régime établi pour des crimes qu'elle n'a pas commis. Une magnifique parabole, en somme ! À lire et à réfléchir.

Oeuvres recommandées


Au-delà du Palmarès, de nombreuses œuvres de qualité ont été remarquées par le Jury. Il leur a manqué un petit rien ! Et pourtant nous avons a tenu à les recommander pour leurs qualités littéraires évidentes, ou pour d'autres raisons que vous pouvez découvrir en vous rendant sur chaque œuvre. Bonne lecture !

L'homme qui tirait plus vite que moi, son ombre de John-Henry, Une ombre au tableau de Marc Vidon, Sur le mur d'en face de Doria Lescure, Dés-Astres de Lison Zonco, Shadows de Lucien Blard, Un monde meilleur de Marie-Hélène Moreau, Les Tarantoles d'Amelia Pacifico, L'ombre d'un amour d'Isabelle Lambin, Les ombres de Wendall Utroi, L'année du loup de Sylvie Le Maire, Le jour où mon ombre s'est détachée de moi de Zarmina, Les ombres des fées de Céline Renaudin, Le Malicieux de Clément Paquis, Fin de promenade de Guy Bellinger, Noirceur invisible de Mona13, Séryès de Romain Ruffiot, Claustrophobie de Zago, Les ombres de Marie Quinio


genres imaginarius