Les fantômes d’Anthéa

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Il était une fois une jeune femme, nommée Anthéa, elle était assez bizarre, parce qu’elle avait des fantômes. Pas des faux, mais des vrais. Pas des fantômes qui faisaient peur mais ceux que l’on aime et que seul Anthéa pouvait voire ou apercevoir. Elle n’en parlait à personne, en effet, cela ne présentait aucun intérêt. Elle avait toutes sortes de fantômes, des qui revenaient la voire régulièrement, des éphémères, des abandonnés par les autres. Ils avaient un don particulier, celui de pouvoir communiquer par la pensée. C’est comme cela qu’elle parvenait à ne pas se faire remarquer par les autres personnes du village. Elle avait toujours vécue ainsi, c’est à dire avec ses fantômes. Ils étaient là pour lui rappeler certaines choses dans sa vie et l’aider, mais ils savaient aussi se faire discrets et même oublier. Ils avaient aussi leurs propre vie. C’était une chouette association. De toute façon elle ne pouvait, ni ne voulait les abandonner. C’était un sentiment étrange qu’elle ne parvenait pas à réellement exprimer. Mais un jour quelqu’un se rendit compte de l’existence de ces fantômes. Ce monstre se mit en tête de pulvériser tout ces fantômes. Il en avait lui même très peur. Peur qu’ils apparaissent aussi dans sa propre vie. Alors il préparait des plans incroyables. Il observait, guettait, il était tellement tétanisé. Il finit par en parler à d’autres personnes du village, qui avaient, elles aussi, peur de leurs propre fantômes. Voilà pourquoi ils échafaudèrent tout un tas de stratagèmes. Mais Anthéa avait de la ressource et ne souhaitait pas que l’on s’en prenne à ses fantômes. Malheureusement ses ennemis étaient de plus en plus nombreux. Elle parvenait à éviter pièges et entourloupes un certain temps. Mais c’est alors que cette histoire pris de l’ampleur et que le juge du village du s’en mêler, afin de décider s’ils devaient ou non quitter le village. Parce que finalement la terreur avait gagnée le village. Le juge trancha, les fantômes devaient partir. Anthéa très attristé et noyée de chagrin les regardaient s’éloigner de plus en plus loin. Elle avait envie de crier de toutes ses forces, elle savait que ces fantômes étaient nécessaires à chacun et que se séparer d’eux n’était sûrement pas sans risques.
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