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fil d'espérance

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Capjuan1

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slameurs du week-end poffinant leurs textes styles et flow la semaine ménéstrel des temps modernes arpentant le haut de la scéne urbaine exhaustif ou perspicace jonglant avec le peu d'hirondelles le chant de printemps aujourd'ui obsoléte.l'envol lyrique de ces oiseaux rares fendant le ciel à cœur ouvert échange leur nids douillets pour quelques vers.sur le fil aiguisé du rasoir tendu commme une populace monochrome survivante parce qu'il le faut .

Funanbules au dessus du théatre de la vie tremblant comme une esquisse pour ses premiers mots flottant à moitié ivre à moitié libre parfois même sous les acclamations d'un public absent
amertume du bitume, l'avorton du béton amuse la muse de mots parce qu'il le faut.

l'ovation vient parfois des grands tendant l'oreille de leur tour d'ivoire surnommé babylone,a ne pas y prendre garde on s'y tromperait, ils entendent ceux qui déclament mais qui est perchés quand tout est perdu les face rageuse et parfois ravagé des poétes portés sur leurs nuages ou, ou ces gueules destructurées et boursouflées, aggripées à leur fade dessein désinvolte et cupide qui ricanent dissimulé derriere les milliers de carreaux fumés de leurs buldings,ultime protection parce qu'il le faut.

Des plumes acerbes ont jeté l'encre noire sur la ville et son ecrin d'ébéne, ne pas jeter l'éponge dans ciel mouillé jusqu'au cou, aggrafant des oreilles novices ou averties, peu importe, de ceux qui s'usent et usent les pavés d'un pas lourd, en vain leur dit-on. En suspend dans l'espace, le temps et même dans les méandres de la matrice les poétes distillent sur les cables aux abois, aux aguets.
Certes ça tanguent aux vents trompeurs, aux vociférations extérieures, mais l'onde devient chaque jour plus audible parce ce qu'il le faut

comme le dit le dicton la vie ne tient qu'a un fil, et nous errons,mais nous tissons par dessus tout
métaphore de la métamorphose, nymphes à la robe de soie, lover au creux des murs lézardés,
vierge créature dans l'attente qu'au coin de tes lévres l'on viennent se ressourcer,
que l'on embrasse ta bouche au nectar sucré,
dans l'attente d'une renaissance.
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