De l'amont vers l'aval.

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Par les temps qui courent, je marche.  [+]

Son esquif s'en va d'heure en heure,
mû par le long labeur du temps.
Les berges et, plus loin, les champs,
tout disparaît ! Rien ne demeure.

Ce paysage n'est qu'un leurre !
Le fleuve a ses propres courants.
Son esquif s'en va d'heure en heure,
mû par le long labeur du temps.

Comme l'eau, par un chantepleure,
s'écoule vers d'autres étangs,
lui s'éloigne vers les battants
inconnus d'une autre demeure.
Son esquif s'en va d'heure en heure.
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