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Qualifié

La musique ne résonne pas uniquement dans sa tête. Elle se déploie dans toute la pièce, se heurte au mur et revient vers elle. Elle analyse ce qu’elle entend et une grimace apparait sur son visage concentré.
— Non ! Non ! Non ! La dissonance est trop importante !
D’une pression sur l’écran translucide, Cora stoppe le processus de retranscription. Elle pousse un long soupir et décide de se reposer quelques minutes. Avec précaution, elle ôte le casque opaque qui lui recouvre entièrement le crâne et le pose délicatement sur son socle. La musique lui trotte littéralement en tête. Des noires, des croches, des doubles croches et des blanches. Des flûtes, des cors, des violons, tout lui vient naturellement. Il lui faut ensuite retranscrire la mélodie. Et c’est à ce moment qu’entre en jeu son fameux casque. Il lit en elle, entend la musique qu’elle élabore mentalement, en crée une copie et l’exporte sous forme de fichier dans un cristal mémoire. Bien qu’en 2531, la technologie progresse de façon exponentielle, son casque reste pour cette époque et dans son domaine un petit bijou d’innovation. Pour elle, que l’on a qualifiée à plusieurs reprises de monument de la musique, de compositrice incomparable, ce casque revêt une importance non négligeable. Car il lui permet d’extraire tous ces sons, toutes ces notes qui lui emplissent constamment le cerveau.  Sa créativité musicale fonctionne vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. Enfant, elle s’en amusait. Adolescente, elle la maudissait. Adulte, elle l’a maîtrisé et en a fait son métier.
Mais aujourd’hui, les harmonies sont discordantes. Elles ne s’assemblent pas correctement.
Soupirant, elle relit sur l’écran les dernières portées. Immédiatement, son esprit repart à l’assaut et les notes volent dans tous les sens, les sons vibrent intensément. Mais le problème se trouve toujours là. Un point noir qui gâche l’harmonie du morceau qu’elle compose.
Cora se connait. Il est préférable qu’elle sorte prendre l’air quelques minutes. Insister ne ferait que l’agacer davantage.
Elle quitte donc sa pièce de travail. La surface de cinq mètres carrés lui suffit amplement. Pas besoin d’instruments, pas besoin de matériel encombrant, comme dans l’ancien temps. Tout se passe dans sa tête. Seul son casque lui est nécessaire pour retranscrire ses musiques. Cora traverse le salon et, une fois dans la cuisine, commande oralement son thé préféré. L’intelligence artificielle de la maison ouvre une trappe à la gauche de Cora et la tasse apparaît avec son liquide fumant. Cora se réchauffe les mains avec sa boisson chaude et sort prendre l’air sur sa terrasse. Une grande inspiration lui calme les nerfs. Elle déteste bloquer ainsi dans son travail. Mais pour l’instant, elle décide de profiter du présent.

À peine relâche-t-elle ses muscles crispés qu’elle sent un frôlement anormal derrière elle, suivi d’un bruit de chute et d’un cri de douleur. Se retournant vivement, elle constate la déconvenue de son plus jeune fils, Nate. Elle le trouve adossé au mur avec la tête en bas, et ses pieds pendent misérablement dans le vide avec l’hoverboard toujours accroché à son pied droit.
— Chéri, fait attention ! Pas de bêtise dans l’appartement, surtout avec ce vieux jouet.
Un robot, sous la forme d’une boule d’un mètre de diamètre, s’approche de Nate et un petit faisceau de lumière blanche le scanne entièrement. Les résultats s’affichent sur son écran translucide. Quelques bleus, mais rien de grave. Et effectivement, Cora voit son fils de sept ans se remettre sur pied avec aisance et récupérer son jouet.
— Maman, tu savais que l’ancêtre de l’hoverboard était le skateboard ?
— Non, je l’ignorais.
Et alors que Nate lui raconte tout l’historique du... Comment déjà ? Skapbor ? Cora regarde son fils avec affection et lui coiffe machinalement les cheveux avec la raie au milieu. Avec son mari Phil, Cora imagine sans peine son benjamin en archéologue. Une fois son exposé terminé, Nate repart vaquer dans l’appartement en laissant place au calme.

Cora s’assoit sur une des chaises et admire la vue avec délice. Les deux mini-soleils déclinants confèrent au paysage un joli teint de pêche. La planète Arktus s’avère une des plus agréables à vivre parmi toutes celles colonisées par l’Homme. Sa célébrité comme musicienne lui donne accès à un confort grandement appréciable. 

Proche de la quarantaine, son style musical n’arrive pas à être classé. On dit souvent que sa musique est ambiante, méditative, introspective, symétrique, que des termes qu’elle affectionne. Mais elle s’inspire de temps en temps des classiques d’époques révolues.
Un quart d’heure passe et une nouvelle motivation l’accompagne pour finir son travail. Retraversant l’appartement en sens inverse, elle replace deux bibelots dérangés par les excentricités de son fils. De la symétrie. Voilà ce qui manque à son morceau. Avec encore plus de hâte, elle retrouve son minuscule studio d’enregistrement et s’équipe de son précieux casque. Une légère pression du doigt sur l’écran et la musique se joue autant dans son esprit que dans sa pièce.
L’envol des croches et des triples croches s’enchaînent, et Cora leur impose le rythme, cette petite touche qui lui faisait défaut. Puis elle repart en sens inverse, équilibrant ainsi le morceau. 
Concentrée, elle sursaute à l’entrée de Ludo. Son fils aîné de quinze ans débarque sans prévenir dans son univers et la bouleverse. Les noires font des croche-pattes, les blanches deviennent des noires pointées et la cadence s’emballe. Prestement, Cora enlève son casque pour faire cesser cette cacophonie et gronde son fils pour son manque de jugeote. L’adolescent ne semble pas perturbé par ces remontrances et, regardant par-dessus son écran transparent portatif, lui annonce d’une voix un peu trop aiguë :
— Ça fait dix minutes que ça sonne à la porte.
Considérant avoir accompli sa commission, il repart papoter avec ses potes par écran interposé, oubliant sa mère et sa colère. Cora, frustrée par cette dérobade, met de côté l’attitude de Ludo juste le temps de s’occuper de leur visiteur impromptu. De plus, une certaine curiosité la tenaille. Personne ne vient sonner aux portes de nos jours. La téléportation a remplacé tout autre moyen de transport. Devant la porte, Cora commande son ouverture d’une voix claire.
Un étrange bonhomme lui fait face.
De petite taille et maigrichon, une calvitie bien marquée, des lunettes mangeant la moitié de son visage, son physique la repousse tout de suite. De plus, il porte une combinaison 57K, un modèle si vieux qu’il ne se fabrique plus depuis belle lurette.

Reprenant contenance, elle lui demande les raisons de sa présence.
— Bonjour, je m’appelle Smith, président et seul membre de l’association « Sauvetage des courriers égarés ». Je viens vous restituer un témoignage de votre passé.
Interloquée, Cora ne répond pas. Mr Smith en profite pour développer ses explications, apparemment habitué à provoquer un tel effet.
— Quand je tombe sur une lettre, un document, un simple papier quel qu’il soit, je m’efforce de retrouver les descendants de son légitime destinataire. Je vous rassure de suite, je ne vous demande rien en échange. C’est une passion. Étrange, disent certains, mais peu m’importe.
Mr Smith tend une vieille enveloppe fripée et jaunie par les siècles. Cora hésite à la prendre, de peur qu’elle ne s’effrite à son contact. Elle semble si fragile ! Finalement, elle réceptionne la lettre avec un léger frisson.
— J’ignore qui l’a écrite, mais elle était destinée à votre ancêtre. Je vous la restitue donc. En vous souhaitant bonne lecture.
Le petit homme soulève un chapeau fictif en signe d’adieu – geste totalement désuet pour l’époque – puis se dirige vers le téléporteur public situé au centre de l’étage.
Cora ordonne la fermeture de la porte et s’adosse à cette dernière, songeuse. La lettre, si légère et lourde à la fois, tremble dans ses mains. Avec une lenteur délibérée, elle caresse l’enveloppe, sentant sous ses doigts les années écoulées, et découvre avec plaisir la texture du papier. Du papier. Du vrai papier. Elle n’en revient pas. C’est la première fois qu’elle en voit et qu’elle en touche. Pendant un instant, elle comprend la fascination de Mr Smith.
Rejoignant le salon, elle prend place sur l’immense canapé et continue d’admirer l’objet qu’elle tient entre ses mains. Non loin d’elle, ses fils ont tout suivi.
— C’est quoi une lettre, maman ? demande Nate en s’approchant.
— C’est un très vieux moyen de communication. Bien avant que tout ne passe par nos puces intégrées, les gens écrivaient sur ce genre de matière appelé papier et l’envoyaient à quelqu’un. Enfin, il me semble. L’Histoire est loin d’être mon domaine de prédilection.
Ludo, abandonnant exceptionnellement ses amis, semble lui aussi captivé par cette technologie d’outre-tombe. Les deux enfants encadrent leur mère et tous les trois restent muets sous l’effet de l’émerveillement.

Mr Louis Grenet
63 avenue du Général Frère
75 014 Paris

Les lettres sont en partie effacées, mais toujours lisibles malgré les siècles écoulés.
Ce nom ne parle pas du tout à Cora, mais cela date tellement que ça ne l’étonne pas. Après s’être longtemps abreuvée de ces mots aux consonances mystérieuses, elle prend enfin la décision d’ouvrir l’enveloppe. Mais après l’avoir tournée dans tous les sens, elle n’en comprend pas le fonctionnement. Il n’y a pas de touches, pas d’indications. Ayant peur d’abîmer le papier et la lettre par une mauvaise manipulation, elle interroge l’intelligence artificielle de la maison.
— Connexion avec le serveur du musée historique du XXe siècle en cours. Connexion acquise. Recherche de vidéos explicatives dans les bases de données. Trois vidéos traitent ce sujet. Voulez-vous les visionner ?
Après avoir acquiescé, Cora et ses enfants voient la table basse se transformer en écran et étudient avec concentration la technique pour ouvrir une enveloppe.
Les deux garçons se proposent simultanément pour réaliser l’opération, mais Cora, souhaitant préserver au maximum ce précieux témoignage du passé, préfère s’en charger elle-même. Elle y trouve deux liasses de papier. L’une, comprenant deux feuilles, est remplie de mots ronds et joliment courbés écrits à l’encre noire. L’autre fait bondir son cœur. Une partition. Instinctivement, elle s’intéresse à cette dernière, et parcourt les portées avec voracité. Allegretto, moderato, allegro vivace, ces termes tournoient sur sa rétine. Tempo, crescendo, dolce, ces indications l’aiguille précisément. Les notes crépitent, sautent, se lient, s’enchaînent pour repartir de plus belle dans tous les sens. Ça va vite. Très vite.
Dans l’esprit de Cora, le morceau de piano se joue dans toute sa splendeur. Et, sans qu’elle puisse les retenir, des larmes perlent sur ses joues.
Sentant une pression sur son épaule, elle comprend que ses enfants s’inquiètent de la voir dans cet état. Rapidement, elle se reprend et décide de lire la lettre.


Bordeaux, le 8 décembre 1931

Mon cher et tendre Louis,

Je peux t’annoncer avec joie que Maggie se porte nettement mieux. Sa vie n’est plus en danger. Je pense rester encore quelques jours pour m’assurer de sa pleine santé. Mais je vais bientôt pouvoir rentrer.
Mon amour, tu ne saurais deviner à quel point tu me manques ! J’aime énormément ma sœur, mais sans toi, la vie me semble bien terne. Je souhaiterais tant te serrer dans mes bras, sentir ton odeur de roses, d’orchidées et d’iris. D’ailleurs, les clients à la boutique s’interrogent au sujet de mon absence ? Quelle question ! Les connaissant, ils doivent te harceler. Soit courageux mon Louis, je reviens au plus vite pour t’épauler.
Mais je cesse de t’ennuyer avec mon amour débordant. Je te donne des nouvelles de ton fils. Émile va très bien lui aussi. Au début, il était enchanté d’entreprendre ce voyage. La découverte de l’océan l’a passionné pendant de longues journées. Mais j’ai l’impression que, comme moi, il a hâte de te retrouver.
Pour combler mon temps, j’ai composé un morceau de piano. J’espère que tu ressentiras toute l’affection insufflée à ton intention. Je t’envoie la partition en même temps que de tendres baisers.

Ta femme qui t’aime,

Élisabeth.


Cora reste un instant perdue, emportée par ces mots emprunts d’une profondeur bouleversante. L’amour d’Élisabeth pour Louis se dégage avec une telle force que Cora avait ressenti des frissons lors de sa lecture. Après une minute de silence total, Nate pose une question de sa voix enfantine.
— Pourquoi Louis n’a jamais reçu cette lettre ?
Cora en ignore la réponse. Elle se demande même comment Mr Smith a pu la relier à cette femme et cet homme. 1931. Les recherches ont dû lui prendre un temps fou.
Ludo suggère d’interroger de nouveau l’intelligence artificielle. Mais par où commencer ?
— Louis Grenet. Né en 1905 et décédé en 1963. Pas d’autres informations.
Cora tente avec Élisabeth.
— Élisabeth Duvial épouse Grenet. Née en 1906 et décédée en 1931. Pas d’autres informations.
Le cœur de Cora se serre de tristesse. Élisabeth est morte l’année de la lettre. Que lui est-il arrivé ?
Aidée par ses enfants, elle passe le reste de l’après-midi à approfondir ses recherches. Tous les trois souhaitent découvrir la vie de cette femme disparue si jeune.
Alors que les mini-soleils se cachent derrière les montagnes, le téléporteur annonce l’arrivée du père de famille.
Phil, vêtu de la combinaison dernier cri 163M, rentre chez lui après une journée de travail harassante. Ses yeux s’agrandissent de surprise en constatant que l’appartement se trouve en plein chambardement. Il n’a pas le temps d’ouvrir la bouche que Cora lui saute dans les bras.
— Chéri ! On part en voyage ! On va retrouver mon ancêtre ! Sur Terre !

*

La Terre se trouve à environ trente mille années-lumière d’Arktus. Pour l’atteindre, la famille doit accomplir de nombreux sauts de téléportation, plus quelques étapes en vaisseau spatial. Revenir sur la planète mère n’est pas une mince affaire.
Cora profite d’un transfert en vaisseau pour donner plus d’explications à son mari.
— Nous avons retrouvé l’acte de décès d’Élisabeth. Je te passe les détails glauques, mais elle a perdu la vie dans un accident le jour même de l’écriture de la lettre. Je suppose qu’elle ne l’a pas... Quel est le terme exact ?
— Postée, lui souffle Nate.
— C’est ça. Et la lettre a été oubliée chez sa sœur, puis égarée.
Phil secoue la tête, enregistrant toutes les informations.
— En résumé, après six siècles d’errances, la lettre est revenue en possession des descendants.
Phil voit sa femme serrer son petit sac de transport.
— Et apparemment, poursuit-il, le gène musical existait déjà dans ta famille.
Cora s’agrippe d’autant plus à ses affaires.
— Tu as retranscrit la partition ?
Nouveau mouvement de tête de sa femme confirmant ses propos.
— Sur le cristal, précise-t-elle.
Pendant le reste du voyage, Cora se plonge dans ses pensées. Le morceau de piano trotte dans les circonvolutions de son cerveau, se déroulant en une boucle infinie. Les notes s’enchaînent à une vitesse affolante, virevoltent dans tous les sens. Puis des pauses. Une note claire et chatoyante. Une autre pause. Un silence suspendu. Le morceau ne possède pas cet aspect symétrique qu’elle aime, pourtant, elle est emportée par ce désordre voulu. Sa perspective de la musique en est chamboulée et un nouvel horizon s’ouvre à elle.
Arrive le moment de leur entrée sur la station orbitale, dont l’anneau encercle la Terre. Une partie est consacrée à un immense musée et le reste est dévolu aux vacanciers. C’est avant tout un lieu de pèlerinage pour revoir ses origines, là où tout a commencé. La planète a été évacuée deux siècles auparavant. L’Homme la détruisait à petit feu et cet exil volontaire permit à la Terre de survivre. Quelques circuits extrêmement chers et à l’encadrement très strict octroient l’autorisation d’y descendre.
Cora récupère ses réservations pour Paris et, une heure plus tard, ils se trouvent dans la capitale française. La nature a repris son droit sur les constructions humaines. La végétation a tout envahi, recouvrant entièrement certaines structures. L’endroit qui les intéresse plus particulièrement est le cimetière du Père-Lachaise. Après une demande d’autorisation spécifique qui coûta un bras à Cora et de longues explications, ils se rendent tous les quatre sur la tombe de Louis Grenet. Comme tout le reste, la stèle disparaît en majeur parti sous les ronces et les mauvaises herbes. Le nom se lit péniblement, mais ils ont atteint leur but. Dans un silence empli d’émotion, Cora saisit le cristal mémoire dans son sac de transport et l’appose sur son bracelet. Les notes de piano s’égrainent, lentement au début, puis de plus en plus vite. Elles envahissent l’air, résonnent dans ce ciel pur et calme, et déclarent cet amour éternel d’une femme pour son mari. Cora est bouleversée. Jamais plus elle ne composera de morceaux sans une pensée pour cette ancêtre de génie. La musique emplit leurs sens et capture leurs émotions. L’instant est solennel, le recueillement est intense.
La dernière note tinte clairement et continue de vibrer en elle. Comme une passation de pouvoir, Cora accepte cet héritage et se jure de le faire perdurer.
Mais pour l’instant, il est temps de les réunir. Cora dépose avec délicatesse l’enveloppe contenant la lettre et la partition d’Élisabeth. Après six siècles d’errance, le couple séparé par la mort se retrouve enfin. Pour l’éternité.

PRIX

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Samia.mbodong · il y a
Une science-fiction mêlée de musique c’est très beau et la fin est très émouvante.
Bravo et merci je soutiens.

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Virgo34 · il y a
Une S.F. sympathique et bien écrite. On aimerait que ce soit vrai tellement elle nous émeut.
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Laurence Delsaux · il y a
Une porte qui s'ouvre, je vais circuler dans vos textes, merci! Mes voix ++ pour celui-ci et bonne chance !
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Aubry Françon · il y a
Une nouvelle de Science-Fiction au style élégant, pleine de poésie et d'émotions. Une belle parenthèse de lecture.
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comète · il y a
Une belle histoire, j'ai aimé.
Si vous le souhaitez, passez donc me lire. J'écris aussi de la SF.
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/contact-8

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Nelson Monge · il y a
Subtil mélange d'histoire et de science-fiction remarquablement écrit. Mes votes...
·
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Eisas · il y a
Tout ce que j'aimerais lire chaque jour... Du nouveau, de l'élégance, du plaisir ! Merci. Je m'abonne et vote.

Je vous invite à lire "Les vies de l'eau" dans la catégorie Poèmes.
Amicalement Éric

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Ginette Vijaya · il y a
Quelle jolie romance par delà le temps !
·
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Mapie · il y a
Très beau, la musique, l'amour et la renaissance! mes 5 voix
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Gécé · il y a
J'aime, c'est tout!
·

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