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Les Centurions (coécrit avec Noémie H)

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Maryouma Youmar

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Serge monte dans l’ascenseur.
Deux hommes s’y trouvent déjà.
Un grand moustachu vêtu comme un homme d’affaire monte à son tour.
Puis un petit homme au nez crochu à l’aspect effrayant le suit.
Un énorme type transpirant large d’épaules vient s’ajouter.
Puis trois retardataires arrivent à la course.
L’ascenseur ne peut accueillir que dix personnes au maximum. Ils sont déjà neuf.
L’un d’eux préfère laisser la porte se refermer et l’ascenseur monter.
Cette sensation de mal-être dans un ascenseur lorsqu’on se trouve entouré de beaucoup de gens ainsi qu’une forte odeur de transpiration d’un voisin, des éternuements perpétuels d’un autre, des gestes vifs d’un autre qui ne peut s’empêcher de s’agiter, de la musique trop forte d’un quatrième, d’un regard de travers d’un cinquième... c’est exactement celle que vit Serge.
Les secondes lui paraissent être des heures.
Le mastodonte dégoulinant la sueur à ses côtés n’arrange pas les choses.
Deux types au costume noirs lancent par-ci par-là des regards peu rassurants.
Un petit gars dans son coin écoute sa musique, trop fort. Les écouteurs n’empêche pas Serge d’en profiter. Quant aux paroles des chansons, elles ne sont pas pour détendre l’ambiance, bien au contraire. D’une voix grave, roque, un homme chante des paroles morbides et décrit des massacres...
Quant au petit au nez crochu qui semble le fixer dans le coin, cela le met carrément mal à l’aise.
Tout ce qui importe, dans ces instants, c’est que l’ascenseur arrive enfin à l’étage pour que tout ce petit monde se dissipe dans les couloirs.
Combien d’étages encore ?
L’ascenseur est au 4ème.
Plus que 4 étages.
Plus que 3.
Ah, pourquoi cette caricature de Gargamel au nez crochu continue à le fixer ? Serge se retient de lui mettre un chassé en pleine figure.
Plus que 2 étages.
Et ce gorille, sait-il seulement qu’il existe un appareil rudement pratique en cas de canicule appelé la douche ? Visiblement, il n’est pas au courant.
Enfin.
Plus qu’un étage.
Serge reprend sa respiration... il est bientôt arrivé.
Soudain, un grand moustachu appuie sur le bouton d’arrêt d’urgence.
— Vous devez tous vous demander pourquoi je vous ai réunis ici ! S’exclame celui-ci.
Tout le monde répond par l’affirmative. Sauf Serge, qui n’en a pas la moindre idée.
Il s’apprête à demander mais devant l’allure morbide des hommes, l’atmosphère d’angoisse planant dans l’air et le regard de tueur de l’homme à côté du moustachu, préfère ne rien dire.
Le moustachu, qui semble être le patron, commence à exposer son plan : un assassinat contre le nouveau maire de la ville car celui-ci présente un programme qui va à l’encontre de leur mouvement. Cette société secrète, d’après les dires du moustachu, les Centurions, se servent de monter les gangs et les clans les uns contre les autres pour vendre leurs armes aux extrémistes de différents groupes qui s’affrontent à coups de fusillades à travers le monde. Or, le nouveau maire a promis de lutter contre cette délinquance de manière très stricte et l’homme a prouvé sa sincérité.
Le patron des Centurions prononce un speech terrifiant qui glace le sang de l’innocente victime qui s’est trouvé là par le plus grand des hasards.
Puis le parrain déclare que le jour du défilé, l’un des leurs sera désigné pour abattre le maire depuis une chambre d’hôtel. Pour désigner le « sauveur », le parrain sort ses pailles et fait tirer les fidèles... évidemment c’est Serge qui perd.
Croyant avoir affaire à l’un de ses agents, le chef s’adresse à lui mais ne le reconnait pas.
— Mais... dit le parrain. Je n’ai aucun souvenir de t’avoir déjà vu à l’une de nos réunions.
Pour se tirer d’affaire, Serge est forcé d’improviser un mensonge en espérant que le parrain le trouve crédible.
— J’ai rejoint tout récemment l’Organisation, Grand Maitre. Je... j’étais simple traiteur pendant un temps fou et puis j’en ai eu marre de la monotonie de ma vie. Alors j’ai cherché une occasion d’y mettre un peu de piment. Et j’ai entendu parler de l’Organisation des Centurions. J’ai mis du temps à trouver comment m’intégrer parmi vous mais j’ai réussi... enfin, j’espère Grand Maitre.
— Grand Maitre, s’exclame le sous-chef au nez crochu, jouant à présent des doigts avec un couteau suisse. Ce mec ne me convainc pas.
— Je vous jure ! Se défend Serge.
— Alors, donne-nous le mot de passe de notre précédente réunion ! S’enquit le type au nez crochu.
En l’espace d’un instant, Serge imagine déjà le couteau dans sa chair. Les hommes se ruer sur lui et le massacrer impitoyablement.
— Je... je n’y...
— Eh bien... j’attends ! Insiste l’affreux personnage.
— Je n’y étais pas, balbutie Serge. Je vous l’ai dit je... suis des vôtres depuis peu...
— Depuis combien de temps ? S’enquit le type.
Ça y est, se dit Serge.
Il est mort.
Il va mourir.
Le type a dû comprendre qu’il cherche à le tromper.
Au vu du maniement de plus en plus rapide de son couteau, Serge n’en doute pas. Il est déjà pratiquement mort.
Non. Le chef l’a sauvé.
— Passons, répond le parrain, ne semblant pas douter de lui. L’Organisation compte plus de 50 000 membres dans toute la France, il est normal que je ne les connaisse pas tous. Donc, c’est à toi que reviens la mission fatidique. Le défilé aura lieu demain à 14h dans la grande rue Haussmann. Tu as une chambre réservé à l’hôtel Athéna. Vas-y dès à présent. Un de tes cousins viendra t’apporter le matériel dans la soirée. Que ton bras ne tremble demain ! Le devenir des Centurions repose sur ton courage !
Très peu rassuré mais ne sachant pas exactement quoi faire pour se tirer d’affaire, Serge préfère répondre par l’affirmative à son nouveau patron. Celui-ci le serre dans ses bras et lui murmure une incantation à l’oreille avant d’appuyer à nouveau sur le bouton d’arrêt. L’ascenseur se remet en marche et descend jusqu’au rez-de-chaussée.

Serge se hâte d’obéir à son patron et d’aller à l’hôtel Athéna, voulant être sûr qu’il n’a pas rêvé tout éveillé. Au rendez-vous cependant est la mauvaise surprise d’une chambre réservée à l’hôtel au nom de « Bernard Rodriguez ».
Probablement son nom de code. Ou celui d’un mafieux.
Ou d’un mort.
Qui sait ?
La mort dans l’âme, Serge monte dans sa chambre et regarde à travers la fenêtre.
La vue donne en plein sur le boulevard Haussmann, là où passera le défilé et à la tribune déjà en place où ce dernier fera son discours.
La place judicieusement choisie pour un tireur de mettre fin au mandat du nouveau fonctionnaire, c’est lui qui l’occupe.
Soudain, on frappe à la porte. « La police, pense Serge en son for intérieur. Pourvu que ce soit la police ! »
Faute de police, un jeune homme entièrement de gris vêtu en survêtement lui apporte un violon.
— Tiens mon cousin, dit l’homme en gris. Pour faire ta musique, comme je devais te l’apporter ! A ce qu’il parait le bon moment pour l’accorder c’est demain à 14h. Bonne nuit cousin !
Sans rajouter mot et sans laisser à Serge le temps de répondre, le « cousin » a disparu par l’escalier de service.
Serge reste seul en possession d’un mystérieux étui de violon dont il devine déjà que le son produit par l’instrument sera différent de celui des cordes.
L’avoir ouvert lui confirme ce qu’il savait mais espérait ne pas voir : un curieux violon, au canon scié, une gâchette et un manche, pliable et comme archet une cartouchière.
N’y tenant plus, Serge s’empare du combiné téléphonique sur le chevet du lit et forme le numéro de la police.
Ils viendront l’arrêter, il s’expliquera, sera libre et aura démantelé le réseau des Centurions.
Il sera peut-être un héros de la Nation, mais cela lui est secondaire.
L’important est déjà d’être libéré.
Cependant le 17 lui répond d’une curieuse manière au téléphone :
— Agent Rodriguez, avez-vous besoin d’autre chose ? Je vous ai pourtant tout déjà apporté.
Les Centurions.
Trop bien organisée, la secte. Serge forme un autre numéro. Le 15, le SAMU.
— Agent Rodriguez, qu’avez-vous avec ce téléphone ? Un problème ?
Il raccroche aussitôt.
Inutile de former le 18, cela risquerait de leur mettre la puce à l’oreille.
Serge enfile aussitôt son manteau et descend par l’escalier de service. D’un pas décidé, il ira au commissariat, fera sa déposition et sera libre...
Jusqu’à ce que le groom de l’hôtel l’arrête en l’interpellant.
— Où allez-vous, Rodriguez, d’un pas aussi rapide ?
— Je...
Ils ont vraiment tout prévu. Au point de ne plus faire confiance aux leurs.
— Je vais m’acheter des cigarettes, j’en ai plus et j’ai envie de fumer.
— J’ai un paquet tout prêt, Rodriguez. Prenez-le et remontez dormir, dit le groom en sortant un paquet de cigarettes de sa veste et la tendant à Serge qui comprend que le mieux est d’accepter et de retourner dans sa chambre.
Serge ne parvient pas à fermer l’œil de la nuit.
Il a même l’impression qu’une conspiration dont il est l’objet est en place.
En général, les tueurs à gages ou les exécuteurs de basses œuvres ont une certaine liberté de sortir se dégourdir les jambes ou de pouvoir téléphoner à des amis s’ils le souhaitent.
Cette idée le turlupine. C’est anormal qu’il soit autant surveillé.

Pendant ce temps, ce qu’il ignore, c’est ce que préparent les Centurions.
Réunis dans une boite de strip-tease, les mêmes hommes qui étaient présents dans l’ascenseur sont réunis et devisent, mais d’un sujet différent, sur un homme différents et sous visages différents.
Le sous-chef ne joue plus avec un couteau mais un cure-dent et le chef n’a plus son air de gentleman cambrioleur qui lui faisait un charme de gangster héroïque dans l’ascenseur.
— Comment croyez-vous qu’il se porte ? Demande le sous-chef.
— J’imagine qu’il ne doit pas imaginer ce qui l’attend demain à 14h, répond le chef. En tout cas, il va comprendre ce qu’il en coute de contrecarrer mes plans.

Le lendemain, malgré son angoisse, Serge a finalement fini par s’endormir.
Ce sont les hurlements et les acclamations de la foule qui le réveillent aux alentours de 14h.
Lorsqu’il voit le réveil affichant 13h47, son cœur fait un bond.
Le fusil-mitrailleur appuyé contre la fenêtre.
Le maire présentant ses vœux et ses engagements à ses électeurs sur la tribune, au beau milieu du boulevard.
Serge ne sait plus que faire lorsque le combiné sonne.
Espérant avoir un proche, un ami bienveillant ou la police, il décroche.
— Rodriguez, à vous de jouer ! S’exclame une voix. Que votre main ne tremble pas !
Sans lui laisser le temps de répondre, le mystérieux personnage raccroche.
Serge reste seul face à son dilemme.
Tuer le maire, d’un côté, le sortirait du problème des Centurions.
Mais s’enfuir et tout avouer à la police ferait de lui leur prochaine victime.
La mort ou la prison ?
Choix difficile.
« Et puis merde ! » S’exclame Serge en ramassant le fusil et en dévalant l’escalier de service pour s’enfuir.
En bas, le groom l’attend devant la sortie de secours.
— Alors Rodriguez, s’exclame ce dernier. Fatigué, n’est-ce pas ? Ou lâcheté ?
— Laissez-moi passer, hurle Serge en le braquant. Ou je vous descends !
— Tire, Rodriguez. Tu sais ce que les Centurions feront de toi et des tiens !
Hésitant, Serge se reprend et tire en visant les rotules du groom.
À sa grande surprise, rien ne se produit si ce n’est le bruit d’un coup de feu.
— Quoi ? S’exclame-t-il. Ce... c’est...
— Un fusil monté de toutes pièces. Une balle à blanc. Une habile mise en scène. Oui. Tout à fait !
— Mais... que...
— Rien de sorcier. On est tombé sur toi et on s’est dit que tu jouerais bien le rôle qu’on voulait pour notre caméra cachée.
— Que... pourquoi ne pas m’avoir dit ? Imbécile ! J’ai failli faire un arrêt cardiaque à cause de vous !
— Effectivement. Mais grâce à un héros du quotidien comme toi, qui a joué son rôle à la perfection, nous avons enfin tourné un vrai film 100% intitulé « Killer » ! Sans acteurs. Uniquement du naturel.
— Mais je... vous avez abusé de moi comme ça ! Au nom de quoi ?
— Vous serez rémunéré, bien entendu. 15 000€ vous suffiront-ils ?
— 15 000 ? S’exclame Serge, changeant brusquement de ton. Evidemment ! Quand...
— Immédiatement. Accompagnez-moi au studio, le directeur de notre chaine vous fera un chèque en bonne et due forme.
Finalement satisfait et soulagé, Serge monte dans la voiture du groom qui démarre et emprunte des routes peu fréquentée, passant dans des quartiers délabrés et insalubres.
Cela commence à tourmenter légèrement Serge...
— Dites, se risque Serge. Pourquoi autant de détours ? Où se trouve votre studio ?
Tournant doucement la tête, troquant son sourire bienveillant pour un rictus effrayant, l’homme éclate d’un rire satanique.
— Il n’est plus question, dit-il. Maintenant, ta destination est la morgue !
Soudain, surgissant d’un carrefour, une voiture leur barre le chemin.
Trois hommes en armes en descendent. Trois autres hommes arrivent par l’arrière. Le groom dégaine un 9mm et braque Serge aussitôt.
— Maintenant tu vas payer pour ce que t’as fait ! S’exclame celui-ci.
— Mais... qui vous êtes, à la fin ? Et qu’est-ce que je vous ai fait ?
Le groom éclate de rire. Serge n’y comprend plus rien.
— Les Centurions sont bien réels, reprend le groom. Seulement, personne ne sait qui ils sont. Et comment ils opèrent. Maintenant, tu le sais. Tu en sais beaucoup trop !
— Je ne sais rien, s’exclame Serge en s’agitant. J’étais dans un ascenseur pour livrer une facture à une société et me voilà en pleine réunion de mafieux. Je ne sais rien d’eux. Ni de vous. J’ai menti pour m’en sortir. Tout ce que je veux, c’est partir d’ici vivant ! Je suis prêt à payer s’il le faut et...
— Combien tu serais prêt à nous lâcher ?
— Tout ce que j’ai, si vous voulez ! Mais foutez-moi la paix !
Le groom sourit lorsqu’un coup de feu retentit.
L’un des tueurs tombe.
Aussitôt, les autres ripostent.
Serge et le groom scrutent la rue.
Les voitures de police sont arrivées.
Les mafieux tirent, certains sont abattus, d’autres tentent de remonter dans les voitures pour s’enfuir mais les manœuvres des policiers les empêchent de fuir.
Les derniers s’enfuient à pied dans les ruelles et se font courser par les agents.
Le groom colle son arme contre le front de Serge, afin de s’en servir comme d’un otage. En même temps, il démarre pour s’enfuir.
Sachant que de toute manière cette histoire dont il ne comprend rien va mal se finir pour lui, Serge saute sur son ravisseur.
La voiture fait de dangereux slaloms jusqu’à percuter le mur d’un bâtiment.
L’impact du choc est si violent que Serge et le groom tombent dans le coma.


Lorsqu’il revient à lui, Serge est dans un lit d’hôpital.
À ses côtés se tient un agent en uniforme.
Ce dernier lui tend une main.
— Monsieur Serge, s’exclame-t-il. Je suis le lieutenant Abbas. Toutes mes félicitations. Grâce à vous, le gang des Centurions est tombé. Enfin, grâce à vous et au traitre qui a réussi à infiltrer leur rangs.
— Mais enfin... qui sont ces Centurions ?
— Une nouvelle organisation criminelle particulièrement active ces derniers mois. Leur méthode consiste à piéger une victime qu’ils choisissent au hasard. Ensuite, ils lui font croire à un quiproquo et ainsi l’embrigadent dans leurs rangs, sachant que la victime les suivra de peur de perdre la vie. La peur étant l’une des armes les plus redoutables. Par la suite, soit ils coincent leur victime soit ils font croire à une caméra cachée, à une plaisanterie diverse et promettent des indemnités... pour attirer leur victime dans un guet-apens, la voler, la dépouiller entièrement et l’éliminer.
— Mais alors pourquoi ne pas m’avoir dépouillé dans l’ascenseur ?
— Car c’est ainsi qu’ils ont recruté autant d’hommes. Ils mettent leur victime à l’épreuve. Si vous aviez tiré sur le maire... vous feriez à présent parti des leurs.
— Et si vous ne m’aviez pas sauvé, vu ce que j’ai fait...
— Vous seriez dévalisé. Et mort.
— Et... le gang entier est tombé ?
— Oui. Grâce aux indications fournies par ceux qu’on a pu arrêter hier, nos hommes ont arrêtés les leaders du gang et procèdent à l’arrestation des membres secondaires en ce moment même.
— Donc tout cela était bien réel ?
— Parfois, monsieur Serge, la réalité est plus complexe que ce qu’on peut imaginer...
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Joëlle Brethes · il y a
Texte "distrayant" ;)
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Sarah Lyon · il y a
On sait pas trop si c'est vraiment un happy end du coup
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Maryouma Youmar · il y a
C'en est un
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TONTON DZ · il y a
Réfugié est tellement mieux mais celle la est bien aussi dans un autre registre
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Maryouma Youmar · il y a
Merci
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Arman R. Medjin-Scénary · il y a
La fin sonne comme un "on se reverra". Ce que j'espère
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Maryouma Youmar · il y a
Peut être bien hhhh
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Ismahane KETURA · il y a
Mais ou vous trouvez l'inspiration pour écrire des histoires pareilles ??? Excellent Maryouma et belle découverte Noémie H
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Maryouma Youmar · il y a
Tout dépend. Ici, l'idée est née d'un writing prompt que j'ai vu sur la page facebook "la prête plume"
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Maryouma Youmar · il y a
Page que je te conseille d'aller visiter si tu cherche de bonnes idées d'écriture
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Maryouma Youmar · il y a
Et bien sur merci pour ton commentaire!
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Ismahane KETURA · il y a
Merci pour l'info force a toi
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Rania19 · il y a
Bon suspense
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Maryouma Youmar · il y a
Merci!
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Tuconnais Pas · il y a
Une petite fiction sympa ca passe bien après les nouvelles engagés comme microbe et réfugié
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Maryouma Youmar · il y a
Merci beaucoup!
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Sytoun · il y a
Sombrissime
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Noémie Hls · il y a
T'es bien placé pour en juger TN
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Maryouma Youmar · il y a
Il faut bien hhhh
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Chaïma Miyla · il y a
C'est pour tous les paranos et ceux qui pensent avoir une sale vie : regardez donc celle de ce pauvre Serge
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Image de Noémie Hls
Noémie Hls · il y a
Hahaha
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Maryouma Youmar · il y a
Hhhhh eh oui
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Siham El Kelif · il y a
Ceux qui ont lu le recueil Dream la connaissent déjà mais elle est toujours sympa a redécouvrir
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Maryouma Youmar · il y a
Merciii
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