La poudre de succession

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Julien, 80 ans. Depuis 4 ans j'écris et Je remercie toutes celles et ceux qui par leur bienveillance et leur soutien, m'ont encouragé à poursuivre cette merveilleuse expérience. Je leur dois  [+]

Image de Automne 2020
Ma nuit a encore été pénible ! À peine levée, mes nausées reviennent… Je ne vais pas pouvoir tenir ce que je viens d’avaler. Je suis chimiste et les contrôles médicaux obligatoires et récurrents sont négatifs… J’ai vu des spécialistes, mais rien ! On me dit en bonne santé !
De nouveau incommodée, je viens de vomir mes deux tartines.

Deux ans plus tôt…
L’homme se tenait dans l’embrasure de la porte, le contre-jour m’empêchait de distinguer ses traits. De passage dans la région, il était venu donner suite à un CV que j’avais envoyé précédemment à la société Chimie Plus. Je l’invitai à entrer.
Au bout du couloir, sur tout un côté du salon, on pouvait voir grâce à de grandes baies vitrées, des chevaux gambader librement sur une immense prairie. En admirant le déplacement des pur-sang, il m’informa des souhaits de la société qu’il représentait, puis répondit sans détour à mes questions.
Après un accord de principe, Claude Martel, prit congé. Cet homme ne m’avait pas laissée indifférente.
Suite à cette visite, Lise et Raymond, mes parents, n’avaient pas caché leur déception. Ils m’ont eu tardivement et après vingt-six ans passés auprès d’eux, j’allais partir. De les laisser me faisait un peu peur, pour me rassurer je me dis que Julien était là.
Très jeune, ce garçon fut séparé de ses parents et pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. De famille d’accueil en famille d’accueil, il arriva chez des gens qui avaient travaillé longtemps pour le domaine et qui n’habitaient pas loin. Depuis, passionné de chevaux, Julien passait des journées entières au haras.
Après l’avoir formé pendant deux années, mon père l’engagea comme lad ; très vite, il fut accepté dans notre famille au même titre que s’il en avait été le fils. Depuis l’âge de quatorze ans, il habite chez nous et nous sommes un peu frère et sœur.

À Bordeaux, le laboratoire Chimie Plus m’engagea et d’emblée, mon travail fut apprécié. Très vite, je fus invitée à la table des décideurs. Lors d’une réunion, je retrouvai avec plaisir Claude Martel, il m’invita à partager la soirée.
— La ville ne manque pas de sympathiques restaurants, accepteriez-vous ma compagnie ? Après nous pourrions nous balader, la Garonne est belle ! lança-t-il.
— Je ne connais pas la ville ! Je n’ai rien de prévu ! J’accepte la ballade, mais avant tout, j’ai faim !
En me prenant la main, il m’emmena dîner sur un bateau-mouche.
Plus la soirée avançait et plus j’éprouvai du bien-être, j’osai m’avouer que mon ressenti à son égard était plus que de l’amitié. Rien ne s’était passé entre nous et pourtant, quand Claude n’était pas là, je n’existais plus.
Dès notre amour avoué, nous fûmes engloutis par des journées à nous attendre suivies de soirées et de nuits merveilleuses, une spirale de bonheur nous emporta.

Une nouvelle nausée m’oblige à courir aux toilettes. Je n’ai plus rien à vomir, ce sont de grosses larmes qui tombent sur la porcelaine blanche de la cuvette.
De retour au salon, je regarde quelques photos, elles sont le témoignage d’infimes tranches de vie où, quand d’autres personnages apparaissent, les souvenirs qui se dégagent ravivent la nostalgie ou la douleur, c’est selon…
Sur celle que je tiens, Claude est avec mes parents. Quelques jours avant, il m’avait dit son intention de leur rendre visite… Et de demander ma main.
À gauche du trio, légèrement en retrait, Julien les regarde, son visage exprime à la fois déception et colère. Pourtant, à son retour, Claude me dit qu’il l’avait accompagné dans plusieurs de ses déplacements et qu’un début de sympathie s’était installé entre eux. Sans plus attendre, nous avions dressé les plans de notre mariage, nos discussions s’achevaient toujours par des éclats de rire… Des rires, aujourd’hui disparus.
Un peu après son retour, sur une voie rapide, Claude avait programmé le régulateur de vitesse de sa voiture sur 110 km/h ; à un moment le véhicule refusa obstinément d’obéir et s’encastra à pleine vitesse dans l’arrière d’un semi-remorque, dernier d’un bouchon qui s’était constitué sur une bretelle de sortie.
L’enquête conclut que l’ordinateur de bord avait été trafiqué, si la vitesse programmée était maintenue plus de cinq minutes, le régulateur restait bloqué : c’est ainsi que la voiture de mon futur mari devint folle…
Claude avait été assassiné. Pour les besoins de l’enquête, le sabotage du régulateur ne fut jamais révélé, seul le compte-rendu de la gendarmerie le mentionnait avec interdiction de le divulguer.

Plongée dans mes pensées, j’ouvre la bonbonnière offerte par Julien ; chaque semaine, il m’envoie un paquet de bonbons, les mêmes que nous dégustions quand nous étions jeunes.
Le téléphone sonne et c’est justement lui qui est au bout du fil ; sous prétexte que mon père fatigué lui laisse de plus en plus de responsabilités, il me dit avoir besoin d’un contrat lui permettant de gérer le domaine et d’agir rapidement si cela s’avérait nécessaire.
— Il n’y a pas d’urgence, mon père t’accorde une confiance indéfectible et tant qu’il sera vivant tu auras son soutien tout comme le mien et celui de ma mère, dis-je.
— Je sais, mais il suffirait qu’il soit hospitalisé pour que je rate une vente ; seul, je n’ai pas pouvoir, je ne peux prendre aucune décision, insiste-t-il.
— Tu as certainement raison… Je pense pouvoir me libérer quelques jours en fin de semaine prochaine, préviens-les de ma visite.

Le jour venu, je suis heureuse de retrouver mes parents. Julien est là, il vient m’embrasser et s’excuse de devoir me laisser : une jument doit pouliner sous peu.
Dans la journée, je rejoins ma mère au salon, je la regarde somnoler dans son fauteuil face aux grandes vitres ; sur la prairie, une dizaine de chevaux courent de concert en faisant de larges courbes.
— Tu es là ? Je ne t’ai pas entendu venir, se réveille Maman.
Elle me demande où j’en suis de mes ennuis de santé, puis aborde la disparition de Claude pour finir par me dire qu’il ne se passe pas un jour sans que Julien ne parle de moi et…
— Quand Claude est venu vous informer de notre futur mariage, la coupai-je, comment Julien a-t-il pris la chose ?
— Je ne peux pas dire que cela l’ait rendu heureux, mais il s’est très vite montré conciliant. À plusieurs reprises, il a accompagné Claude dans ses déplacements… Même qu’un jour la voiture est tombée en panne… Heureusement que Julien était là !
— Tombée en panne ? C’était grave ?
— Une histoire de batterie, je crois… Je ne sais plus très bien.
— Et… Que s’est-il passé ?
— Julien a appelé une de ses connaissances, un garagiste ; oui, je me souviens ! C’était la batterie. Il est venu et l’a remplacée par une neuve… L’échange s’est fait devant eux et n’a pris qu’une petite demi-heure.
Le soir, avec le projet de valider un contrat de gestion demandé par Julien, nous sommes réunis dans le bureau de mon père.
À la lecture, quelques clauses me semblent inappropriées, elles ont été ajoutées à la demande de Julien. Sans pouvoir en définir la raison, un doute s’empare de moi.
Je donne mon accord de principe et propose, pour Julien comme pour le domaine, de faire examiner avant signature le document par un juriste.

Le matin de mon départ, après six jours passés avec eux, Julien vient me prendre dans ses bras.
— Au revoir et fais pour le mieux, dit-il. Avec ce contrat, je serai plus à l’aise. J’allais oublier, prends ce paquet de bonbons, ça m’évitera de te l’envoyer ; moi, avec mon diabète, maintenant il m’est interdit d’en manger, mais sois rassurée, pour toi j’en aurai toujours. Reviens vite !

Michel Rambert, venu rendre visite au domaine, trouve mon père en compagnie de Julien dans les écuries.
— Salut Michel ! Quel bon vent ? lui demande Raymond. Tout va bien, j’espère ?
— Oui, ça va, répond Michel peu convaincant. C’est mon fils Marcel, il a eu la visite des gendarmes d’Épinal… Ils l’ont interrogé à cause d’un dépannage de batterie… Il n’a rien compris à ce qu’ils voulaient.
Michel avait été palefrenier au haras, il était tombé amoureux de Gisèle qui assurait, à temps plein, le service dans notre maison. Elle avait rencontré un garçon qui la quitta quand il sut qu’elle était enceinte. Cela n’avait en rien altéré l’amour de Michel ; il lui proposa de l’épouser, elle accepta et ils quittèrent le domaine.
Pour les remercier des services qu’ils avaient rendus, Raymond et Lise, mes parents, leur cédèrent à très bas prix une maison qu’ils possédaient non loin du domaine. C’est là que Michel et Gisèle se lancèrent dans la profession de famille d’accueil et qu’elle mit au monde Marcel, son bâtard.
Je n’étais pas encore née et Raymond, mon père, devint le parrain de Marcel ; il disait vouloir s’occuper de son avenir et le former à la gestion du haras.
Puis je vins au monde, les visites du parrain au filleul s’espacèrent. Marcel grandissait et au même rythme se dévoilait son aversion envers les chevaux ; il voulait être garagiste et cela ne répondait plus aux aspirations de Raymond.
Entre temps, Julien arriva chez Michel et Gisèle et lui, il aimait les chevaux…

De retour à Bordeaux, je consulte le juriste de la société qui se fait un plaisir d’étudier le contrat et s’empresse d’accepter l’invitation que je lui propose en remerciement.
Pendant le dessert, il me fait part de ses conclusions : le libellé du document répond aux règles juridiques, il n’a rien remarqué de tendancieux.
— Que pensez-vous de cette phrase ajoutée à la demande de Julien ?
— Cette clause signale qu’en cas de disparition des propriétaires, c’est-à-dire vos parents et vous, le signataire de ce contrat devient seul gestionnaire de l’entreprise jusqu’à l’arrivée de nouveaux propriétaires.
— Cela veut dire qu’en cas de malheur, bien que n’ayant aucun lien filial, il pourrait espérer, voire exiger un quelconque héritage ?
— Pas du tout ! Son rôle se limiterait à diriger et pérenniser la bonne santé de l’entreprise en attendant l’acquisition du domaine par de nouveaux propriétaires.
Malgré cette déclaration, je continue de trouver l’attitude de Julien suspecte. Au laboratoire, j’ai même lancé une analyse de ses derniers bonbons et je suis partiellement rassurée : les composants ne présentent aucune toxicité.
Tous ces événements me font perdre pied, d’abord mes nausées qui augmentent, ensuite l’accident de Claude et aujourd’hui, Julien se veut gestionnaire du domaine.
Je décide de revoir à la gendarmerie, le commandant en charge du dossier.
— Je ne sais comment vous dire, attaquai-je. J’ai l’impression qu’il se trame quelque chose contre moi et je ne peux pas l’expliquer.
Bien que courtois, le gradé se montre agacé par mes allégations.
— Rien ne prouve l’existence d’une relation entre les événements qui vous touchent, ce que vous avancez s’apparente plus à des suppositions qu’à des réalités. Si vous n’avez rien d’autre, je ne peux rien faire de plus pour vous.
— Peut-être un détail vous aura échappé, que faudrait-il pour rouvrir l’enquête ?
— Vous avez analysé un bonbon sans rien trouver… Avec votre juriste, vous reconnaissez que le contrat est sans ambiguïté… Quant à Marcel Rambert, le garagiste, il a été interrogé par la gendarmerie d’Épinal et le rapport dit : « […] a changé une batterie ; cela a pris environ une demi-heure et les deux personnes sont restées présentes le temps de l’intervention ».
— Et c’est tout !? m’étonnai-je. Il y a pourtant eu une autre intervention, dis-je en sortant de mon sac une enveloppe que je tends à l’officier.
Le commandant découvre un bordereau de travaux établi par ledit garagiste. Surpris, il attend une explication.
— Claude avait dû ranger cette facture en vue d’un remboursement ultérieur par le laboratoire. Je croyais qu’une copie avait été versée au dossier.
— Mais madame, nous n’avons jamais eu vent de ces travaux, exulte le militaire en décrochant son téléphone. Oui… Je vous rappelle au sujet l’affaire Claude Martel… Oui… On vient de m’apporter un nouvel élément et…
Sentant venir de nouvelles nausées, je me précipite vers la porte.

Depuis tôt le matin, Marcel Rambert n’a eu qu’une seule fois l’autorisation de bouger de sa chaise pour aller aux toilettes. Il est vingt heures et un nouvel inspecteur revient à la charge ; le premier gueulait, le second était gentil, celui-ci, est d’un calme olympien.
— Pourquoi n’avez vous pas déclaré avoir eu une seconde fois la voiture de monsieur Martel dans votre garage ? C’était pour quels travaux et combien de temps ont-ils duré ?
— On ne me l’a pas demandé ! Je l’ai eue pendant deux heures pour faire une vidange intermédiaire. Pendant ce temps, monsieur Martel a visité deux pharmacies, m’a-t-il dit. La vidange faite, j’ai laissé la voiture sur le parking, devant le garage.
— J’ai lu que vous étiez spécialisé en électronique sur les voitures, ce domaine ne doit pas avoir de secret pour vous ?
— C’est vrai, mais je n’ai pas à toucher à l’ordinateur de bord, ce n’est pas ma faute si le régulateur est resté bloqué !
— Qui vous a dit que le régulateur était responsable de l’accident ?
— Les gendarmes ont dû en parler quand ils sont venus m’interroger pour la batterie… Oui ! C’est un gradé qui me l’a dit ! bafouille Marcel, pas très certain de ce qu’il avance.
— Mauvaise pioche mon bonhomme ! Il n’a jamais été fait mention du régulateur, ni dans les journaux ni dans les interrogatoires ! Alors qu’est-ce qu’on fait ? On reprend tout ?
Marcel en a marre, il se sent perdu alors il déballe tout. Il dit pourquoi je devais disparaître, pourquoi mon mariage était un obstacle à son projet et aussi, comment il s’était servi de Julien.

Son projet débuta le jour où son parrain, mon père, venu apporter un cadeau pour son quatorzième anniversaire, se disputait avec Gisèle, sa mère. Près d’une porte entrouverte, il avait entendu Raymond déclarer :
— Si tu lui dis la vérité, tu vas lui gâcher la vie. Pour tout le monde, pour ton ménage, pour le domaine, il vaut mieux que Marcel ne sache jamais que je suis son père. Avec Lise, je ne pouvais pas avoir d’enfant, j’étais prêt à le reconnaître, mais ma fille Gaby est arrivée, et cela a tout changé. Crois-moi Gisèle, nous devons en rester là… Je pourvoirais à ses besoins jusqu’à sa majorité.

C’est à cette période que Julien arriva chez les Rambert. Marcel, de deux ans son aîné, exerça très vite un ascendant sur lui. Dernièrement, en lui imposant de rester discret sur leur relation, Marcel lui proposa de suggérer à mon père la mise en place d’un contrat de gestion du domaine.
Tout était planifié : moi disparue, à la mort naturelle de mes parents, grâce à son ADN, Marcel faisait valoir ses droits à héritage.
Si Claude devenait mon mari, à ma mort, il prenait ma place comme héritier du domaine : cela contrariait les plans de Marcel. Donc, Claude devait disparaître…

L’inspecteur, convaincu qu’une autre personne était mêlée à cette affaire, reprend :
— Julien est donc votre complice ?
— Jamais ! s’insurge Marcel, il n’a jamais su que Claude Martel était revenu au garage. Ce garçon est facilement influençable, je le préparai à prendre seul le domaine en main. Cela faisait partie de mon plan, l’important était qu’il ne me cite jamais.
— Et trafiquer la voiture de Claude, ce fut simple ?
— Cela m’a pris dix minutes pour dérégler l’ordinateur de bord. Je savais que le lendemain ou un peu plus tard, sur la route, les circonstances feraient le reste…
— Mais pour Gaby ? Vous m’avez dit que les bonbons devaient la faire mourir ? C’est bien Julien qui les envoyait ! insiste le gendarme.
— Ils sont une spécialité d’Épinal et je savais leur attirance pour ces bonbons. Julien n’en mangeait plus, mais continuait d’en fournir à Gaby. Pour lui éviter de venir en ville, j’ai proposé de lui en faire parvenir régulièrement.
— Oui, mais ces bonbons… Ils ont été analysés, et ils ne sont pas toxiques !
— Les bonbons non, mais les papiers si ! Je mettais une fine pellicule d’un dérivé d’arsenic au fond de chaque sachet… En le renversant dans la bonbonnière, la poudre invisible et inodore se dispersait sur les papiers qui entourent les sucreries.
— Mais on ne mange pas le papier ! s’énerve le flic.
— Il suffit de déballer le bonbon, à chaque fois la poudre se propage d’abord sur les doigts puis sur les lèvres. À petites doses souvent répétées, le poison entraîne la mort sans laisser de traces.
— Et vous trouviez ça où ?
— Sur Internet, on trouve tout ce qu’on veut, continue Marcel. Il suffit de taper : « poudre de succession ». Au dix-septième siècle, c’était le nom donné à l’arsenic, à l’époque, je ne sais pas où il se la procurait, mais aujourd’hui il suffit de quelques clics et…

Aujourd’hui, Claude est toujours dans mes pensées. J’ai abandonné mes fonctions pour être près de ma mère. Mon père décéda peu de temps après mon retour.
Marcel fut retrouvé pendu dans sa cellule, Michel Rambert, son père adoptif, quitta la région. Ces événements plongèrent Gisèle, sa mère, dans la folie ; elle est internée en hôpital psychiatrique.
Je me sens bien près de Julien. Il continue de faire prospérer le domaine. Je lui ai avoué mes soupçons à son égard et mes regrets d’avoir douté de son honnêteté.
Mes ennuis de santé ont disparu, le processus de mort mis en œuvre par Marcel fut rapidement éradiqué. D’apprendre qu’il avait, sans le savoir, participé à ce processus continue d’angoisser Julien. Souvent, il me dit que me perdre l’aurait tué.
Nous ne mangeons et ne mangerons plus jamais de bonbons…
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Zou zou · il y a
Ha ...famille maudite ! Merci , Julien pour cette truculence...
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jusyfa *** Julien · il y a
merci Zouzou, à tout de suite.
Julien.

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Nelson Monge · il y a
"Le nom de la Rose" en version 2020. Bravo !
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M. Iraje · il y a
Un texte tout en douceur ...
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Jeanne en B · il y a
Quelle friandise ce texte :-) prenant du début à la fin.
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
Merci Jeanne, j'ai également apprécié votre TTC, j'invite mes lecteurs suivants à aller le lire.
Belle soirée.
Julien.

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Jeanne en B · il y a
Merci à vous Julien, bonne soirée :-)
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Patrick Gibon · il y a
"arsenic et vieilles dentelles", un bon thriller familial
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Mome de Meuse · il y a
Un vrai bon polar qui nous tient en haleine ! Ah, quand la technologie s'en mêle ! Un bon moment de lecture. Bonne chance , Julien.
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jusyfa *** Julien · il y a
Merci Mome, à bientôt.
Julien

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Fleur A. · il y a
Très bon texte
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
Merci Fleur,
Julien.

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Isabelle Lambin · il y a
Ton histoire nous rappelle que le sucre tue 😉
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
Oui, ça commence par les dents.
Julien.

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Alain Derenne · il y a
Superbe histoire Julien.
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
Bonsoir Alain, merci pour ton sympathique passage sur ma page.
À bientôt de te lire.
Julien.

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