Femme, vue d’avion

il y a
6 min
1067
lectures
112
Finaliste
Public
Recommandé

Vous êtes les bienvenus sur ma page ! Hiver 21 : RETOUR DE GUERRE est Lauréat du Public. Merci à mes votants pour leur soutien. Printemps 21 : CE CHATANÉ VIRUS. (Poème, humour)  [+]

Image de Été 2014
Pour un enfant adopté à qui l’on a caché la vérité, toute découverte est bonne à prendre. Celle que je fis il y a bien des années déjà dans un vide-grenier a changé ma vie.
Une ardente nostalgie baigne ces reliques oubliées : les vieux albums de photographies trouvés au hasard de flâneries dominicales.
Je vivais à l’époque à Moret-sur-Loing avec mes parents. Quand on côtoie tous les jours la silhouette altière d’une église gothique mondialement connue grâce au pinceau de Sisley, on a le droit d’en être fier mais, parmi tous ces badauds, j’étais insensible à la beauté du décor ; je me traînais dans les allées surpeuplées comme un animal blessé car, en voulant débarrasser de vieux cartons, je venais de tomber sur des lettres qui me révélèrent que je n’étais pas le fils de mes parents mais celui d’une certaine Amélie Florac. Ce sont des choses qui arrivent, mais quand c’est à vous qu’elles arrivent, comment le prendre ? Je ne parlai à personne de cette découverte.

Je me fondis dans la foule du vide-grenier. Comme si l'on voulait me faire signe au travers d’objets familiers, je ressentis l’irrésistible besoin de tendre la main vers un album à la couverture de cuir craquelée. Les photos, qui portaient toutes, calligraphiée, la signature du photographe, avaient conservé leur contraste et leur fraîcheur. Beaucoup de photos de groupe, prises lors de noces dans un milieu aisé, bourgeois. Robes de dentelle et habits sombres, traînes et chapeaux haut de forme, sourires figés ou petits signes mutins. Chacun, dans ces occasions, prend la pose et se demande s’il sera à son avantage.
Mariés tombés en poussière, dont les petits-enfants atteignent maintenant l’âge qui courbe les dos et ralentit le pas ; matrones aux tabliers blancs remuant des sauces depuis longtemps digérées ; chevaux livrés à la boucherie il y a des lustres ; voitures d’attelage croupissant à la décharge. Trop de tristesse sous cette gaieté forcée.
Des héritiers désinvoltes vendaient à l’encan la vie de leurs ancêtres enfermée entre des pages roides et mortes. Sur l’avant-dernière page de l’album, mon regard rencontra la photo d’un petit avion sur le flanc duquel je lis « Latécoère 28 ». Latécoère, le nom m’était familier car cet industriel né à la fin du XIXème siècle est Bigourdan, comme mes grands-parents. Et j’ai vu dans les Landes, à Biscarosse, une stèle à son nom. C’était un grand constructeur d’avions, un génial visionnaire. Sous la photo ces mots laconiques : Louis et Camille Florac, Venezuela, 1930. Mon cœur bat à tout rompre. Florac, comme ma mère naturelle, Amélie Florac.

Le cliché montrait une longue dame, boa de plumes autour du cou, vêtue d’un fourreau de soie claire, et qui agite la main vers un aviateur casqué de cuir s’apprêtant sans doute à décoller à bord du Latécoère 28. Le sourire de Louis envahit tout l’espace disponible, je ne voyais plus que lui, car Louis, ce pionnier, ce héros de l’impossible était peut-être le grand-père d’Amélie Florac ; il était peut-être mon arrière-grand-père ! Et Camille, mon arrière-grand-mère !

Plusieurs années passèrent après cette découverte fortuite. J’avais fait l'emplette de l’album, qui n’était pas très onéreux, j’avais rêvé en le regardant puis l’avais laissé dormir sur une étagère, manquant de temps pour creuser davantage le mystère de ce nom trouvé au bas d’une vieille photo. J’avais entrepris quelques recherches sans être vraiment motivé. Mes vrais parents, n’était-ce pas ce couple qui m’avait élevé et choyé ? Je terminai mes études et me mariai. Ma femme n’ignore rien de mes incertitudes au sujet de ma naissance. Je ne suis plus livré à moi-même, seul à ressasser mes doutes.

Il faut vous dire que ma femme et moi sommes un peu du genre fusionnel. Cela se dessinait déjà dans la manière dont nous nous sommes connus. D’ordinaire, en cas de divorce — même si dans notre cas le divorce n’est que pure hypothèse d’école –, la question des enfants se fût-elle réglée le mieux du monde, on se bat pour la garde du chien. Nous n’aurions pas ce problème, Clara et moi, si, ce qu’à Dieu ne plaise, nous devions nous séparer : des chiens, nous en avons deux, Vizir et Vulcain ! Mais sans nos golden retrievers respectifs nous aurions pu passer à des années-lumière l’un de l’autre. Le destin tisse de drôles de toiles, parfois. Je travaillais alors à Sens et je venais d’acheter une maison à la campagne, à vingt kilomètres de là. J’avais l’intention d’adopter un chien, qui m’accompagnerait dans mes promenades du dimanche. Une idée pas dénuée d’arrière-pensées, je l’avoue... Un chien vous permet des conversations qui se nouent vite autour des paroles admiratives qu’il suscite, pour peu qu’il les mérite, parfois plus pour sa gentillesse que pour sa beauté mais je voulais qu’il fût gentil et beau. J’appelai un élevage dont on m’avait vanté le sérieux et pris rendez-vous pour faire la connaissance des golden retrievers nés un peu plus tôt. Je ne croyais pas que je brûlerais à ce point les étapes dans le roman des relations à naître...
Un piège d’une étrange douceur m’attira dès que je vis la jeune femme qui à mon arrivée à l’élevage observait de très près cinq adorables golden retrievers de quelques semaines. Je ne le savais pas encore mais deux mâles de la même portée nous étaient destinés. Clara, car c’était elle, éclata de rire lorsque l’un des chiots tourna la tête et lui adressa un long regard qui aurait attendri des pierres. Elle effectuait le même jour que moi sa première visite à l’élevage. Nous nous trouvions là le même jour pour choisir un chien à adopter ! Aujourd’hui encore je remercie pour cette rencontre le destin, le hasard, la Providence, toutes les instances susceptibles de diriger le cours de nos vies. Ce matin-là se produisit ce qui pouvait s’approcher le plus du coup de foudre. Il était entendu que nous ne pourrions venir chercher nos protégés que lorsqu’ils seraient sevrés et vaccinés. Aussi avions-nous encore quelques semaines à tuer. Je trouvai d’emblée mille questions à poser à Clara en prenant prétexte de notre amour commun pour les animaux et l’invitai à prendre un café. Avant que fût enfin arrivé le jour J où nous pourrions emmener avec nous ces petites boules de poils et d’énergie, Clara et moi vivions déjà ensemble. Cela se passait il y a sept ans.
— Maxime ! Thomas ! Dépêchez-vous, on s’en va dans cinq minutes ! Clara, tu es prête ?
Galopades dans l’escalier, chiens les premiers sur la ligne de départ, enfants qui suivent de près, et... en route pour la salle des Fêtes où nous attend l’exposition sur l’histoire de l’aviation. Sans but précis lié à mes hypothétiques ancêtres je nourris tout de même un faible espoir de trouver des renseignements capables de m’éclairer sur mes origines. Obscurément je sais que je n’ai pas abandonné cette quête. Mais je prends les choses avec flegme : si cela doit se faire, cela se fera.

— Bonjour Monsieur Gauthier !
Je sursaute. Nous venons à peine d’entrer et l’on m’interpelle. C’est une jeune femme aux cheveux bruns retombant en longues boucles, l’air décidé, vêtue d’un tailleur-pantalon sombre dont la teinte est relevée par un chemisier coloré. Son regard bleu outremer me semble inquisiteur. Comment me connaît-elle ?
— Le monde est petit, Monsieur Gauthier, beaucoup plus petit que vous le pensez ! Venez voir, venez, j’ai une photo à vous montrer. Je vous attendais.
Son sourire atténue la sourde menace que pourraient receler ses mots. Que me veut-elle ?
L’exposition est bien faite : panneaux explicatifs, maquettes d’avions, objets divers dans des vitrines. Au mur quelques tirages photographiques sont encadrés de blanc. Ils sont là, les Mermoz, les Guynemer, les Saint-Exupéry, tous ces pionniers des lignes aériennes reliant les continents entre eux. La jeune femme m’entraîne vers l’un des panneaux.
— Attendez un instant, je vous prie, lui dis-je. Je vais avertir mon épouse, qu’elle ne s’inquiète pas. Nous sommes là en famille.
Clara examinait une maquette avec les enfants. Vizir et Vulcain étaient restés à la porte.
— Clara, je ne suis pas loin, cette dame apparemment me connaît, je vais voir ce qu’elle veut, je n’en ai pas pour longtemps.
— Prends ton temps, Christophe, nous restons dans les parages.
Je rejoins la personne qui m’a interpellé tout à l’heure.
— Je m’appelle Camille Florac.
Elle aurait dit Lady Diana que je n’aurais pas été plus choqué. Camille Florac, la dame sur la photo de l’album... J’ai beau savoir que ce n’est pas possible, l’effet est tout de même percutant. Personne pour me voir pâlir mais je me sens paralysé. D’un pas mécanique je suis la jeune femme vers la paroi où sont accrochés les cadres.
La photo. La photo de l’album ! Elle est là, c’est bien elle. Beaucoup plus grande mais c’est elle? Tout y est : le Latécoère 28, l’aviateur casqué de cuir, la longue dame au boa dans son fourreau de soie claire, le sourire, le signe de la main...
— Je vous attendais, me répète Camille Florac, celle d’aujourd’hui, bien présente. Cette photo nous concerne tous les deux. J’ai travaillé à la préparation de cette exposition car le couple de la photo... ce sont mes arrière-grands parents et ce sont aussi les vôtres ! Avant ma naissance, ma mère avait déjà eu un enfant – un enfant qu’elle n’a pas eu le droit d’élever. Elle avait seize ans, ses parents l’ont contrainte à leur laisser son bébé pour le faire adopter. Ça se passait comme ça, dans sa famille, quand une jeune fille avait fauté... Plus tard elle a rencontré mon père et ils se sont mariés. Vous ne devinez pas ce que j’ai à vous dire ?
— Vous prétendez que je suis... que vous êtes...
— Oui Monsieur Gauthier, je suis votre sœur. Ma mère... notre mère vous cherche depuis des...
Deux petites phrases toutes simples, et puis, plus rien, le vide, le néant...

— Christophe ! Chris... réveille-toi !
Je sentis quelques tapotements sur mes joues, puis une onde de fraîcheur bienfaisante baigna mon front. Je revenais à moi. Le visage de Clara était penché vers moi et me souriait.
— Clara ! C’est toi ? Qu’est-ce... qu’est-ce qui s’est passé ?
— Oh, rien, Christophe, tu t’es juste évanoui, tu es tombé de tout ton long, comme un pantin désarticulé. Mais ça va, maintenant ! Ne t’inquiète pas, Camille m’a dit... C’est magnifique ce qui t’arrive, ce qui nous arrive !
— Tu y comprends quelque chose, toi, Clara, à tout ça ?
— Pour l’instant, c’est un peu flou, un peu fou... mais Camille nous l’expliquera mieux. La voilà justement, elle revient.
— Comment... comment m’avez-vous retrouvé, Camille ?
— Oh, c’est une très, très longue histoire ! Mais, frangin, on ne va pas attendre des siècles pour se tutoyer !

Recommandé
112

Un petit mot pour l'auteur ? 143 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Rachel Weintraub
Rachel Weintraub · il y a
Un texte avec une image, ça paraît kitsch au premier abord, mais ça a le don d'arrêter les passants ! Moi aussi j'en veux une :p !
En tout cas c'est une douce et belle histoire. A mon tour de demander la suite !!! Comme dit Aurélie, on apprend toujours des nouveaux mots, impossible de lire tes textes sans un bon dico à côté (ou internet... Bah c'est clair que sans internet, ça devient compliqué de lire ton texte... n'importe quel texte... je m'égare !). Mais au-delà du vocabulaire, j'ai découvert le Lacétoère 28 et l'église de Moret-sur-Loing (j'étais à Saint-Mammès pas plus tard que la semaine dernière, là où le Canal du Loing quitte ou rejoint la Seine... enfin si tu connais !).

J'ai adoré suivre ce petit bout de garçon (je l'imaginais aux alentours de 12 ans) déambuler dans cette petite ville-village comme il y en a tant dans le département ! Beaucoup de douceur et de simplicité dans ce condensé de vie :).

Image de Fred Panassac
Fred Panassac · il y a
Merci Rachel pour ta lecture !
Il y a quelques années, Short Edition illustrait les textes finalistes par une image choisie par eux. Cela n’a pas duré longtemps hélas.
Pour le dico il ne faut pas exagérer, je n’ai pas l’impression d’écrire des textes abscons et comme tu le dis si bien, avec internet...J’avais fait des recherches sur l’aéronautique pour ce texte.
Quant à St Mammès une charmante petite ville, je serais curieuse de savoir s’il y a toujours autant de péniches sur la Seine, je connais très bien, j’ai habité Thomery, tout près de là, pendant plus de 25 ans !

Image de Rachel Weintraub
Rachel Weintraub · il y a
Oh, tes textes ne sont pas abscons, c'est mon vocabulaire qui nécessiterait d'être plus étendu ! En effet, Thomery, c'est la porte à côté. St Mammès, j'y suis allée pour visiter de la famille. Pas un passage régulier, mais si ça se représente, j'irai peut-être jeter un œil du côté des deux villes voisines ! Je n'aurais pas dit non à un tel cadre de vie en tout cas. Moi j'ai grandi à Evry : bien moins glamour !
Image de Liam Azerio
Liam Azerio · il y a
Une jolie histoire de famille, avec une écriture riche et informée. C'est ce que j'aime bien dans tes textes, j'y apprends toujours de nouveaux mots, de nouvelles choses. J'ai découvert les Latécoère aujourd'hui :)
C'était sympa d'avoir une illustration associée à la nouvelle je trouve ; encore une bonne idée shortienne passée à la trappe ! (heureusement qu'ils en ont des tonnes d'idées ^^)

Image de Fred Panassac
Fred Panassac · il y a
Oui c’était très agréable de voir nos nouvelles gratifiées d’une illustration. C’est arrivé pendant quelques Prix et ce traitement était réservé aux nouvelles finalistes. Merci pour ta lecture et ton commentaire, ça fait plaisir de voir de vieux textes revivre.
Image de Patrick Gibon
Patrick Gibon · il y a
belle histoire sur les aléas et aléatoires rencontres du "hasard objectif" dont parlaient les Surréalistes et qui sont toujours des balises de toutes nos vies.
Image de Fred Panassac
Fred Panassac · il y a
J’aime ce hasard objectif ! Merci Patrick !
Image de Albane Charieau
Albane Charieau · il y a
La vie nous joue parfois, de drôles de tours, des bons et des mauvais. celui-ci est agréable et l'écriture donne envie de connaître la suite. j'ai beaucoup aimé.
Image de Fred Panassac
Fred Panassac · il y a
Oh un grand merci Charieau d’avoir lu ce texte ancien qui me tient à cœur ! J’aime avoir des visites sur mes vieux textes pour les faire revivre !
Image de Albane Charieau
Albane Charieau · il y a
je regrette de ne pas l'avoir lu plus tôt. je vais le faire lire à mes deux amies car il ma plaît.
Image de Marie Quinio
Marie Quinio · il y a
Les surprises de la vie... c'est touchant de penser à ces retrouvailles. Ce qui me peine à chaque fois que je lis ces histoires ce sont les destins de ces mères dont les familles ont volé les décisions, les forçant à abandonner leur enfant pour des raisons de réputation
Image de Fred Panassac
Fred Panassac · il y a
Un grand merci Marie d’avoir lu et apprécié mon texte, et pardon pour le retard de ma réponse, j’avais zappé votre commentaire et je ne le vois que maintenant grâce à une nouvelle visite sur ma page, c’est le destin des textes anciens et j’aime les voir revivre avec votre visite et celle de nouveaux lecteurs. Ce texte me tient à cœur tout autant que les petits nouveaux !
Image de Marie Quinio
Marie Quinio · il y a
Au plaisir !
Image de Anne-Marie Menras
Anne-Marie Menras · il y a
J'ai bien aimé l'histoire de cet homme qui découvre sa filiation biologique à partir d'un album de photographies...Sur geneanet, il y a des histoires similaires à celle-ci...A partir des papiers d'état-civil, on fait parfois de surprenantes découvertes...Une mine pour ceux qui écrivent des nouvelles !
Image de Fred Panassac
Fred Panassac · il y a
Merci beaucoup Anne-Marie, d’être passée lire ce texte ancien qui a l’insigne honneur d’être distingué par le macaron de recommandation de Short Édition ! Je n’en ai pas tant que ça.
De plus, c’etait du temps — qui n’a duré que pour une saison — où les finalistes ont bénéficié d’une illustration personnalisée . J’ai trois textes illustrés, deux TTC et une nouvelle.
En matière de filiation secrète la réalité dépasse souvent la fiction. C’est l’un de mes thèmes favoris mais je ne fais pas d’études généalogiques.

Image de Mireille Bosq
Mireille Bosq · il y a
Le seul terme que je n'aime pas dans ce texte plein de tendresse, c'est celui de "vraie mère". Pourquoi, il en existe de fausses?
Image de Fred Panassac
Fred Panassac · il y a
Si j'ai écrit ça, c'est en effet une erreur, je ne le referais pas. J'ai entendu souvent ce terme employé et ça a dû me marquer inconsciemment.
J'ai écrit à un moment "mère naturelle" et aussi que "les vrais parents sont ceux qui l'ont élevée" mais je ne retrouve pas l'autre expression et pas le temps de tout relire, ça fait 4 ans et j'oublie la plupart de ce que j'écris au bout de ce temps-là !
Merci pour votre lecture de ce texte, Mireille, j'avais oublié aussi qu'il avait reçu une recommandation de Short Edition et je suppose donc qu'il doit se trouver dans les bornes orange.

Image de Mireille Bosq
Mireille Bosq · il y a
je répondrai par message personnel...
Image de deleted
Utilisateur désactivé · il y a
Une histoire qui pourrait être invraisemblable et qui ne l'est pas. Une sympathique découverte en me promenant sur votre page.
Image de Fred Panassac
Fred Panassac · il y a
Merci beaucoup Lise pour votre visite et votre sympathique commentaire !
Image de > Mila <
> Mila < · il y a
Merci pour cette histoire qui résonne fortement en moi. Comme quoi dans la vie, on pense parfois que la souffrance est notre exclusivité pour finalement se rendre compte que c'est presque banal. Comme quoi la route est longue et pleine de surprises ... Merci pour ce partage, je vote quand même parce que j'aime les textes qui suscite chez moi quelque chose. Le votre me donne du courage pour aller de l'avant et me rassure ! C'est toujours bon à prendre ^^ et je precise que je n'attends aucune contrepartie. A bientot je n'ai pas fini de vous lire..
Image de Fred Panassac
Fred Panassac · il y a
Un grand merci Mila pour votre commentaire qui me touche beaucoup par son intensité, d’autant plus qu’il justifie mon choix de laisser mes vieux textes sur le site car de temps à autre ils sont lus et trouvent une résonance chez une personne. J’aime beaucoup ce partage et vous remercie, et ne manquerai pas d’aller voir également votre page, bonne soirée et un bon week-end à vous !
Image de > Mila <
> Mila < · il y a
Merci, bon week-end à vous aussi ! ^^
Image de Granydu57
Granydu57 · il y a
Une superbe histoire, j'adore ce genre de récit, questions, découvertes fortuites, rencontres, tout est bien qui finit bien.
Fred, vous avez la plume ensorceleuse :-))

Image de Fred Panassac
Fred Panassac · il y a
Merci beaucoup Granydu57, pour votre appréciation élogieuse ; je suis désolée de ne pas avoir lu votre commentaire plus tôt, j’aime beaucoup que les anciens textes soient encore lus et trouvent un écho, et je vous souhaite un très bon week-end.
Image de Granydu57
Granydu57 · il y a
Anciens textes et textes anciens, il y a toujours des découvertes à faire... :-)) Bonne journée Fred.
Image de Fred Panassac
Fred Panassac · il y a
Bien vu, merci Granydu57, bonne journée à vous aussi !

Vous aimerez aussi !