Émile Nelligan est un peu notre Rimbaud mais à la sauce québécoise. Il n'aime guère l'école, préférant la poésie et rien que la poésie. Il se passionne pour Lamartine, Musset et Millevoye qu'il découvre à l'âge de 16 ans et qui l'inspire. Son premier poème, « Rêve fantasque », est publié le 13 juin 1896 dans « Le Samedi ». En 1897, après bien d'autres publications il est élu membre de l'Ecole
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Emile Verhaeren écrit très vite de la poésie, notamment lorsqu'il côtoie Georges Robenbach au collège Sainte-Barbe. Docteur en droit en 1881, il devient stagiaire chez l'avocat Edmond Picard, qui va influencer les idées d'Emile par un socialisme subtilement revendiqué. Le poète est aussi très attiré par la peinture et va écrire pour Le journal des beaux-arts et de la littérature. Il sera très
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Chef de file du courant naturaliste, c'est la fresque des Rougon-Macquart, brossant le portrait d'une famille sur plusieurs générations, qui représente le mieux l'œuvre d'Émile Zola. Son style minutieux, sa méthode de travail très documentée et son souci du réel lui vaudront autant de détracteurs que d'admirateurs. En 1898, sa fameuse lettre « J'accuse !.. » relative à l'affaire Dreyfus
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Mikhaël Ephraïm est né à Toulouse et prépare l'Ecole des chartes. Il est plongé dans l'atmosphère symboliste et participe à quelques revues. Ses maitres : Rimbaud et Baudelaire. Mikhaël n'est pas mal non plus dans son genre, le talent est bel et bien là. Il touche un peu au théâtre mais excelle en poésie. Il disparait très jeune, laissant une oeuvre qui ne demandait qu'à être toujours plus
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Philippe Prarond fait son droit à Paris mais c'est la littérature qui va le passionner. Né au même printemps que Baudelaire il se lie d'amitié avec lui et découvre les plaisirs de l'écriture avec le futur poète des Fleurs du mal. Il voyage beaucoup, Danemark, Suède, Algérie, Etats-Unis, Russie etc. Il reçoit la Légion d'honneur en 1890. Digne protecteur des arts, il se fait mécène et apporte
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Journaliste et écrivain, poète et auteur dramatique, Ernest d'Hervilly a publié des récits humoristiques, préhistoriques, picaresques et d'anticipation. Il participe à l'écriture d'articles dans les journaux de « La Lune rousse », « Le Nain jaune », « La Revue des lettres et des arts » en 1867, « Le Rappel » en 1872, « La Renaissance artistique et littéraire » de 1872 à 1874, et « La République
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Etienne Durand s’inscrit dans la légende par sa mort tragique ; attaché à la maison de Marie de Médicis, on l’accusa de comploter contre Luynes, le favori du roi. Il fut condamné pour cela à être roué vif. Il nous a laissé Ses Méditations, publiées en 1611 qui forment la majeure partie de son œuvre. Elles aspirent à une forme de liberté d'esprit dont la tonalité est proche de celle de
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Originaire de Béziers, Etienne Forcadel suit des études de droit à l’université de Toulouse. Il publie dès 1542 sa première œuvre, le Penus juris civilis. Il est nommé professeur de droit en 1557. Etienne Forcadel tenait des positions modérées en faveur des réformés ce qui lui valut un certain nombre d’inquiétude. Il fut même dénoncé en 1575 par collègue rival, mais heureusement il est libéré
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Auteur dramatique et poète français Etienne Jodelle suit les cours de Buchanan et de Muret au collège de Boncourt qui l’initient à la tragédie antique. En 1553 il devient célèbre en faisant représenter devant Henri II l'une des premières tragédies françaises imitées de l'antique, Cléopâtre captive. Mais Jodelle veut être novateur ! De 1555 à 1558, il organise à la Cour plusieurs divertissements
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Etienne Pasquier est un curieux personnage ! Sur le plan professionnel, rien de bien étrange : conseiller d’Henri III puis d’Henri IV, avocat rigoureux et pas dénué de talent… Ce qui cloche c’est sa tendance à aller à l’encontre de la pensée humaniste et préfère faire l’apologie de la France plutôt que celle de l’Antiquité. Mais Pasquier est un homme lucide et intelligent qui a su montrer que
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Poète, La Boétie reste avant tout l'auteur du Discours de la servitude volontaire, rédigé alors qu'il avait à peine dix-huit ans. Il y dénonce la monarchie absolue et le fait que des sujets se soumettent à un tyran uniquement par le pouvoir qu'ils lui confèrent. Il meurt subitement d'une dysenterie foudroyante à 32 ans. Les Essais de Michel de Montaigne lui sont dédiés à titre posthume.
Son œuvre prolifique est emblématique du théâtre de boulevard. Ses 176 pièces, où les caricatures vont bon train, ont eu un succès à la hauteur de son regard satirique sur la bourgeoisie du siècle. En réalité, il n'a écrit, seul, que quatre pièces. C'est d'ailleurs sur cet aspect des collaborations d'auteurs que ses détracteurs ont insisté lors de sa réception à l'Académie Française en 1880
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