L’estran

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Finaliste
Jury
J'ai dû m'évanouir un instant, je n'arrive pas à ouvrir les yeux. J'ai mal à la tête. Je ne sens plus ma jambe. J'ai froid, il fait terriblement humide. Mon téléphone, fracassé par les rochers, m'a entaillé la main.
Je ne sais plus comment je suis arrivé là. Je suis au fond d'une faille entre les rochers. Je crie, mais il n'y a personne pour m'entendre. Je suis seul, incapable de bouger.
Je me souviens de la marée montante.
Je vais me noyer.

***

La semaine précédente, nous avions préparé les épuisettes, les crochets, les paniers, les chaussettes de laine dans les bottes, et les cirés. C'était la tradition, à la première grande marée du printemps, nous partions pécher à pied à Chausey.
La veille, nous avons rejoint nos amis, dans leur maison de Granville pour être au plus près de l'embarcadère et prendre, le lendemain, le premier bateau.
Pierre et Alice sont nos meilleurs amis. Pierre et moi nous sommes connus dans l'entreprise où je suis comptable, lui commercial. Nous sommes rapidement devenus inséparables. Nos enfants ont le même âge et nos femmes ont immédiatement noué des liens d'amitié. Ils habitent cette belle maison de ville, nous avons rénové une vieille ferme sur la route de Longueville, et il ne se passe pas une semaine sans que nous nous réunissions chez les uns ou les autres.
Nous sommes arrivés dans ma nouvelle voiture, une grosse berline allemande à la pointe de la technologie. Alice s'est exclamée sur la taille du coffre, la couleur verte métallisée et à chaque gadget que Suzie lui faisait découvrir à la façon d'un vendeur en concession.
Pierre n'a rien dit, il a caressé, pensif, le cuir pleine peau des sièges. Sur le coup, cela ne m'a pas vraiment surpris, il ne s'est jamais beaucoup intéressé aux voitures, il roule depuis des années dans le même break, qu'il compte, selon son expression, « mener au bout ».
Tout en dinant, nous nous sommes remémoré les bons moments de notre expédition, l'année précédente : la pêche aussi miraculeuse qu'inattendue de Pierre, en général plus motivé par la photographie que par la drague de la crevette. J'ai regardé une fois encore la météo du lendemain sur mon téléphone, et nous nous sommes réjouis de ce petit froid sec sous un grand soleil, Suzie a tout de même ajouté son écharpe bleue dans son sac à dos.
Pierre souriait, il opinait de la tête, mais il semblait ailleurs, de temps en temps. J'ai senti qu'il m'observait, mais nos regards ne se sont jamais croisés. Sur le coup, je me suis dit qu'il devait être fatigué, la semaine avait été dense au bureau.
Ça irait mieux demain.

***

Nous sommes assis dans la vedette pour une traversée par temps calme.
Mal réveillés dans nos cirés zippés jusqu'aux mentons, les sacs à dos et les paniers de pêche coincés dans nos pieds. Peu de mots échangés, les deux femmes somnolent, et je ne suis pas certain de ne pas avoir piqué du nez aussi, parce que je suis surpris qu'une heure soit passée et que nous accostions déjà.
Nous débarquons sur Grande Île, émerveillés comme à chaque fois. La marée descendante n'a pas encore complètement découvert les rochers, et nous découvrons au petit matin cette mer limpide se faufilant dans l'archipel. Nous sommes nombreux à marcher sur la cale en bois, les grandes marées amènent chaque fois un flot de pêcheurs d'un jour, venus du continent, découvrant comme nous, encore ensommeillés, la lande verte de pins et de conifères résistants aux vents et aux embruns, le village en granit qui regarde la mer, buriné par les tempêtes comme les quelques habitants de l'île.
La journée commence par le rituel du petit déjeuner au seul bar de Chausey, le patron fait semblant de nous reconnaître, comme à chaque fois ; nous ne venons qu'une fois par an, à la grande marée du printemps et vu le flot de touristes qui débarquent tous les jours à la belle saison, nous ne sommes pas dupes, mais cela nous fait quand même plaisir d'être traités comme des habitués.
La mer sera au plus bas dans deux heures, le plateau de Chausey, l'estran, sera alors complètement découvert et deviendra notre terrain de pêche, jusqu'à la marée montante.
En émiettant mon croissant, je réponds distraitement à Suzie qui me prend à témoin dans je ne sais quelle discussion avec Alice. Pierre regarde l'horizon en buvant son café brûlant, il sourit vaguement aux plaisanteries de nos femmes, et semble m'ignorer, même s'il répond par bribes à mes essais de relance d'une conversation languissante. Je me demande s'il m'en veut de ne pas l'avoir mis au courant de mon changement de voiture, j'aurais dû lui dire hier que je l'avais acheté sur un coup de tête, que je n'en avais même pas parlé à Suzie, mais il est trop tard pour revenir sur le sujet.
Je n'arrive pas à croire que cette voiture y soit pour quelque chose.
J'ai la sensation, soudain, que cela fait plusieurs jours que l'air s'est alourdi entre nous.
Nous voilà maintenant, marchant vers la plage. Marée basse à quelques centimètres du zéro des cartes, l'estran se découvre, et à perte de vue des îles et des rochers semés sur une étendue de sable mêlé de vase, comme un pays en minuscule, sillonné de ruisseaux, avec ici et là de petites mares, comme autant de lacs que frôlent les premières sternes blanches qui passent en criant.
Nous ne sommes pas les seuls à marcher sur le sable, nous rejoignons le cortège des pêcheurs venus du continent ou résidents de l'île. On reconnaît, paraît-il, les habitants de Chausey à leurs pieds nus, les autres sont chaussés de bottes en caoutchouc dans lesquelles se glissent tant bien que mal d'épais pantalons de toile. Chacun avance d'un pas décidé avec plus ou moins le même harnachement : le panier de pêche en bandoulière, pour les uns, un bâton, pour d'autres une épuisette, certains sont venus avec des seaux.
Chausey est peuplé d'animaux bien réels aux noms fabuleux (je n'ai jamais vraiment reconnu « le harle huppé » ou « l'huîtrier-pie », que nous montrent les panneaux de la réserve), mais aussi d'animaux fantasmagoriques sculptés par les vents et les marées : le Hibou, l'Éléphant, le Chenal du Cochon, sortes de points de rencontre insolites aux quatre coins de l'île.
Cette faune hétéroclite accueille notre procession, dans une drôle de parade.
Et le cortège s'éparpille pour une journée à gratter, racler, fouiller, le dos courbé, jetant de temps en temps un coup d'œil à la progression de la marée.
Alice a sorti le crochet pour fouiller sous les cailloux et tenter de déloger le Graal suprême, un homard ! Les gens du coin savent où les débusquer, mais Alice frappe au hasard, et depuis des années, le hasard fait mal les choses, mais à chaque fois, Alice se dit que cette fois-ci sera la bonne ! Suzie, plus raisonnable, gratte le sable à la recherche de coques et de palourdes.
Nous nous dispersons sur la zone de pêche, je retourne machinalement les pierres à la recherche de tourteau, au loin je vois Alice et Suzie. Pierre est parti sur la gauche et inspecte les trous d'eau. Apparemment tout est normal, comme d'habitude, chacun pêche dans son coin, sans perdre de vue les autres, on comparera nos prises plus tard. Mais ce qui est nouveau, c'est que je sens que Pierre m'évite. Alors comme pour déjouer la mécanique de nos mouvements contraires, je cherche à me rapprocher de lui.
Il a sorti son appareil et prend une fois encore le paysage, qui d'année en année est immuable, mais, comme il me l'a dit un jour, la lumière, le vol des mouettes, ou une ombre sur le sable, la rend à chaque fois différente.
Je suis près de lui et je m'entends dire, d'une voix qui se voudrait légère :
— Quoi de neuf sur le plateau de Chausey ?
— Tu ne t'imagines pas ce que l'on peut surprendre, comme ça, par hasard, d'un coup d'œil !
Je me raidis. Le ton de sa voix, la façon dont il a prononcé cette phrase renforce mon impression de malaise, comme s'il y avait glissé un sens caché, une sorte de sous-entendu qui fait écho à autre chose. Je n'arrive pas à saisir quoi.
À mon tour de m'éloigner et de me taire. J'essaie d'analyser cette impression désagréable. Je passe en revue les jours précédents. J'y suis, c'était mercredi, j'étais sorti pour me chercher un café. À mon retour, Pierre était penché sur mon bureau. À mon arrivée, il s'est brusquement relevé, et m'a dit d'une drôle de voix :
— Je venais t'apporter ma note de frais.
Sur le coup, je lui ai trouvé un air bizarre. Sur mon bureau, il y avait les documents de clôture comptable, Pierre est commercial, il ne s'intéresse qu'aux clients, au calcul de ses primes et au remboursement de ses fiches de frais. Je ne comprends pas ce qu'il aurait pu comprendre à la clôture comptable, et quand bien même, je ne vois pas ce qui aurait pu le rendre si distant. Pourtant, je suis certain que depuis mercredi, Pierre m'évite.
Je n'y ai pas fait attention, il y a toujours une sonnerie de téléphone, un collègue pressé pour vous interrompre. À la sortie de la réunion hebdomadaire, il s'est éclipsé, pas le temps d'un café, un client, une urgence, le boulot, bref je n'ai rien voulu voir, mais c'est incontestable, Pierre m'a fui.
Je hausse les épaules, je dois me faire des idées, Pierre ne m'a même jamais posé de questions sur mon travail, il ne s'y est jamais vraiment intéressé, et de toute façon, il n'y connait rien.
Pourtant une petite musique désagréable s'insinue sournoisement dans mes pensées. Je tape le sable en ignorant les petites bulles révélatrices de la présence d'un coquillage, je tape le sol comme je me taperai la tête contre un mur pour que la musique cesse.
Au loin, le rocher de l'éléphant regarde l'horizon, indifférent depuis des siècles au passage des hommes et des oiseaux migrateurs.

***

Nous marchons vers la plage du Port Homard pour rejoindre nos femmes, il est presque midi, la mer commence à remonter au loin. Je suis silencieux, perdu dans mes pensées.
— J'ai rencontré par hasard le patron de la boîte qui nous fournissait des valves, je ne me souviens plus de son nom.
J'ai une décharge d'adrénaline, la phrase de Pierre m'a pris de court, je m'entends lui répondre :
— Michel Berthier.
— Oui, c'est ça, Michel Berthier. Tu savais qu'il avait fait faillite l'année dernière ?
Un frisson glacé me parcourt l'échine, et Pierre continue.
— Je ne sais pas pourquoi je te pose la question, tu le savais bien sûr, puisque c'était notre fournisseur.
Le frisson glacé se fige comme un iceberg.
Je me penche pour gratter le sable à la recherche d'une palourde imaginaire.
Quand je me relève, Pierre s'est éloigné, juché sur un rocher, il fixe de son objectif, l'envol bruyant d'une brassée de goélands.

***

Nous nous retrouvons sur les rochers qui bordent l'anse pour pique-niquer : des sandwichs faits ce matin, le fameux cake au jambon d'Alice, suivi, pour terminer en apothéose, des madeleines maison de Suzie et de quelques oranges. Pierre a débouché le vin et rempli les gobelets, nous trinquons à la beauté éternelle de Chausey, à nos femmes, à la vie...
Pourquoi m'a-t-il parlé de Berthier, que cherche-t-il à savoir ? C'est moi maintenant qui évite le regard de Pierre, je n'ai aucune envie de reprendre notre conversation. Et je me passionne pour le contenu du panier de Suzie.
— J'ai vu Roger à l'atelier, il m'a dit que depuis un an, on se fournissait chez Lamarque pour les valves.
Suzie proteste.
— Jean, on ne parle pas boulot à Chausey.
Le cri d'une mouette nous fait lever la tête, elle plonge en piqué sur notre petit groupe et arrache à Alice un morceau de gâteau, elle l'a lâché à temps, plus de peur que de mal.
L'attaque de la mouette a donné le signal du départ, nous rangeons rapidement les restes du repas dans les sacs à dos. Un coup d'œil sur la mer nous indique qu'il nous reste deux petites heures de pêche avant que l'estran commence à se recouvrir. J'essaie de plaisanter avec Alice sur ses chances de débusquer son fameux homard, mais au fond de moi je suis tétanisé.
Je n'ai plus de doute, il a compris. Il faut que j'en aie le cœur net.
Pierre veut prendre des photos à l'ancien sémaphore, je décide de le suivre et je déclare que je vais aller pêcher sur la plage de la Grande-Grève, nous irons donc dans la même direction. Nous retrouverons nos femmes à l'embarcadère vers trois heures, le bateau pour Grandville part toutes les heures, si nous ne sommes pas à l'heure, nous avons toute l'île à traverser, qu'elles ne nous attendent pas, nous prendrons le ferry suivant.

***

J'arrive à la hauteur de Pierre qui gravit les rochers à grandes enjambées, je veux en avoir le cœur net, nous marchons en silence quelques minutes, et puis j'attaque.
— Pourquoi me parles-tu de Berthier tout d'un coup, je suis d'accord avec ta femme, on pourrait parler d'autre chose aujourd'hui ?
— Sûrement, mais ça me turlupine.
— Qu'est-ce qui te turlupine ?
— L'autre jour, quand je suis allée dans ton bureau pour te porter ma note de frais, j'ai ouvert ton tiroir, je cherchais une agrafeuse et je suis tombé sur une facture de Berthier datée du mois dernier. Roger m'a affirmé que Berthier ne livrait plus depuis des mois. C'est quoi cette facture ?
— Tu fouilles dans mes affaires ?
— À quoi tu joues, Jean ?
Cela faisait des mois que j'imaginais le moment où on découvrirait mon escroquerie, mais je n'aurais jamais imaginé que ce serait Pierre qui me soupçonnerait, et que cela se passerait au milieu de ce décor de rêve.
C'est un tumulte dans ma tête, j'ai les mains qui tremblent, l'une cramponne mon bâton, l'autre est calée dans ma poche. Pierre avance devant, droit, sûr de lui. Il a caché son regard derrière des lunettes de soleil. De temps en temps, il s'arrête, règle le zoom de son appareil, hésite, renonce à prendre la photo, et la seconde suivante, il perçoit un mouvement, une lumière qu'il fixe à la volée. Il ne semble plus intéressé par notre conversation, il est comme quelqu'un qui s'est forgé une opinion, a pris une décision sur laquelle il ne va pas revenir.
Je le regarde, mon ami de ce matin, qui maintenant menace ma vie. Quand je l'ai surpris dans mon bureau, il venait de mettre le doigt sur la facturation de ce fournisseur fantôme, toutes ces fausses factures qui alimentent mon compte depuis des mois. Je revois Pierre hier, sa façon de caresser le cuir de ma voiture, son petit sourire, il savait comment j'avais pu la payer.
Pierre est foncièrement honnête, je me souviens du jour où il est venu me dire que je m'étais trompé dans le calcul de ses commissions, et qu'il avait un trop perçu. C'est sûr, notre amitié n'y résistera pas.
Il va me dénoncer.
C'était si simple, quelques fausses factures, une falsification de la TVA, et une voiture hybride au tableau de bord de Boeing, des sièges en cuir pleine peau.
Je vois la honte, la mise à pied, le procès. Perdre la confiance de Suzie, elle qui ne pose pas de questions, qui croit que je suis un gagnant.
J'ai le vertige devant cette descente aux enfers.
Il n'y a plus que quelques pécheurs qui rentrent vers le vieux port. Personne ne nous remarque, bientôt ils nous tourneront le dos. Pierre est monté sur les rochers au pied de l'ancien sémaphore, l'endroit est connu pour être dangereux à cause des rochers abrupts.
J'envoie un message à Suzie pour lui dire que je suis sur Grande Anse, que j'arrive bientôt, mais qu'ils prennent le bateau si je suis en retard, je prendrai le suivant.
Pierre est debout face à la mer, il est absorbé par un réglage de son zoom. Il ne sent pas derrière lui le danger qui s'approche.
Je le touche à peine, le coup de pouce du destin.
J'entends le fracas de son appareil photo, le craquement de ses os, il a dévalé la pente.
Ces rochers sont glissants. Le varech. Il y a déjà eu tellement d'accidents !

***

Quand j'arrive en vue de l'embarcadère je vois le ferry partir, et à l'arrière, il y a l'écharpe bleue de Suzie qui flotte.
J'attends qu'il s'éloigne, je vais prendre le bateau suivant.
Je m'entends déjà dire à l'arrivée, à Granville :
— Non je n'ai pas vu Pierre, j'étais persuadé qu'il avait pris le bateau avec vous.

***

J'entends le bruit des vagues. J'entends l'eau qui suinte.
Cela fait combien de temps que je suis là ? Je sens quelque chose qui remue sous ma main, un homard peut-être.
Alice.
Une vague encore et la mer qui pénètre dans mon trou, je voudrais crier, mais à quoi bon. Il est trop tard.
L'eau m'a fait reprendre mes esprits, Jean était avec moi quand je suis tombé, je revois son visage déformé quand il m'a poussé.
Mon ami, comment as-tu pu croire que je te dénoncerai, je ne savais pas comment te le dire, j'ai attendu le moment où nous serions seuls, je voulais que ça reste entre nous.
J'ai été maladroit, mais il fallait que je t'arrête avant qu'un autre, moins amical, se demande comment tu avais pu payer cette voiture de luxe avec ton salaire de comptable.
Je voulais juste t'avertir, puisque je l'avais compris, d'autres le comprendraient aussi.
Je grelotte dans l'eau glacée, chaque vague égrène les dernières minutes de ma vie.
Et l'eau effacera tout.
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Un petit mot pour l'auteur ? 57 commentaires

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Chris BÉKA · il y a
La peur, l'éternel moteur... Et le rappel qu'il faut toujours communiquer clairement... et vite !
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Choubi Doux · il y a
Haletant jusqu'à la dernière vague. Bravo
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Veronique Gallevier · il y a
Merci à vous d'être venu me lire
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Utilisateur désactivé · il y a
Très joli texte. Mon soutien !
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Veronique Gallevier · il y a
Merci Adrien de votre soutien
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François B. · il y a
Le décor est très bien décrit. La tension monte progressivement. J'ai imaginé des choses et je me suis trompé. Bravo. Tout mon soutien
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Veronique Gallevier · il y a
Merci François, heureuse de vous avoir tenu en haleine
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Marie Guzman · il y a
Un si bel endroit pour mourir ! Pas de chance pour Pierre
Joli texte

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Veronique Gallevier · il y a
Merci Marie d'être passée par là
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Marie Van Marle · il y a
Chausey, on s'y croirait. Dommage pour Pierre, le bon pas récompensé... mais peut-être qu'un autre touriste retardataire va le voir et... tête de Jean ! En tout cas, l'histoire est prenante.
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Veronique Gallevier · il y a
Merci à vous Marie
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Lyncée Justepourvoir · il y a
J'ai surtout aimé la fin et la pêche
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Veronique Gallevier · il y a
Merci de votre commentaire
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Granydu57 Ww · il y a
Sombre histoire superbement écrite. La mort n'est peut être pas encore de la partie . . .
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Veronique Gallevier · il y a
Merci à vous, je pense malgré tout que c'est mal engagé pour mon pauvre personnage.
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Claude LEVY FREBAULT · il y a
Bravo Véronique
J'aime beaucoup cette atmosphère marine et tragique,
Bonne chance

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Veronique Gallevier · il y a
Merci Claude, votre commentaire me va droit au cœur
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Joëlle Brethes · il y a
Soutien renouvelé pour ce thriller très réussi.
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Veronique Gallevier · il y a
Merci Joëlle de votre soutien

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