2
min
Image de Olessya

Olessya

25 lectures

5

Et voilà, si je peux écrire et si je peux voir la mer, tout le reste n’a aucune importance. Je me suis rendue compte il y a quelques jours que l’écriture m’accompagne en silence, au-delà de 20 ans. Elle est omniprésente, elle est toujours là pour moi, et elle me sauve. Elle me donne de son mieux de jour au jour, et dès que je peux j’écris.

***Accepter son chemin, c’est le plus difficile, mais c’est le meilleur. Ensuite, ça retombe, et je suis déjà là. Je suis arrivée à un endroit où je suis bien. Je m’apprivoise lentement, mais sûrement.

***Dans un court temps, je vais débuter le shift, et j’ai du mal à réaliser que je vais faire cela. Je ne comprends pas ce qui se passe, une incertitude. Je ne comprends rien, je ne suis plus ce qui se passe et il y a aucune explication logique. On va voir où cela m’amènera. Club Med, Tel-Aviv, Resto, Neutrage et encore. Tandis que tout est là. Je suis là, et à chaque fois que j’écris, je me reconnecte à nouveau. La mer, la plage, Tel-Aviv. Je reviens encore à moi, et du coup, tout va bien.

***La musique Rap, les mecs, la nuit, Tel-Aviv... que-ce qui me faut encore ?
Et voilà, j’ai envie de vomir, j’ai un peu du mal à me concentrer et je sais que c’est à cause du bar. Au moins, j’y crois. Je me trompe peut-être ? Ce matin, j’avais au début le bon sentiment de légèreté et ensuite cet endroit est venu. Je l’appelle « ego » et c’est un truc qui n’est pas en balance et qui m’amène les pensées destructives. Alors, je ne l’aime pas. Mais ce matin, je me suis dit qu’Aimer, cela veut dire aimer cet endroit aussi, car il fait partie de moi et s’il est venu, c’est-à-dire qu’il a besoin encore d’être là, et je lui permets cela. J’en ai besoin de l’Amour. De l’Amour envers toutes mes parties. Envers moi toute entière. Balancer.

Ensuite, je suis allée à l’entretien de travail qui a eu lieu à Azrieli pour les relations clientèles et organisation de soirées afin d’amener de l’argent en aide de ceux qui sortent du milieu religieux et veulent s’assimiler dans le monde laïque. Je peux les aider, moi. Je peux les aider avec le chemin que j’avais accompli.

***Les klaxons, les bruits, les cris du petit matin.
Je ris de moi parce que si je ne le ferai pas, qui le fera ? Et ça devient vraiment drôle : moi, 4 heures et demi du matin, je n’ai presque plus envie de dormir. Le thé chaud au café Neto, l’odeur de croissants frais me rappellent La Ferme de l’Abbaye et nos voyages avec Franc dans une boulangerie à côté où justement à cette heure-là ils commençaient à cuir ces merveilles.

***La question est comment je termine ça ? Je sais pourquoi je suis là et que-ce que je fais.
Les vieux murs tombent. Je me libère de tout ce qui ne me sert plus. J’ai bien vu que-ce que ça fait quand tu te moques des autres, ce n’est pas drôle en effet. J’arrête de le faire.
5

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Lélie de Lancey
Lélie de Lancey · il y a
Comme les lignes d'un journal... J'aime beaucoup ce style et ces moments ou impressions que vous livrez... avec honnêteté. J'aime !
·
Image de Randolph
Randolph · il y a
Beaucoup de générosité, de don de soi, dans ce texte !
·

Vous aimerez aussi !

Du même auteur

TRÈS TRÈS COURTS

Je ne sais pas à quel moment j'ai réalisé qu'il me plait, ce gars. Ca ne s'est pas passé en immédiat, comme cela m'arrive d'habitude. On s'est rencontré plusieurs fois dans le cadre de ...

Du même thème