Chanson provisoire

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Je sais bien
Que peut paraître vain
Ce chemin
Entre deux infinis
Cette vie
De la nuit à la nuit

Mais il y a les petits
Matins clairs
Dans la chaleur du lit
Quand l'hiver
Dehors il fait si froid
Quand nos bras
S'enlacent sous les draps

C‘est une île
Entourée de périls
Rien qu'une île
Et notre destinée
Partagée
N'est que de la quitter

Mais il y a ta peau
De satin
La tendresse des mots
Incertains
La douceur de tes seins
Sous mes doigts
Qui me laisse béat

Un  bateau
Qui va au fil de l'eau
Un  rafiot
Qu'on ne maîtrise pas
C'est comme ça
Et puis qui coulera 

Et entre deux sommeils
Doux réveils
La course de tes mains
Sur mes reins
Et tous ces jeux secrets
Que jamais
On ne révèlera

Une lutte
Bien plus qu'une dispute
Une lutte
Qu'on ne regrette pas
Un combat
Pourtant que l'on perdra

L'éclat noir de tes yeux
Amoureux
Et quand sur moi leur feu
Se dépose
Sais-tu que ton regard
Me fait croire
Que je vaux quelque chose

On s'en fout
On ira jusqu'au bout
Malgré tout
On ne craint pas la mort
Vent debout
On atteindra le port

Car dans le petit jour
Mon amour
Je m'endors doucement
En rêvant
Que ces petits moments
Partagés
Sont faits d'éternité

C'est que moi
Depuis ce soir très doux
D'un mois d'août
Je n'en ai pas fini
D'infini
Ment me tourner vers toi

Car il y a les petits
Matins clairs
Dans la chaleur du lit
Quand l'hiver
Dehors il fait si froid
Quand nos bras
S'enlacent sous les draps

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