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Marie B

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Un chapeau jaune ? Quelle drôle d'idée !
Sur le parvis de l’église, on attend le marié. Inclinaison de grands chapeaux, de plus petits, étalage de rose poudrée, de fuchsia, de rose indien, de rose bonbon, rose grenadine, rose ingénue et rose fanée. Dress-code en rose ? Le faire-part en papier irisé pétunia aurait dû servir d’indice. Rosir de honte ne compte pas. Le chapeau jaune de Jeanne, vilain petit canard ne devient pas flamand.
« A côté de la plaque », signe distinctif qui pourrait être inscrit sur ses papiers d’identité. Depuis l’enfance Jeanne est à côté de la plaque : aux soirées de gala elle arrive en jean, et inversement, escarpins et strass pour déjeuner aux champs, déjà enfant, aux gouters d’anniversaire, son cadeau n’était jamais qu’à moitié déballé, et ses blagues laissaient ses auditeurs dubitatifs, voire même un peu gênés. Jeanne comprend toujours trop tard qu’elle est à contretemps, et se jure à chaque fois qu’on ne l’y prendra plus.
Encore raté ! Preuve en est ce bibi en paille et mousseline qui pèse soudain une tonne sur le haut de sa nuque. Bien arrimé sur son chignon, impossible à enlever vite fait, sans risquer de se retrouver, tête nue, ébouriffée, comme un poussin sorti de son œuf.
Pourtant dans la boutique il était si joli. La modiste était jeune, exubérante, à vrai dire, un peu folle, elle tournoyait, voletait même, on aurait dit la fée clochette :
— Et celui-ci, tout en légèreté, une pichenette de chantilly, ah non c’est vrai pas de blanc, il s’agit d’un mariage, alors celui-ci, c’est un petit calot très printanier...
Jeanne avait fait la moue devant une sorte d’haricot vert en satin.
— Alors, un petit soleil de mousseline et de paille ?
Exactement ce qu’il fallait pour égayer la robe en soie sauvage, discrète dans un camaïeu de grège.
Mais là, tout de suite, maintenant le petit soleil souhaite en vain une éclipse providentielle.
Branle-bas de combat, les conversations s’interrompent sur le parvis ensoleillé. Le marié vient d’arriver au bras de sa maman. Que la fête commence. Jeanne entre dans l’église en pleine crise de paranoïa : elle est certaine d’être le point de mire, la cible des regards en biais qui se terminent, bien sûr, par une vacherie susurrée, mine de rien, dans une oreille accueillante.
Ce chapeau jaune, goute de citron dans l’eau de rose, responsable de l’état dépressif à venir de la wedding-planner, se planquerait bien dans le fond, derrière le grand confessionnal, ou mieux, dedans, bien caché par le long rideau noir.
Jeanne est le témoin de la mariée et sa place est réservée, tout devant. Bien en vue.
Alors Jeanne avance, drapée dans ce qui lui reste de quant-à-soi désinvolte. En face, sur le banc du témoin du marié, une grande bringue, lavallière framboise et bouton de rose sur le revers de veste, lui sourit, et Jeanne, dans une rechute de paranoïa, lui renvoie un regard en forme d’iceberg.
Les grandes orgues et l’entrée de la reine du jour au bras de son père. Jeanne est sur un petit nuage d’émotion joyeuse, et tant pis pour la grande bringue qui se moque en face. La mariée est sa meilleure amie, et ce fichu chapeau ne lui gâchera pas sa joie.
Psaumes et bénédictions, les petites demoiselles d’honneur tortillent leurs bouquets, consentement des mariées, la chanteuse tient la note de l’Ave Maria, la grande bringue la colle en signant les registres, et les petites demoiselles se disputent à nouveau, pour être les premières derrière la mariée. A nouveau les grandes orgues, Jeanne descend du nuage et son chapeau aussi. Le témoin du marié attendra longtemps qu’elle se pende à son bras pour sortir en cortège. Elle s’éclipse vers le fond, profitant du brouhaha mondain aspiré vers la sortie. Les mariés sont accueillis avec une pluie rose de pétales en papier. Jeanne est restée planquée près du confessionnal, et le cortège sorti, elle le rejoint à petits pas, histoire d’arriver bonne dernière en priant le ciel que personne ne la remarque et ne lui fasse des signes de sémaphore pour qu’elle se place devant, en tant que meilleure amie de la mariée. Sur la fameuse photo, elle sera à droite, tout à fait à droite, derrière, tout derrière, bien loin de la grande bringue et son regard en biais qui a enfin disparue. On ne verra finalement que ce fichu chapeau, comme échoué, incongru, sur l’épaule du frère du marié qui se tient devant elle.
« Quelle jolie cérémonie.. », « les mariés sont resplendissants.. », « Patati patata.. ». Conversations sur le parvis, ou chacun y va de sa remarque feel-good. Les sarcasmes viendront tout à l’heure, dans le secret de la voiture qui conduira les convives à la réception. Jeanne salue les uns, les autres, persuadée que son chapeau alimentera les mauvaises langues. Chapeau ou tête nue, Jeanne n’est jamais vraiment à l’aise dans le jeu codé des rapports très mondains d’une bourgeoisie blasonnée, à laquelle elle appartient, sans y avoir jamais vraiment trouvé sa place. Elle ne s’éternise pas, de toute façon ce petit monde va se retrouver pour la soirée et une partie de la nuit. Ce n’est donc pas le temps qui va manquer pour échanger, de concert, les banalités d’usage. Arrivée rapidement dans le petit château loué pour la réception, le premier objectif de Jeanne est de repérer les toilettes et de prier très fort pour y être un peu seule.
Devant le miroir, elle détache enfin l’objet de son malaise du reste de sa tête. Enlever les épingles, en s’assurant de ne rien compromettre à l’équilibre du chignon. Un dernier regard dans la glace, Jeanne soulève le couvercle de la poubelle et y jette à jamais le fameux chapeau jaune. Délivrée, libérée, Jeanne revient d’un pas léger vers le monde élégant des invités qui s’éparpillent sur la pelouse. C’est fou comme un rien peut vous changer la vie. Jeanne a rejoint les rangs des papoteuses, sourit au photographe, pose, minaude et se délecte à petite gorgée, des bulles délicates d’un champagne rosé. Le diner approchant, Jeanne s’isole dans un coin du jardin pour relire le discours qu’elle prononcera tout à l’heure, exercice obligé de chacun des témoins. Elle a mis tout son cœur dans ce discours, et pesé chaque mot pour éviter le piège des « private jokes » et autres souvenirs bien cucul la praline. Jeanne est contente de ce qu’elle a écrit, reste à ne pas bafouiller, ne pas parler trop vite, ne jamais se laisser submerger par le trac.

***

Je la regarde, elle est en train de prononcer le discours le plus classieux et émouvant que j’ai jamais entendu. Loin de l’étalage d’une amitié à deux balles, elle cisèle un petit bijou de complicité, d’affection et de pudeur. J’applaudis l’artiste sans rancune pour les regards glaciaires qu’elle me balance depuis ce matin. Elle m’a tapé dans l’œil, coup de foudre immédiat pour ce petit tournesol, espiègle pied de nez à la roseraie docile.
Quand je l’ai vu, un peu tendue sur le banc d’en face à l’église, j’aurai voulu lui dire qu’elle était la plus belle, mais son regard m’a transformé en pierre. Toute la cérémonie, je devais être transparent, elle ne m’a pas calculé une seule fois, même quand je l’ai frôlé, bien malgré moi, en signant le registre.
Moi aussi je suis tendu, non parce que je marie mon meilleur ami, celui que je connais du plus loin que me revienne les récréations à la communale, non, je suis crispé, très crispé depuis que je suis entré dans cette église, dans la posture recueillie, de circonstances, qui veut que je regarde mes pieds, l’air inspiré, et que je constate, impuissant, le remake invraisemblable du grand brun avec une chaussure noire à bout rond, versus celui avec une chaussure noire à bout pointu. C’est vrai, ce matin, à l’hôtel, j’ai hésité longtemps entre les deux paires, et dans l’acte manqué de mon indécision, j’ai chaussé, malgré moi, une de chaque modèle.
Sur le parvis, tout à l’heure, j’étais à l’aise dans mon habit gris, la lavallière piquée d’une épingle en argent, mais depuis que je me suis rendu compte de ma bévue, je ne vois plus que ça. Alors, dans un élan paranoïaque, je n’ai qu’une obsession : planquer mes pieds : sous le banc d’abord, et, plus tard, dos tourné au public, derrière le chandelier pendant l’échange des consentements.
Pas question de sortir en cortège et d’afficher à ma cavalière la preuve définitive de ma grande distraction. De toute façon le tournesol a disparu. Je sors comme un voleur, me faufilant sur le haut des marches à gauche tout à gauche, derrière toujours derrière les souliers bien planqués pour la fameuse photo.
Mon idée fixe à ce moment : rentrer à l’hôtel, récupérer la bonne chaussure, et revenir enfin, soulagé du poids de ma confusion.
— Je peux te demander un service ?
On ne refuse rien à un jeune marié, surtout le jour de son mariage.
— Peux-tu prendre mes parents dans ta voiture et aller direct au château, ils veulent vérifier la mise en place, avant que tout le monde arrive.
Derrière Marc, ses parents au garde-à-vous, piaffent comme des chevaux au départ de la course.
Vite fait, bien fait je les amène et je repars à l’hôtel. Ça c’est sans compter avec la reine mère qui décide tout-à-trac de modifier l’agencement des tables et chaises disséminées sur la pelouse, et me voilà déménageur improvisé sous sa houlette autoritaire.
C’est alors que je la vois arriver. En mode commando, elle file à l’intérieur du château, comme poursuivie par une armée de zombie.
Et l’armée des zombies, pardon les autres invités, la suivent de près, parmi eux ma mère, qui m’attrapent par le bras pour me présenter à une vieille copine retrouvée par hasard. Prisonnier dans la nasse de la mondanité, mes chaussures, parsemées de brins d’herbe, restent définitivement attachées à mes pieds.
Jeanne, elle s’appelle Jeanne, virevolte, et des mèches folles s’échappent de son chignon, mon petit tournesol ressemble à s’y méprendre à la fée du printemps. Elle ne tient pas en place, au milieu de la bande joyeuse des amis de la mariée.
Et moi, les deux pieds bien rangés sous une de ces tables en fer forgé léger, j’écoute la vieille copine de ma mère me raconter les frasques de son défunt mari.
Maintenant le discours de Jeanne s’achève en apothéose. C’est à moi de parler, difficile après un tel chef-d’œuvre, mon texte me parait bien balourd, écrit à la hache, loin de la dentellière.
J’évite de la regarder, j’ai le trac. Je me lève. Yalla !

***

Jeanne est bien de trop émue pour écouter le discours de la grande bringue qui vient de prendre la parole. Elle est dans sa bulle et des bribes assourdies lui parviennent à peine. Elle se repasse en boucle le souvenir tout frais de son succès du jour, applaudissements, félicitations et embrassade émue de son amie. Ce doit être fini, elle applaudit à l’unisson, bien incapable de savoir ce qu’il a raconté.
Jeanne évite le regard bleu qui s’attarde sur elle, et se concentre en vain sur son voisin de droite, qui répond, laconique. Jeanne s’accroche, alimente à petit feu une conversation interrompue par les toasts, les rires, et une volée d’enfants échappés à leurs baby-sitters d’un soir, qui hurlent à leurs parents qu’ils vont se déguiser et défiler bientôt.
Des yeux bleus la regardent par-dessus les verres de toutes les tailles qui envahissent la table, ces verres rangés tout à l’heure en bataillon de cristal, maintenant dispersés, salis de rouge à lèvre et de trace de doigts, à moitié pleins, à moitié vides, sur le champ de bataille.
Jeanne abandonne sa vaine conversation, et comme sur sa gauche elle ne voit qu’un dos gris, elle croise à nouveau le regard bleu qui insiste, et à sa grande surprise elle n’y voit ni moquerie, ni ironie, juste une invitation sincère et sans détour à se connaitre mieux. Bien en sécurité derrière les trois mètres de diamètre de la table ronde, Jeanne trouve finalement un certain charme au témoin du marié.
La pièce montée, arrivée dans un brouhaha scintillant, fait son petit effet. Les mariés maladroits abandonnent rapidement le démontage des choux aux serveurs plus habiles. Rien de vraiment nouveau, Jeanne grignote le bord de caramel, aplatit la crème en lançant mine de rien des regards furtifs vers le type aux yeux bleus.
Un boucan monstre comme seuls savent faire les enfants excités, montent du fond de la salle, et se déroule alors, la joyeuse farandole des marquises, pirates et autre Spider-Man, qui chantent à tue-tête l’histoire d’un bal masqué, ohé ! ohé !
Jeanne regarde distraitement cette drôle de petite troupe, et soudain elle se fige : sur la tête d’une marquise, de guingois, entre deux couettes, le chapeau jaune, la mousseline un peu froissée, a repris du service.
Le pire est à venir, puisque cet emprunt ne passe pas inaperçu, et la maman de la marquise, rattrape avec fracas sa progéniture :
— Mais où as-tu pris ce chapeau ? Il n’est pas à toi, il est à la dame là-bas....
La dame en question aimerait qu’une faille sismique l’engloutisse, elle, la table, les yeux bleus qui se marrent et la noce toute entière.
— Je l’ai trouvé dans la poubelle, se défend la marquise
Drôle d’époque où les marquises font les poubelles ! Et Jeanne de s’entendre intervenir :
— Garde le, il te va mieux qu’à moi.
La grande bringue à l’air de trouver ça très drôle, et Jeanne, fâchée, décide de l’ignorer pour le reste de la soirée.

***

C’est plutôt marrant, cette histoire de chapeau. Trouvé dans la poubelle ? Mais pourquoi a-t-elle jeté ce joli bouton d’or ? Est-ce qu’elle n’assumerait pas son pied de nez au conformisme ambiant qui m’a tant attendri ?
En tout cas elle a l’air sacrément contrariée ma jolie Jeanne, on dirait qu’elle m’en veut ! Mais de quoi grand dieu !
Ouverture du bal, à l’ancienne, la mariée et son père sur une valse de Vienne, quelques mesures à quatre temps, le rythme s’accélère, la mariée quitte son père pour son nouveau mari dans une salsa passionnée.
Et là normalement, je devrais inviter Jeanne, l’entrainer, l’enlacer et la tourbillonner. Mais je reste vissé, les deux pieds au plancher, pour la raison que vous savez.

***

Jeanne est toute essoufflée, et le rock endiablé lui a fait perdre la tête, oubliée cette histoire de chapeau, il finira définitivement plié dans une malle de déguisements, pour un autre mariage.
Jeanne danse et sourit à la ronde mais sans perdre de vue la grande bringue resté assis, comme collé sur sa chaise.
Et Jeanne se dit qu’elle a échappé à un rabat-joie, à l’image de son ex-voisin de table, le taiseux, qui revenu de tout, regarde avec dédain en finissant les bouteilles, le monde des manants.
Comment peut-on rester assis quand l’heure est à la fête. On ne marie pas tous les jours son meilleur ami !
Grand bien lui fasse, c’était bien la peine de chercher son regard, de la frôler mine de rien, et de lui faire du gringue, par-dessus la table, si c’est pour rester assis, alors que tout le monde s’amuse. Encore un compliqué ou pire, un pervers.
Mais c’est une Jeanne un tantinet contrariée, qui voit une rose poudrée s’asseoir à la table à côté du rabat-joie. La fille bon chic, bon genre, de celles qui barbotent comme des petites sardines dans la mer du Grand Monde. Jeanne un peu jalouse, aiguise, bien acérée, la pointe de son mauvais esprit :
— Un collier de perle ? Je croyais que celles qui en portaient étaient toutes mortes étranglées dans les années soixante, et cette coiffure, des boucles qui tiennent si tard dans la nuit, surement des extensions !
— Qu’est-ce que tu dis ? lui crache dans l’oreille un type un peu bourré qui fait des moulinets avec ses bras.
— Rien, t’occupe !
Jeanne regarde avec mépris la Barbie-femme-du-monde à la chasse au mari ! Ils éclatent de rire ? Bon vent et mazel-tov, Qui s’assemble se ressemble !
Et Jeanne de repartir dans un rythme improbable, avec un peu de blues dans le coin de son cœur.

***

Julie est venue s’asseoir à ma table, cette chère Julie : une brève aventure nous a rapidement mis face à une évidence : le rôle d’amis nous allait beaucoup mieux que celui d’amants.
Julie est très marante, malgré son air un peu coincée c’est la fille la plus cool que je connaisse. Elle s’étonne de me voir rester à l’écart, moi qui suis d’ordinaire le pilier des dancefloors, et je lui montre mes chaussures. Il y a un silence et son éclat de rire dénoue d’un coup ma gêne, et je suis, à mon tour, pris d’un fou rire libérateur.
J’ai des fourmis dans les jambes en regardant Jeanne danser. Cette fille est dans un contretemps perpétuel, complétement à côté de la rythmique, mais tellement d’énergie, de charme et de lubie. Julie voit mon regard, elle me connait par cœur.
— Mais qu’est-ce que tu attends. Ce n’est pas deux chaussures aussi dépareillées soient-elles, qui vont te faire passer à côté de la jolie rencontre de la jeune femme fantasque au drôle de chapeau jaune.
Et Julie s’arque-boute pour me faire lever et m’entraine coute que coute sur la piste de danse. Elle me laisse pantelant face à Jeanne, qui se démène de plus belle dans une cadence aléatoire,

***

La rose poudrée a disparu et Jeanne n’ose pas croiser le regard bleu, un peu mal à l’aise de cette proximité si soudaine. Elle baisse les yeux, fixe les pieds qui bougent en rythme, et soudain, la musique s’adoucit et Jeanne éclate de rire en acceptant le bras du grand type au si joli regard, qui l’entraine doucement dans le rythme sensuel d’une nuit de satin blanc.
Un homme aussi distrait mérite bien que l’on lui laisse une chance...

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Christine Śmiejkowski · il y a
Une nouvelle amusante et fraiche comme on aime les lire +5
Si vous aimez ce genre de lecture, je vous renvoie sur https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/le-blues-de-lelephant
C'est franchement désopilant

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Marie B · il y a
Vive les insomnies ou les lėve-tôt. ..J'ai adoré votre éléphant dont, allez savoir pourquoi, je me sens très proche
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Guy Bellinger · il y a
Beaucoup d'humour, du romantisme bridé par les circonstances et un brin de critique sociale : votre texte fonctionne bien. A la grande époque, il aurait pu être joué au cinéma par Renée Zellweger et Hugh Grant.
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Elena Hristova · il y a
une comédie romantique, quelle bonne idée, d'autant plus que vous la présentez de manière si plaisante
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Marie B · il y a
Merci Elena d'être passée me lire
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M.L · il y a
A la fois très amusant et rafraîchissant! Merci pour ce tendre instant de lecture :)
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Marie B · il y a
Merci pour ce commentaire si encourageant
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Thomas d'Arcadie · il y a
Merci du fond du cœur pour ce grand moment de lecture
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Marie B · il y a
Merci à vous aussi Thomas d'être passé par là...
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Jean-Baptiste van Dyck · il y a
Un régal de nouvelle, subtil drôle j'ai adoré ! Bravo Marie voici mes 5 voix ! Je vous invite au Vietnam pour découvrir et/ou soutenir mon texte en lice également pour la finale poésie printemps ! 
http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/you-hanoi-me-part-2

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Marie B · il y a
Merci d'en vôtre commentaire et bravo pour votre voyage à Hanoï : mes voix aussi
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Guy Richart · il y a
A ce texte empli d'humour et au style enjoué, je donne toutes mes voix.
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Marie B · il y a
Merci Guy pour votre commentaire qui me touche
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Cantate · il y a
Texte coloré, acidulé, avec des touches fines de regard tendre, des coups de pinceaux des sentiments et du sel d'humour conjugué au poivre des on-dit.

Un régal de dégustation, vive la noce !
Arnaud

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Marie B · il y a
Merci Arnaud et au plaisir de te lire bientôt sur le site!
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Jipe · il y a
Drôle et tendre ce souci des apparences. Un style imagé avec des formules ciselées qui font mouche. Le narrateur interprète la pensée de Jeanne tandis que le témoin intervient lui directement. Le décalage est amusant. J'apprécie le style et la légèreté du texte. Bravo Marie.
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Marie B · il y a
Merci JP, au plaisir de te lire bientôt !
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Quinou Dit · il y a
Bravo tu es super bien placée ! il faut dire que j'ai lu ta nouvelle d'une traite avec beaucoup de plaisir. J'ai eu l'impression de trouver un peu de toi dans la dame au chapeau jaune...à bientôt.
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Marie B · il y a
Merci Quinou d'être passée me lire malgré ton jet lag! A bientôt
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