Stella

il y a
9 min
41
lectures
6

Lire, écrire, marcher, me rendre utile, faire bonne chère... J'ai publié L’œil du loup (un recueil de fragments), Les sept chiens de l’Avent (un recueil de nouvelles), CXXIII éphémères  [+]

Tous les matins, je la croise.
Tous les matins, en partant au travail, je sors du passage Duris, où j’ai loué un petit deux-pièces lors de ma mutation à Paris, et, invariablement, rue Jacques Prévert, je la croise
Tous les matins, fort civilement, nous nous saluons d’un sourire et d’un petit signe de tête.
Ce jour-là, un vendredi, la réunion de service avait été annulée. Je disposais d’un peu plus de temps que d’habitude et je flânais dans les flaques de lumière, avant de rejoindre le métro. Le soleil d’automne étirait les ombres sur le sol. Je rêvassais et nos ombres se sont emmêlées. Je me suis retrouvé nez à truffe avec la petite chienne beagle qui promenait sa distinguée maîtresse. Toutes deux avaient une robe gris uni, gris souris. Pour la première fois, nous nous sommes adressés la parole :
« Bonjour madame, bonjour ?
- Elle s’appelle Stella, bonjour monsieur.
- Bonjour Stella. Elle est adorable. Gris uni, c’est très rare pour une chienne beagle !
- Oui, elle est très originale, comme moi, et son histoire est assez rocambolesque.
- J’adore les chiens, mais comme je vis seul et travaille dans le quartier de La Défense, je ne peux pas en prendre un.
- Je comprends, demain samedi, je suppose que vous êtes à la maison, ou peut-être en province dans votre famille ?
- Je rentre rarement en province où je n’ai plus d’attache. De plus, j’ai un rendez-vous professionnel important très tôt lundi matin, donc je reste à Paris ce week-end.
- Et bien je vous invite à prendre le thé chez moi demain vers dix-sept heures, si vous êtes disponible bien sûr !
- Ce sera avec plaisir, je ne vois pas grand monde depuis mon arrivée ici.
- À demain dix-sept heures chez moi. J’habite à quelques centaines de mètres d’ici, dans la résidence services pour « seniors », appartement trente-trois, code d’entrée A-un-neuf-zéro-huit-B.
- C’est noté, merci pour votre charmante invitation.
- À demain, je vous raconterai l’histoire de Stella ; je m’appelle Marie-Suzanne.
- À demain Marie-Suzanne, moi c’est Jean-Louis.
C’est en dégustant un thé à la bergamote avec des mochis et des dorayakis, que j’étais allé chercher dans la meilleure pâtisserie japonaise de la capitale, que j’ai appris l’histoire de vie de Stella, une vie pas toujours heureuse.
C’est cette histoire que je vais vous conter en m’inspirant de Jacques Prévert.
...
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
La portée était de sept. Sept jolies petites boules de poils de race beagle « lemon ». Six d’entre elles répondaient parfaitement aux standards de la race, robe blanche et fauve clair, mais la dernière sortie du ventre d’Omya, la mère beagle, était uniformément grise, un gris uni, un gris souris. Les quatre premiers chiots, dans l’ordre où la mère avait mis bas, étaient des mâles et les trois autres des femelles. Deux d’entre elles étaient mortes peu après la naissance. Il ne restait donc que quatre mâles et une jolie petite femelle, gris uni, gris souris.
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
Le propriétaire d’Omya, plus intéressé par l’argent que par la gente canine, ne voulait pas s’embarrasser d’une femelle qui, de surcroît, ne répondait pas aux standards de la race. Il décida de garder les mâles et téléphona au laboratoire de la société Dyaphoirus, une multinationale de produits cosmétiques où travaillait un de ses amis, pour lui demander s’il était intéressé par une chienne beagle gris uni, gris souris. Cet ami, responsable du laboratoire, lui répondit que oui, il était d’autant plus intéressé qu’il s’agissait d’une femelle beagle probablement dotée d’un patrimoine génétique singulier, puisqu’elle était gris uni, gris souris.
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
C’est comme cela que, quelques mois plus tard, la pauvre petite chienne se trouva enrôlée dans l’animalerie du centre d’expérimentation du leader européen des cosmétiques. Le centre était construit au milieu d’une île de la Seine, en aval de Paris. Il était entouré de deux ceintures de barbelés et placé sous la surveillance permanente de vigiles et de caméras. Il n’y avait aucun pont, ni aucune passerelle qui reliât l’île aux berges du fleuve. C’est qu’il fallait éviter à tout prix toute possibilité d’intrusion d’espions ou, pire encore, de défenseurs de la cause animale. Rendez-vous compte, ces derniers avaient pris la mauvaise habitude de s’introduire dans des animaleries ou dans des abattoirs pour filmer et dénoncer publiquement la souffrance animale. Ces illuminés, il n’y a pas d’autre mot, s’étaient mis en tête que les animaux avaient une forme de conscience et pouvaient souffrir.
« Balivernes que tout cela, élucubrations de baba cool en mal de cause à défendre... », avait dit le directeur général de Dyaphoirus, «... nous devons continuer les expériences sur des animaux pour accélérer le développement de nos produits cosmétiques et rester le numéro un européen, avant d’attaquer le marché asiatique pour devenir le leader mondial de notre secteur ».
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
Ce jour-là, la vie de Stella bascula dans la froide horreur des expériences industrielles sur les animaux vivants.
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
Dans les premiers mois de sa nouvelle vie, on lui injecta des cocktails de produits censés effacer les rides et retendre la peau, on lui appliqua des dizaines de crème « de beauté » pour tester les réactions cutanées à certains composants, en augmentant les doses jusqu’à ce qu’elle développe une réaction allergique. Puis, chaque matin pendant six mois, on lui injecta des sérums destinés à combattre les allergies provoquées dans son organisme. Elle était très malade et maigrissait à vue d’œil. Son beau pelage gris uni, gris souris devint terne et cassant, puis elle en perdit une grande partie. Sa peau, si délicate, se couvrit de larges plaques allant du carmin foncé au rose pâle. Peu à peu, elle perdit toute force dans les pattes, pouvant à peine se tenir debout. Elle se demandait, dans sa petite tête de femelle beagle gris uni, gris souris, pourquoi des hommes tout en blanc lui infligeaient un tel traitement. Elle se demandait comment faire pour sortir de cette cage, de cette animalerie, de cette île de la mort appartenant à Dyaphoirus.
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
Au-dessus des cages, elle voyait des corbeaux et tout autour des cages il y avait l’eau de la Seine.
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
Qu’est-ce que c’est que ces cris stridents ?
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
C’est la meute des vigiles et des laborantins qui court après la petite chienne. Elle avait hurlé toute la nuit pour dire qu’elle en avait assez de leurs mauvais traitements. Et les laborantins, à coup de chaîne, l’avaient rossée salement, et puis l’avaient laissée inanimée sur le ciment.
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
Le goût âcre du sang lui emplissait la gueule. Elle s’est levée et elle s’est sauvée maintenant. Comme un gibier aux abois, elle galope dans la nuit. Et tous se ruent à sa poursuite, laborantins, employés, vigiles, directeurs. C’est qu’on aura de gros ennuis si elle s’échappe d’ici !
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
C’est la meute de Dyaphoirus qui fait la chasse au beagle. Et pour chasser le beagle de laboratoire, pas besoin de permis, tous les employés s’y sont mis.
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
Mais, qu’est ce qui nage dans la nuit ? Quels sont ces bruits ? C’est un chien qui s’enfuit. On tire sur lui à coups de fusil.
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
Tous ces braves gens sur leur île sont bredouilles et très fébriles.
Saleté ! Charogne ! Vermine ! Sale carne !
Rejoindras-tu la terre ferme ? Rejoindras-tu la rive ? Au-dessus de l’animalerie on voit des corbeaux et tout autour il y a de l’eau.
...
Céleste Delazur, accompagnée par son chien Nemo, un magnifique labrador noir de jais, faisait son jogging matinal le long de la Seine lorsque, soudain, Nemo courut vers la rive et ne bougea plus. Elle l’appela, mais il ne revint pas, lui qui habituellement répondait très bien au rappel. C’est alors qu’elle entendit de faibles gémissements. Elle descendit au bord de l’eau et vit une petite boule tremblante et mouillée gris uni, gris souris. Elle défit la veste de survêtement nouée autour de sa taille, enveloppa la petite chienne dedans et courut chez son vétérinaire.
La petite chienne n’avait pas de puce d’identification et n’était pas enregistrée. Le vétérinaire décida de l’appeler Stella, puisqu’elle était arrivée dans les bras de Céleste Delazur !
Stella eut très peur lorsqu’il l’installa sur la table d’examen, elle tremblait de tout son corps et se recroquevilla en boule. Puis elle sentit que le vétérinaire la caressait et la touchait avec beaucoup de bienveillance. Elle comprit qu’il ne lui voulait aucun mal. Il l’examina, la vaccina et contacta la Société Protectrice des Animaux pour un accueil en refuge.
« Allo, c’est le responsable de la SPA de Gennevilliers ?
- Oui, Patrick Dieuleveut à l’appareil.
- Ici Régis Falque, le vétérinaire de Chatou. Une de mes clientes vient de me ramener une petite chienne beagle trouvée en bord de Seine, vous savez, en face de l’île maudite ! Pouvez-vous la prendre chez vous en attendant de lui trouver une famille d’accueil ?
- Un instant, je regarde si j’ai encore de la place... Il me reste un box, je peux la prendre. Dans quel état est-elle ?
- La chienne n’est pas enregistrée dans le répertoire national d’identification des animaux domestiques. Je l’ai examinée et vaccinée, elle est très faible. Je l’ai appelée Stella.
- Vous avez une idée de ce qu’ils lui ont fait subir ?
- Je pense qu’on lui a injecté et appliqué sur la peau de nombreuses saloperies cosmétiques. Elle présente tous les symptômes d’une dermatomyosite. Je n’en ai pas vu souvent dans ma carrière. C’est une maladie auto-immune rare, commune à l’homme et au chien. Ses défenses immunitaires semblent s’être retournées contre elle. Je confirme par une analyse de sang et je la vaccine, car je vais la mettre sous cortisone et sous immunosuppresseurs. Puis je lui pose une puce d’identification et je la déclare sur le répertoire national. Elle sera en règle pour une future adoption. Si vous pouvez prendre en charge son traitement, j’assurerai le suivi clinique sans vous facturer d’honoraires. Comme toujours, on ne pourra rien prouver contre les tortionnaires de l’île maudite !
- Ok docteur, merci pour la gratuité du suivi médical. Je vais contacter l’association de défense des animaux de laboratoire pour la prise en charge de son traitement. La SPA se chargera de son accueil, de sa nourriture et de ses soins quotidiens. Je ne suis pas sûr de trouver rapidement une famille d’adoption. Il faut d’abord qu’on la retape !
C’est bien ! Ma belle ! Gentille ! Louloute !
Stella avait un an lorsque commença la deuxième période de sa vie. Elle prit peu à peu ses marques au refuge de Gennevilliers. Elle y était bien nourrie et bien soignée. De son box, elle pouvait voir le ciel, le soleil ou ressentir la pluie. Elle pouvait se retirer dans la partie couverte pour la nuit ou pour se protéger de la chaleur ou des intempéries. Le box était spartiate, mais elle s’y sentait presque bien. Deux à trois fois par semaine, des bénévoles promeneurs de toutous l’emmenaient en sortie dans le parc des Chanteraines et sur les berges de la Seine. Elle n’aimait pas trop le fleuve, car il lui rappelait de bien mauvais souvenirs. Elle avait tout ce dont une chienne beagle gris uni, gris souris, peut avoir besoin. Il lui manquait pourtant l’essentiel : une « maîtresse » ou un « maître » à aimer sans limite !
C’est bien ! Ma belle ! Gentille ! Louloute !
Il y avait au moins deux années que j’étais arrivée au refuge, lorsqu’un jour, je vis passer une dame dans l’allée entre les box. Je m’étais bien requinquée et mon pelage avait retrouvé son bel éclat gris uni, gris souris, mais attention, pas n’importe quel gris, un beau gris moiré et chatoyant ! La dame s’est arrêtée devant ma porte. J’ai tout de suite aimé son odeur. Je l’ai implorée longuement du regard en remuant la queue. J’avais déjà fait un essai de quelques semaines dans une famille d’accueil, mais sans suite, car je suis vive et les parents craignaient des réactions « inappropriées » de ma part avec leur petite fille de trois ans. Quelle erreur de jugement ! La dame devant ma porte n’était plus très jeune, elle était toute vêtue de gris, un très beau gris, un gris chiné, un gris griffé, un gris de chez Cardin ou de chez Dior ! L’odeur de son parfum était exquise. C’est plus tard que j’ai appris qu’elle portait le « Gris Montaigne » de chez Dior. Elle a appelé mon soigneur, est entrée dans mon box, a dit qu’elle m’avait repérée comme chienne à adopter sur internet. Elle recherchait une gentille petite chienne grise. Elle m’a emmenée faire une promenade d’essai dans le parc des Chanteraines. Puis elle m’a ramenée au refuge.
C’est bien ! Ma belle ! Gentille ! Louloute !
J’ai cru ne plus la revoir, mais elle est revenue quelques jours plus tard pour une deuxième promenade d’essai. J’étais trop contente. Elle aussi semblait contente de me voir. Je lui ai décoché mon plus beau regard, un regard craquant et plein d’amour. Elle a expliqué à mon soigneur qu’elle avait eu des chiens dans son enfance et qu’elle les avait adorés. Maintenant qu’elle était retraitée, elle avait du temps libre et elle voulait adopter un chien. Après cette deuxième rencontre, je ne l’ai plus vue pendant longtemps. Je me disais que je n’avais pas de chance et que cette fois encore j’allais passer à côté de l’adoption.
C’est bien ! Ma belle ! Gentille ! Louloute !
Quelques semaines plus tard, elle est revenue. Elle m’a promenée, m’a remise dans mon box, est restée un long moment dans le bureau à l’accueil du refuge, puis elle est venue me chercher :
« Viens Stella, tu rentres à la maison avec moi ! »
Je ne savais pas ce que voulait dire « à la maison », mais je l’ai regardée longuement, je l’ai reniflée doucement et je me suis serrée fort contre ses jambes.
« Stella, je m’appelle Marie-Suzanne. Si tu es sage, on va bien s’entendre toutes les deux. »
Je me suis mise debout sur mes pattes arrière et j’ai posé mes pattes avant sur les genoux de la dame. J’ai tenté un petit coup de langue sur la joue penchée vers moi.
« En route pour Paris ! »
Ma nouvelle maîtresse était un peu « collet monté » et très gentille avec moi. Elle habitait dans une résidence-services pour « seniors » près du cimetière du Père Lachaise à Paris. Elle méditait tous les jours et ne voulait plus manger de viande. Après avoir appris ce que j’avais subi, et avoir vu d’horribles vidéos de l’association R325 sur Internet, elle cessa d’acheter des crèmes cosmétiques industrielles, les préparant elle-même, avec toute sorte d’onguents et de la gelée royale. J’ai eu droit à un confortable couchage dans le petit séjour, à mon porte gamelles dans le coin cuisine et à trois promenades par jour. Elle aimait marcher et, chaque jour en début d’après-midi, nous partions pour une grande ballade, parfois jusqu’au Bois de Vincennes, et ce quel que soit le temps. Elle achetait pour moi les meilleures croquettes de la jardinerie de la République et, cerise sur le gâteau, elle me faisait cuire des courgettes et des haricots verts pour que je me sente rassasiée. Des propriétaires de chiens, que nous croisions en sortie, lui avaient conseillé de me faire manger des légumes verts avec les croquettes.
J’étais très sage et très propre à la maison (je savais maintenant ce que cela voulait dire), mais j’étais un peu difficile à maîtriser en promenade, toujours à renifler partout et à dénicher des « cochonneries » à avaler ! Il faut bien que nous autres beagles, on soit à la hauteur de notre réputation « d’aspirateur sur pattes » !
J’avais enfin trouvé une bonne maison et je pouvais vivre en paix sans me soucier du lendemain.
J’espère que je mourrais heureuse, et le plus tard possible, moi qui ne devais jamais sortir de l’animalerie de Dyaphoirus. D’ici là, je compte bien donner plein d’amour à ma maîtresse qui prétend que, de la « bête attitude » à la béatitude, il n’y a qu’un pas !
...
J’ai invité Marie-Suzanne et Stella à dîner dans mon petit deux-pièces. Je me sentais très seul à Paris et j’avais réglé toutes mes affaires en province, alors j’ai moi aussi adopté un chien au refuge de la SPA de Gennevilliers. De race beagle, il s’appelle Sultan. Il a le même âge que Stella. Lorsque je travaille, je le confie à Marie-Suzanne. Il s’entend merveilleusement bien avec Stella, et moi je m’entends prodigieusement bien avec sa maîtresse, fi de notre différence d’âge !
6

Un petit mot pour l'auteur ? 12 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Atoutva
Atoutva · il y a
Tout est bien qui finit bien. Tant mieux pour Stella.
Image de Jean Pierre SIMONET
Jean Pierre SIMONET · il y a
Merci, Stella est tombée dans la bonne maison!
Image de Philippe Robert
Philippe Robert · il y a
J'ai beaucoup aimé !
Image de Jean Pierre SIMONET
Jean Pierre SIMONET · il y a
Merci Philippe, bien content que cette petite histoire t'ait plu. Amitié
Image de Jean-Louis TORRES
Jean-Louis TORRES · il y a
Jolie/jolie/jolie/histoire
Image de Jean Pierre SIMONET
Jean Pierre SIMONET · il y a
Merci! Thank you! Danke! Grazie!
Image de Claude Castagna
Claude Castagna · il y a
Lecture à la fois troublante et d’une grande beauté
Image de Jean Pierre SIMONET
Jean Pierre SIMONET · il y a
Merci Claude. Je suis content que tu aies aimé cette nouvelle. D'autres devraient bientôt arriver. Je te souhaite une bonne année 2021, une bonne santé et de bons moments avec tes proches. Jean Pierre
Image de Georges Saquet
Georges Saquet · il y a
Une écriture brillante parmi la noirceur ... Mon vote.
Image de Jean Pierre SIMONET
Jean Pierre SIMONET · il y a
Merci. Sauvée par Céleste Delazur, Stella ne pouvait que briller!
Image de Françoise Desvigne
Françoise Desvigne · il y a
Terrible acharnement sur les animaux, c'est pitoyable. Triste mais bien écrit et Stella est sauvée. Bravo Jean Pierre.
Image de Jean Pierre SIMONET
Jean Pierre SIMONET · il y a
Merci, Stella a été très courageuse et la chance a fini par lui sourire...