Nelly dans le Moscou-Paris

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Taï Chi, poésie, haïkus, nouvelles et maintenant SF: mon roman EVUIT (Science-Fiction) paru chez JDH Editions https://www.facebook.com/EVUIT  [+]

Image de Printemps 2021

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Les ongles en sang, elle gratte encore le sol de ciment. Elle a la sensation du liquide, mais pas de sa chaleur. Elle respire avec peine. La douleur est partout dans ses membres ligotés, dans sa bouche sèche entravée par un bâillon, dans ses poumons brûlants de fièvre. Il faut qu'elle dégage ses mains. Elle dénouera les cordes de ses chevilles. Alors elle pourra se défendre. Elle peut les surprendre, si elle est rapide et prête à se battre. Elle crèvera leurs yeux de ses doigts tendus, elle donnera des coups de pied. Et elle quittera cet endroit pourri. Elle rentrera à la maison.
Samedi dernier, Papa avait accepté qu'elle sorte. Exceptionnellement. Est-ce qu'il avait des nouvelles de sa fille ? Non. Sinon il serait venu la chercher ! Elle grelotte, de froid, de peur... Quelqu'un – elle ne sait plus qui – avait parlé de températures sibériennes. Elle a soif, elle a faim... Surtout soif.
Elle tiraille ses liens dans tous les sens. Rien à faire. L'odeur : sciure, terre, cambouis... remugles d'un appentis de jardin comme celui où elle jouait, enfant, chez son grand-père.

Commissariat de Fontenay. Lundi 26 février 2018, 23 heures. La brune Marike prend son poste de nuit. Un clochard infatigable déblatère dans la cellule de dégrisement et, au panneau, l'Alerte-Enlèvement de la veille est toujours en cours : Nelly Bermont, quatorze ans. Disparue le samedi soir précédent. Des cheveux blonds bouclés. Un visage d'enfant. Marike a du mal à en détacher son regard. Pauvre gamine. Après vingt-quatre heures, c'est rare qu'on les retrouve. Si c'est une fugue, elle est déjà loin, et sinon...
Gérard, son partenaire, est là. Grand et mince, les cheveux en brosse. Toujours attentif. Il a remarqué son expression, mais n'en souffle mot. Ils sortent sur le parking. Direction le Bois de Vincennes, pour une patrouille de routine. Elle glisse son mètre soixante-cinq dans la Renault blanche à bande bleue, comme un bernard-l'hermite dans sa coquille. Elle est sélectionnée olympique en judo. Sa mutation récente lui permet de s'entraîner à l'INSEP, l'institut national du sport, de l'expertise et de la performance, le top du sport de haut niveau. Situé avenue du Tremblay, dans le Bois, à quelques foulées de là. Juste un petit échauffement pour accéder au gymnase. L'odeur des tapis bleus, les claquements sonores des chutes. Les exclamations des copines : « Vas-y Marike, lâche-toi ! » La coach : « Respire Marike, respire. Ne te précipite pas ! » Championne de judo. Une môme de Roubaix ? Elle est tout à fait consciente de sa chance. Au boulot, ses collègues l'admirent, ils la chouchoutent et lui laissent arranger ses horaires pour qu'elle puisse s'entraîner tous les jours. Fliquette à Fontenay ? Le paradis !

« Tu as regardé le dossier de la petite Nelly ? demande-t-elle à Gérard.
— PJ de Versailles. Les parents sont effondrés. Elle n'était encore jamais sortie le soir. Mais c'était son anniversaire. Elle voulait absolument faire la fête avec ses copains. Il n'y a aucune chance qu'elle soit encore dans la région parisienne. Dans le meilleur des cas, elle est partie avec un petit ami et ils se cachent dans un squat ou vers le sud... Sinon, tu sais comme moi. Avec l'Alerte-Enlèvement les collègues la trouveront peut-être dans un coffre de voiture à une frontière. Normalement, les parents devraient passer à la télé bientôt pour supplier qu'on leur rende leur fille. Quel spectacle ! Quelle époque ». Le ton du policier est désabusé. Marike acquiesce en silence. Dans la radio de bord, Météo France prévient : « ... Une descente d'air nordique. Demain, l'impression de froid sera renforcée par la bise qui soufflera. Ainsi, les températures ressenties oscilleront entre moins dix et moins vingt degrés en Île-de-France... La journée de mardi devrait être la plus difficile à supporter, et pourrait être la plus froide enregistrée depuis 2012. La neige arrivera sur le nord-est du pays à partir de mercredi... »
Exact. Au milieu de la nuit, la température extérieure flirte déjà avec les treize degrés sous le zéro. « Ils appellent ça "Moscou-Paris", bougonne Gérard en conduisant. À mon avis c'est les ruskofs qui essaient leurs armes climatiques. »

Des larmes gelées sur le visage. Elle sent toujours sur elle sa doudoune et son jean. Pas suffisant pour le froid. Des aiguilles de glace lui transpercent les os. Elle ne tiendra pas beaucoup plus longtemps. Il faut qu'elle quitte cet endroit. Elle rampe sur le dos, appuyée sur ses mains écorchées. Elle explore sa prison dans l'obscurité. Il y a toujours des outils qui traînent dans les cabanes de jardiniers. Un rayon de lune lui désigne le fer rouillé d'une pelle. Elle se contorsionne pour y frotter la corde qui lie ses poignets. C'est quoi la mort ? se demande-t-elle. Une longue plongée dans un désert blanc, comme dans le Docteur Jivago, ce film que sa mère regarde en boucle quand elle a le cafard ? Elle rassemble ce qu'il lui reste d'énergie. Déchire ses mains sur le métal. C'est maintenant ou jamais... La ficelle cède ! Elle libère sa paume droite ensanglantée, arrache son bâillon. Les yeux écarquillés sur l'insondable noirceur du plafond, le cœur cognant à rompre les côtes, elle pousse un hurlement suraigu de toute la rage de sa gorge enrouée...

La radio de bord crachouille. « Un vol à la roulotte au RER. Qui est le plus près ?
— On sort du Pavillon Jaune, répond Gérard »
Mais une autre équipe est déjà sur place. La voix nasillarde du standard reprend : « Un problème de voisinage : tapage nocturne sur l'avenue de la Dame Blanche. Marike et Gérard, c'est pour vous ! L'avenue longe le Bois depuis Vincennes. Le 655 c'est Fournez. On trouve parfois des macchabées dans les buissons devant chez lui, mais impossible de le coincer. Vous allez peut-être y parvenir... Bonne chance ! »
« C'est quoi cette histoire de cadavres ? se renseigne Marike.
— Il exagère. Ce n'est pas tous les jours ! Une fois, il y a quatre ou cinq ans. Un paki, je crois. Bien ligoté et amoché. Il y a toujours des camps de migrants dans les sous-bois. Ils n'arrivent pas ici par génération spontanée ! C'est le business des passeurs, des gens louches qui ont besoin d'une main d'œuvre motivée, etc. Et surtout ne pas déranger.
— Et vous avez élucidé ? Pour le Paki, je veux dire, insiste-t-elle.
— Pas vraiment. On le connaît ce Fournez. Dealer, trafiquant d'armes et d'êtres humains. Il s'en sort toujours. Une véritable anguille.
C'est une bâtisse imposante, une Mansard à trois étages aux larges ouvertures, écartée de l'avenue par un étroit terrain qui la met en valeur. La voiture de police s'arrête en face, sur la piste cyclable, côté Bois. L'éclairage public est arrêté la nuit pour faire des économies. Dans le bleu stroboscopique du gyrophare, elle voit du coin de l'œil son collègue rentrer la tête dans les épaules comme un piaf congelé. Marike, un visage en losange, aux pommettes marquées, aux lèvres charnues. Seuls ses cheveux courts restent indisciplinés sous la casquette d'uniforme. Son regard est clair et franc. Amusée, le dos bien droit, elle remonte de col de sa veste, relaxe ses membres. Fille du nord. Le froid et le vent sont ses éléments naturels ! En passant sous les arbres, une sorte de gros marron chute sur sa casquette. Concentrée sur les fenêtres obscures, elle n'y prend pas garde.
Ils traversent. Gérard sonne au portail majestueux de la villa. Interphone. Entrez. Bzzzz. Sur le seuil, un homme, la quarantaine empâtée, en robe de chambre, accueille les arrivants. Cordial :
"Bonsoir, qu'est-ce qui vous amène.
— Police nationale. Bonsoir Monsieur. Des voisins ont signalé des cris chez vous, articule posément Marike.
— Ah bon ? Je dormais. Je n'ai rien entendu.
— À glacer le sang, ont-ils dit.
— C'est quoi cette histoire ? " 
Il semble sincèrement étonné, puis il complète : "Vous savez, les voisins, ça va, ça vient. On n'est pas toujours en bons termes...
— Des plaintes rauques, aigües, presque sifflantes...
— Ah, si, bien sûr, les perruches. Elles squattent dans le Bois, juste devant chez moi, depuis quelques années. Et il y en a de plus en plus ! Dès qu'une lumière s'allume, elles se mettent à hurler. Ce n'est rien. Est-ce que vous voulez entrer vous réchauffer, un petit remontant ? suggère l'homme en regardant Gérard.
— Non, merci. C'était une simple vérification. Je vous souhaite une bonne nuit.
— Pas de souci. Bonne continuation, vous êtes toujours les bienvenus."

En repartant, petit choc sourd. Un autre de ces ‘marrons' s'écrase devant elle. Elle éclaire de la torche, se baisse machinalement et ramasse une boule de plumes vertes. Un oiseau inerte... Il y en a comme ça une dizaine autour, sous l'arbre ! Elle se précipite au micro : ‘Ici Marike. À toutes les voitures, bloquer le quartier du 655 Dame Blanche. Urgent. Pas le temps d'expliquer. Pas de sirènes. Je rentre dans la propriété.
— On n'a pas de mandat, hasarde Gérard, l'amateur de films américains...
— Objection Votre Honneur ! rétorque la policière sur le même ton, concentrée sur ce qu'elle a l'intention d'entreprendre. J'y vais. Tu restes là pour coordonner la cavalerie.'
Elle ressort de la voiture sans claquer la portière et escalade la grille métallique. Personne dans la cour. Elle prend une respiration et ouvre la porte de la maison. L'oreille aux aguets. Rien. Le couloir. Aucun signe de présence. Elle passe dans le jardin par la porte de la cuisine. La lune gibbeuse, presque pleine, illumine la propriété. Elle assure chacun de ses pas comme si elle marchait sur la glace fraîche d'un étang. La réserve à outils lui apparaît, semblable à un dinosaure tapi dans l'ombre de la forêt primitive. Une lueur anime son œil cyclopéen... Elle pousse la porte. De dos, une silhouette épaisse se retourne en dirigeant sur elle le rayon éblouissant une torche électrique professionnelle... et tente de la repousser d'une taloche. Elle reconnaît Fournez...

Elle ferme les yeux. Ne se fie qu'à ses sens. Dans cet espace exigu, l'homme est gêné par sa corpulence.
‘Combat dans un wagon de chemin de fer'. Elle se remémore ce stage à Tokyo. Une ville complètement speedée, ça flashe de partout jour et nuit. Mais le judo est sacré. Idéal. À l'ancienne. Sobre et ascétique. Faut tout donner. Le vieux professeur – le Sensei comme on l'appelle là-bas – qui se moque d'elles toutes : ‘Courir partout ! Visiter tous les coins du tatami !' en exhibant sa mâchoire édentée.
Il fait placer les tapis en longueur sur une seule ligne étroite. ‘Maintenant, combat !' La catastrophe complète. Les Japonaises connaissaient le truc, on n'entendait tomber que des Françaises ! Elle eut besoin de plusieurs jours pour s'habituer. L'exercice exigeait un placement millimétré des pieds et du bassin. Au final très économique et surtout efficace.

Marike agrippe le poignet tendu. À l'extrémité, près de cent kilos de chair avec leur haleine de tabac et de whisky, qu'elle contourne. Sous la graisse, les muscles sont solides. Mais pas de quoi l'impressionner. Elle a déjà combattu avec des poids lourds. ‘Eh, les filles, un corps à corps avec Teddy Riner, ça vous dit ?' Elle savait qu'elle ne toucherait pas terre, mais elle était toujours la première à y aller ! Elle passe derrière, glisse comme une plume au contact de la brise automnale, et enchaîne une clef circulaire au bras, qui immobilise Fournez sur un vieil établi. Elle colle tous ses membres en souplesse. Elle est le poulpe. Lui : c'est le crabe captif de ses tentacules. Elle rouvre les yeux : ‘Ne bougez plus Monsieur, dans cette position votre épaule claquerait à la moindre tentative de dégagement.
— Des violences. Il ne manquait plus que ça ! Mon avocat va vous crucifier. Vous serez virée de la police et vous ne retrouverez plus jamais aucun travail. Tout cela est illégal.'
Malgré tout, il contrôle ses réactions. En une fraction de seconde, elle lui passe les menottes. Un peu plus loin, au fond la cabane, gît une forme inanimée. Marike braque sa lampe et s'accroupit. ‘Bon sang ! Il ne manquait plus que ça', murmure-t-elle. Le pouls est faible. Elle demande une ambulance dans la radio. Elle a reconnu les boucles blondes de la photo d'Alerte-Enlèvement : ‘Nelly, tu m'entends ?'
Elle n'entend rien, ne sens rien. Un visage la hante. Brandon. Il dit qu'il la voit avec des antennes et des ailes bleues. Elle est sa petite libellule. C'est son anniversaire et ce mignon blondinet l'entraîne dans une soirée trop cool. Elle se rappelle la musique ‘We skipped the last fandango...' Whiter Shade of Pale. Ça a plus de trente ans et c'est encore une tuerie. Elle prend un verre, puis un autre. Puis plus rien... Nous étions si bien. Pourquoi as-tu tout gâché, Brandon ? Car il n'a rien fait pour la protéger. C'est sa faute à lui ! Elle le maudit. Si elle s'en sort, elle promet de le découper en petits morceaux. Elle trouvera un moyen.

Pas de réponse. Les collègues arrivent avec des couvertures de survie dont ils enveloppent la jeune fille, après avoir pris des photos. Resté muet jusque-là, Fournez objecte : ‘Qu'est-ce qui vous prend de faire tout ce cirque à une heure pareille ? Vous dramatisez pour trois fois rien.
— Rien ? Le calvaire de cette enfant dehors en plein Moscou-Paris ?' se scandalise la policière.
L'homme a recouvré son assurance : ‘Mais j'ignorais complètement sa présence. Je n'ai jamais vu cette fille. Je la découvre comme vous. Et j'allais vous appeler. C'est vous qui m'en avez empêché ! Ressaisissez-vous. Regardez l'évidence. C'est votre action impulsive et irréfléchie qui retarde la prise en charge de cet enfant par les services médicaux. Vous nous faites perdre un temps précieux, dont vous aurez à rendre compte ! Croyez-moi, mes avocats y veilleront.
— Voilà. Je suis là. Regardez-moi bien.
La policière l'affronte avec aplomb. ‘Vous prétendez qu'elle est venue se ligoter ici de son plein gré ?'
— Vous avez du cran, Lieutenant, mais n'en faites pas trop ! Mes petits neveux ont fait la teuf tout le week-end ! Je ne vous raconte pas la musique, et le cirque. Même avec des Boules quies, pas moyen de dormir. Une torture ! Vous savez ce que c'est les enfants... Il regarde Marike, réalise qu'elle n'a pas vingt-cinq ans, et poursuit : Non, bien sûr. Vous verrez quand ce sera votre tour. Ils ont parfois des jeux un peu rudes, c'est de leur âge. Au fait, qu'est-ce que vous fabriquez chez moi ? Vous avez une commission rogatoire ?
— Monsieur, répond-elle, ignorant l'objection, je suis tenue d'agir en cas de danger imminent sur la vie de quelqu'un.
— Allons, n'exagérons rien. Vous vous faites un cinéma. Permettez-moi de vous le dire avec tout le respect que je vous dois. Parce que c'est exactement le contraire qui est arrivé : si elle était restée dehors par ce temps, elle serait morte de froid à l'heure qu'il est. Les jeunes lui ont sauvé la vie ! Vous comprenez ? Certes, elle est un peu attachée. Laissez-moi lui enlever ça, bien entendu. Des plaisanteries de mômes. Mais elle n'a pas subi de violences. Pas sous mon toit. Je m'en porte garant ! Vous pouvez noter cela dans le PV.
— Nous l'amenons à l'hôpital. Les médecins nous diront. »
Fournez ne s'avoue pas vaincu, loin de là. Une idée lui vient, et c'est avec un sourire radieux qu'il l'expose : ‘Bien sûr, il faut qu'elle voie un toubib. C'est justement ce que je m'apprêtais à faire. Bon, vous êtes bien dans votre boulot. OK. Mais vous n'avez pas de commission rogatoire. C'est mauvais pour vous. Toute votre procédure est nulle devant un tribunal. Quel temps perdu pour rien ! Je vous propose un arrangement : je l'emmène moi-même aux urgences, puisque de toute façon j'y allais. Je me charge de tout, les frais aussi. Et vous vous repartez poursuivre les vrais bandits qui sévissent la nuit dans le Bois, en sachant que la petite est complètement en sécurité. Voilà ! J'y ajoute un don aux œuvres, pour vos collègues nécessiteux. Après tout, c'est bien votre mission n'est-ce pas ? Gagnant-gagnant. Et vous me retirez ça.'
Il se tourne agitant vers elle ses poignets menottés.
‘Désolée, Monsieur, mais il n'y a que deux possibilités. Si cette malheureuse gamine décède, c'est complicité de meurtre. Si elle survit, elle témoignera et vous serez inculpé pour enlèvement, séquestration et peut-être davantage.
— Mais vous voyez bien qu'elle était à l'abri. Elle s'en sortira. Vous êtes tombée sur la tête ! Tout ça pour quelques perruches...'
Là-haut, la lune se dérobe sous un épais rideau de nuages. Marike reprend : ‘Monsieur, ce n'est pas moi... c'est la perruche qui m'est tombée sur la tête. Vous avez vu la température ? À moins dix, les perruches ne chantent plus. Ce sont des oiseaux tropicaux. Elles auraient dû migrer vers les pays chauds pour l'hiver. Celles qui sont restées gèlent sur la branche et dégringolent de l'arbre comme des fruits mûrs ! Cela arrive parfois vers la Belgique. Mais vous ne pouvez pas le savoir. Ici, à Paris, les épisodes sibériens sont plutôt rares. Les cris entendus par les voisins ne pouvaient pas provenir des oiseaux. La chance de la gamine, c'est que l'une d'elles soit tombée sur la tête d'une fonctionnaire de police.'
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Mijo Nouméa · il y a
Vous êtes une excellente surprise de bon matin. Je me suis laissée happer par votre intrigue. Bravo. Bon courage pour remettre en route cette formidable énergie créatrice que vous avez.
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JHC · il y a
Merci pour ce commentaire vivifiant et vos encouragements, Mijo :)
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Alraune Tenbrinken · il y a
Classique, et efficace !
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JHC · il y a
Merci Alraune, content que ça vous ait plu :)
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M. Iraje · il y a
Nouveaux vote & com. juste pour relancer la machine.
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JHC · il y a
Merci M. Irage. Ça repart !

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