2
min

l'Onanisme...

Image de Drpopox ........

Drpopox ........

6 lectures

0

Écrasés par le soleil , nous rentrons d’une journée plage.
J’ouvre la capote de cette voiture d’été que nous avons louée pour nous échapper en secret.
L’air chaud s’engouffre sur nos corps essoufflés par l’humidité qui est en train de tomber.
Le bruissement de la vitesse sur l’autoroute est brisé par une chanson de Julien Doré.
Alors que tu es assise à coté de moi,ce titre m’invite à te contempler.
L’air pénétrant dans la cabine fait danser ta robe d’été, l’imprimé fleuri fait ressortir ta peau brunie.
Tes cheveux non noués dansent avec elle et c’est avec délice que j’admire tes seins nus qui ont su redessiner ton décolleté figé par le sel.
Ton regard caché derrière cette paire d’Izipizi aux verres teintés semblent fermé.
Mon attention sur la route commence à s’échapper, en suivant les courbes de tes jambes repliées.
Le refrain« Dis moi à quoi tu penses » qui ne cesse de raisonner m’incite à venir troubler tes pensées.
Ma main vient caresser ta peau lissée, tu sembles ne pas réagir à mon entité.
Comme pour une destinée je pars à la conquête d’un trésor caché en traçant un trait d’union jusqu’à mon prochain arrêt.
Tu sembles enfin émerger et fais descendre cette monture plastifiée sur le bout de ton nez pour me regarder.
Je prends plaisir à te sourire en biais pour essayer de te faire craquer.
Tu oses te détacher pour faire glisser ton maillot mouillé au bout de tes pieds et une fois inclinée tu fais remonter cette protection vitrée pour garder ton intimité.
Ta chair jusqu’ici collée par tant d’humidité vient enfin s’aérer.
Identiquement à un premier baiser mes doigts ne savent par où commencer.
Ma pulpe te fait rouler pour t’extirper de cette ambiance collée serrée que tu viens de quitter.
J’aime cette sensation de sentir ton clitoris bandé, ta peau s’adoucie et mes caresses sur toi viennent s’amplifier.
En formant un V j’effleure ton sexe dans sa totalité, pour le contourner semblablement à une dune endiablée.
Peu à peu tes lèvres s’épaississent en devenant mouillées , elles s’ouvrent pour m’inciter à entrer.
Les pieds posés et les jambes repliées le tableau de bord de ce cabriolet m’offre l’opportunité d’arborer ce qui me fait fantasmer.
Par souci de sécurité ou de plaisir, je lève le pied pour me déplacer sur la file de droite.
Tes mains se lient derrière l’appui tête qui te soutenait.
Mes caresses viennent peu à peu s’intensifier pour venir défier ton sommet.
Tu remontes sur toi le peu de tissu qui me cache encore de toi.
Mes doigts tripotent, roulent , caressent, s’agrippent pour danser avec toi.
Ton corps s’envahit de plaisir, il bout de désir, se cambre aux pianotements de mes doigts.
C’est en sentant ton sexe vibré au passage de mes doigts que je compris que tu étais totalement à moi.
L’influence de tes pensées a dû changer car un frissonnement en toi vient irriguer tes mamelons contractés.
Le clapotis sous mon doigt révèle cette fois que ton sexe trempé n’aspire qu'à être pénétré.
L’érotisme qui se dégage de toi me laisse sans voix, je pourrais retirer mes doigts pour me branler à coté de toi.
Pourtant l’onanisme édénique que tu vis sous moi me rend fou de joie.
Je suis dépendant de toi et de ton plaisir, quand tu commences à être obsédée comme ça .
J’essaye de te montrer combien j’aime te masturber en faisant rouler sous mon doigt ton clitoris déchaîné.
Cette petite perle lubrifiée comme il se doit est sur le point de faire s’écouler l’endorphine en toi.
Tes jambes jusqu’ici impatientes, se contractent une dernière fois avant de jouir au bout de mes doigts.
Rincée, comme épuisée, tu sembles sortir d’un bain d’été, j’enfonce alors mes doigts en toi pour venir m’accrocher à ton point G.
Ton sexe trempé parle pour toi et tu viens serrer mes doigts de tes lèvres gonflées, j’en ai fini de danser maintenant je vais te pénétrer.....
0

Vous aimerez aussi !

Du même thème

NOUVELLES

C’est une terrasse en bois au-dessus de la jungle Birmane. Elle ceinture une maison construite à flanc de colline. Sa partie la plus large semble posée sur des frangipaniers en fleurs. Puis le ...

Du même thème

NOUVELLES

15 août 1606, Combrit, Bretagne, dans un champ de blé La terre est lourde, le soleil cogne contre sa nuque. Encore et toujours, inlassablement, dans cet immense champ. C’est ...