Les yeux de Paula

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Prenez une bonne pincée de nature , ajouter un soupçon de lecture , un doigt de main verte, et trois doses de voyage, en mer ou en montagne. Battre la science en neige avec un trait de poésie  [+]

Image de Printemps 2021
Chaque matin, au petit jour, le vieil Antoni est le roi de l’aquarium scientifique. En vérité, il en est le soigneur en chef : c’est lui qui s’occupe de la trentaine de bassins, dès six heures, avant que les équipes de chercheurs ne rejoignent leurs laboratoires et les visiteurs les salles d’exposition.
C’est un travail de l’ombre, en coulisse de tout public. Et c’est un boulot qu’Antoni aime par dessus tout. Pour toute équipe, Antoni a un stagiaire (l’aquarium scientifique n’est pas celui de Monaco, voyez-vous !). Cette année, c’est Lucie, une petite blonde au visage expressif, passionnée de nature et de vie marine. Dans son jean élimé et son pull à rayures bleu marine, elle a déjà tout du capitaine au long cours qu’elle sera sans doute un jour. Pour l’instant, elle observe, elle engrange, elle apprend, avec avidité.
Chaque jour, il faut d’abord vérifier qu’aucun incident ne soit apparu dans la nuit. Le cas échéant, il faut savoir arranger les choses ; l’autre jour, une bataille entre deux langoustes avait mal tourné pour la plus petite ; Antoni l’avait transféré à l’arrière, dans le bassin de quarantaine, il avait défini un régime spécial pour la remettre sur pattes, à base de coquilles broyées et de tartare d’algues rouges. Maintenant, elle va tout à fait bien. Pour Antoni et Lucie, guérir un des petits pensionnaires de l’aquarium, c’est super, un peu comme réparer une montre cassée, et en mieux, parce que ce sont des êtres vivants !
Après vient le long travail de maintenance : il faut nettoyer les vitres, ramasser les débris d’algues ou de posidonies arrachés ici ou là, vérifier les filtrations et le circuit d’eau de mer. C’est l’occasion pour Antoni de partager son expérience :
— La dernière fois, une petite couche de sédiments s’est déposée sur la crépine de sortie dans l’aquarium des mollusques ; je ne m’en suis pas aperçu tout de suite et cela a bien failli faire déborder tout un bassin !
— Oups ! on était mal barrés ; surtout que vous m’avez dit et redit qu’il faut éviter le stress inutile chez les animaux.
— Et oui, mon petit, donc même si nous sommes fermés à cause de cette pandémie de Covid, il y a toujours autant d’occupation !
Tout le monde n’est pas de cet avis, en fait. Dans son coin, Paula attend et rien ne se passe. Parce qu’il n’y a plus de visiteurs du tout. Plus personne devant qui faire ses tours préférés. Elle attend sans savoir vraiment ce qu’elle espère... Alors elle regarde Antoni et Lucie qui s’affairent, leurs gestes lents et souvent d’une extrême délicatesse, on lit dans ses yeux qu’elle comprend très bien ce qu’ils font ici.
Petit à petit, une idée germe dans l’un des neuf cerveaux de Paula... Vous savez que les poulpes ont neuf cerveaux n’est-ce pas ? Si vous ne le savez pas, c’est que vous n’êtes pas très curieux quand même, allez donc faire un tour sur Wikipédia.
Mais comme je veux que vous compreniez bien cette nouvelle idée, il faut d’abord que je vous raconte la vie de Paula : Paula est née ici, dans la nurserie des poulpes, elle ne connaît rien d’autre que cet univers. Comme tous les poulpes, Paula a très vite su faire plein de choses étonnantes : dévisser les couvercles des pots de verre qu’Antoni remplissait de délicieuses moules cuites, transformer son corps à la façon d’un serpent de mer pour glisser à travers un tout petit trou dans la paroi qui la sépare de ses copains, les autres poulpes, se camoufler en changeant à volonté de couleur ou de texture de peau, par exemple, zébrer son dos en passant sur une planche à rayures, ou devenir quasiment invisible sur un damier de jeu de dames en se recouvrant de carrés blancs et noirs.
C’est inné pour un poulpe et cela ne demande même pas de vraie réflexion ; mais cela plaît au public. Surtout aux grandes personnes qui aiment tellement que les choses arrivent comme elles doivent arriver, comme c’est écrit dans les livres ou les articles de sciences.
Au bassin des découvertes, chaque mercredi, c’est elle qui avait désormais la vedette avec les visites scolaires. Plus que les magnifiques coraux, les méduses fascinantes, les crabes acrobates, les langoustes élégantes, et tous les poissons-clowns et autres pensionnaires des bassins.
Pourtant, quelque chose lui manquait, sans doute voulait-elle avoir encore plus de succès... Paula avait décidé de mener une expérience et une petite flamme hardie brillait au fond de ses yeux : au lieu de suivre ce que tous attendaient d’elle, pour les surprendre, elle laisserait libre cours à sa fantaisie !
Le mercredi suivant cette décision, c’est monsieur Arsène qui accompagnait sa classe (cela tombait bien justement, monsieur Arsène est si pompeux avec des manières de monsieur Je-sais-tout-mieux-que-vous-tous, qu’il donne surtout envie à ses élèves... de ne rien apprendre).
— Vous allez voir, jeunes gens, un phénomène intéressant – quoique banal – chez les céphalopodes, le camouflage par imitation des formes et des couleurs. Ah, c’est la petite demoiselle qui fait l’expérience ? dit-il en voyant Lucie s’approcher. Son ton condescendant ne plut pas vraiment à Paula, ni à Lucie d’ailleurs, mais ce n’était ni le lieu ni le moment de le relever.
Pour commencer, Lucie glissa un damier vert et noir dans le bassin. Monsieur Arsène commenta : « Observez bien, le poulpe va progressivement imiter les damiers verts et noirs sur sa peau ». Paula ferma les yeux et se mit à penser si fort au tricot de Lucie qu’elle se dessina de magnifiques rayures bleu marine et beige. Étonnée, mais admirative, Lucie installa alors une planche verte rayée de noir, et Paula afficha immédiatement un splendide camaïeu de carrés bleus sur tout son dos...
— Ms’ieur, ms’ieur c’est pas ce que vous aviez dit, si ?
Vexé, monsieur Arsène s’enfonça dans la mauvaise foi.
— Bien sûr que si, vous avez vu le changement de couleur, non ? Mais comme la lumière est trop faible, le poulpe ne peut pas bien reconnaître les nuances ; cette jeune fille n’est qu’apprentie, elle ne sait sans doute pas encore bien organiser l’exercice, je dirais : peut mieux faire !
Ignorant alors Lucie, il demanda à Antoni qu’on passe vite à un autre exercice, l’ouverture du bocal.
Paula aurait dû dévisser le couvercle avec ses tentacules ; au lieu de quoi elle projeta de toutes ses forces le bocal de verre contre la paroi de roche ! Évidemment, cela fit quelques dégâts, mais c’était super spectaculaire, cela nécessitait qu’elle fasse un peu plus attention aux éclats de verre en mangeant les moules, voilà tout.
En tout cas, ça avait cloué le bec à ce prétentieux Arsène, bien obligé de reconnaître finalement que personne de sensé ne peut prétendre tout savoir d’avance.
Le mercredi suivant, elle avait préparé un feu d’artifice de couleurs qui garda captifs les visiteurs pendant au moins une heure, le mercredi en quinze, elle ajoutait aux couleurs des changements de formes simples d’abord, puis de plus en plus compliqués, et même des changements de comportement...
Les élèves désormais osaient de petits applaudissements discrets, même sous le panneau « Silence ».
Vous savez que certaines pieuvres d’Indonésie savent se transformer à leur gré en une quinzaine d’autres animaux soit pour se protéger, soit pour chasser ? Si vous le savez pas, c’est pas grave, regardez sur Youtube... Bref on connaît ce phénomène de mimétisme dans la nature, même si on ne sait pas l’expliquer...
Paula, elle, ne le faisait que pour le plaisir, avec un talent fou et une technique imparable : pendant toute la semaine, elle choisissait un poisson dans un bassin proche, elle l’étudiait sous toutes les coutures, jusqu’à ce qu’elle puisse mentalement se représenter si bien sa forme, sa couleur... Et même sa façon de nager, qu’elle se métamorphosait chaque mercredi en un nouvel animal.
Toute la presse était venue, même les journaux nationaux, les chaînes TV et le magazine National Geographic ! Les réseaux sociaux parlaient d’elle et à chaque apparition, c’était quasiment la holà dans la salle des mollusques ! Il y avait des semaines d’attente pour s’inscrire à la visite du mercredi. Paula était une vedette, plus encore que Paul le poulpe surnommé « l’oracle d’Oberhausen », vous savez, celui qui a prédit sans se tromper les résultats de la Coupe du Monde de foot en 2010.
D’ailleurs, c’est depuis cette période qu’on l’a appelée Paula ; avant, on disait « le poulpe » et il n’y avait pas de belle étiquette gravée à son nom sur le bord de son bassin comme c’est le cas aujourd’hui.
Et puis tout d’un coup Pof ! Tout ça a disparu, plus rien, plus de visites, plus d’expériences, plus d’applaudissements.
En cause : SARS-cov-2, une toute petite bête – même pas intelligente paraît-il, mais sans doute très puissante et inquiétante – qui a occupé tous les esprits, suspendu toutes les activités et mis à bas le joli rêve de gloire de Paula.
Cela fait déjà quelques mois que ça dure, et quelques mois c’est beaucoup dans une vie de poulpe. Antoni voit bien qu’elle en est très affectée, bien plus que la plupart des poissons et autres animaux marins qui sont ses pensionnaires ici ; avec Lucie, ils craignent pour leur petite favorite.
Heureusement, l’inactivité forcée et le silence ont parfois du bon. Paula n’a jamais connu la mer, or, quand tout est calme comme en ce moment, elle peut entendre les vagues qui déferlent sur les galets de la plage, juste de l’autre côté du mur. Instinctivement, ce son l’attire.
Dans son bassin en face de Paula, la petite langouste aussi entend la mer toute proche. Elle stridule en faisant frotter ses antennes, c’est sa façon de raconter, et Paula la comprend ; elle qui n’est pas née en captivité se souvient très bien que dehors, il y a un canyon sous-marin extraordinaire, une réserve interdite à la pêche qu’elle n’aurait jamais dû quitter, un vrai paradis.
Eh bien voilà la nouvelle idée : Paula veut voir la mer, et elle ira !
La petite flamme s’est ranimée au fond de ses yeux. Le plan, c’est nouer un pacte avec la petite langouste qui lui servira de guide. Ce n’est pas très naturel pour cette dernière qui a peur d’être mangée, mais Paula promet au contraire de la protéger des autres poulpes et c’est un sérieux argument. À deux, elles seront plus fortes que séparément. Pour sortir du bassin, il faut espérer et attendre un moment propice.
Patience et longueur de temps... comme l’écrivait monsieur de La Fontaine.
Ce soir, samedi, Antoni a invité Lucie à diner. C’est l’automne et il a fait une cueillette de champignons du tonnerre : des pieds de mouton et des girolles ! L’omelette est excellente et Lucie a réussi un fondant au chocolat de compétition. Au coin du feu, la discussion les ramène à leur passion commune : les animaux marins du diversarium. Le vieil homme et la jeune fille sont convaincus que leurs pensionnaires réservent encore bien des surprises à ceux qui les étudient.
D’ailleurs, Lucie a trouvé dans la bibliothèque des arguments de poids. Elle vient de terminer la lecture du « Prince des profondeurs » de Jean Claude Ameisen. Dans ce livre, Peter Godfrey-Smith explore Octopolis, une étrange cité sous-marine fondée par des poulpes, et découvre un univers dont l’organisation est totalement inconnue des biologistes. Plusieurs anecdotes frappent l’imagination, l’auteur rapporte que ces animaux sont dotés de personnalités complexes et attachantes. Une seiche en particulier l’a ému au plus profond de son âme en le regardant dans les yeux.
Se pourrait-il que nous ne soyons pas la seule branche du vivant à disposer d’un « moi » intérieur ? Et si oui, de quelle conscience témoignent les poulpes, seiches, calmars et autres céphalopodes ? Les deux soigneurs décident alors de revoir avec les scientifiques de l’aquarium la répartition des animaux dans les bassins. Dès la semaine suivante, ils réussissent à les convaincre d’installer les seiches bien plus confortablement dans un bassin plus large.
L’installation est longue et minutieuse, mais réussie. Au bout de quelques jours d’acclimatation, les seiches évoluent paisiblement dans leur nouvel univers. Au matin du cinquième jour, elles ont même offert un spectacle éblouissant à nos deux amis : elles ont occupé toute la grande largeur du bassin, chacune d’une couleur différente, créant un éventail de toutes les nuances de l’arc en ciel, sur le fond sableux.
Lucie a fait remarquer à Antoni que Paula les observait avec attention.
Depuis son bassin, c’est vrai, Paula ne quittait pas le spectacle des yeux. Elle n’était surtout pas jalouse, non, elle se disait que la relève était bien assurée. Avec de telles démonstrations, dès que ce sera à nouveau possible, les visiteurs auront bien des raisons de se presser aux visites du mercredi. Qu’elle-même soit encore là ou pas.
En attendant, le temps s’écoule lentement, et chaque jour qui passe voit grandir son envie de partir... c’est encore confus, mais la certitude est là. IL FAUT qu’elle rejoigne la mer, c’est important et cela n’a rien d’une lubie.
Enfin, l’occasion tant attendue se présente : un coup de tramontane a fait claquer si fort les portes et fenêtres de l’aquarium que le couvercle de verre qui tient Paula prisonnière s’est un peu déplacé. Assez en tout cas pour qu’elle puisse infiltrer un de ses bras, et agrandir une brèche de bonne taille. Ensuite, c’est un jeu d’enfant : Paula peut quitter son bassin, ramper le long de celui de la petite langouste, faire passer un tentacule, l’enrouler autour de sa carapace et hisser la petite langouste avec elle, vers la liberté.
Les deux bestioles peuvent rester un bon moment à l’air libre, quelques dizaines de minutes au moins. Cela sera-t-il suffisant pour s’échapper de la salle des mollusques ? Déjà Paula est à la porte, et ses tentacules auscultent méthodiquement le panneau à la recherche d’un orifice quelconque. À ses côtés, la petite langouste utilise ses antennes à la recherche d’un passage sous les fenêtres. Rien n’est gagné.
Six heures du matin, voici que la porte s’ouvre. Antoni et Lucie sont là, qui se figent comme des statues de cire, stoppés net au milieu de leur élan, devant le spectacle de nos deux apprenties fugueuses.
À cet instant, il y a tellement de désespoir dans les yeux de Paula que les soigneurs sont bouleversés. Sans même se concerter, Antoni se saisit de Paula, Lucie attrape la petite langouste et ensemble ils se dirigent vers la mer.
Ce qui se passe alors restera un des moments les plus émouvants de la vie du vieil Antoni : Paula est immobile dans la zone d’avant plage, recouverte par le brisant des vagues. À quelques mètres, immobile aussi, la petite langouste attend. Déroulant ses tentacules, Paula s’approche pour toucher délicatement les bottes d’Antoni, s’enrouler autour de ses chevilles et y rester un instant comme pour l’embrassade d’un être cher. Puis lentement, elle relâche l’étreinte, défait un à un ses bras, et se propulse vers le large en compagnie de son guide. Lucie assure que pendant ce temps, la petite langouste chantait, et qu’au moment de partir, elle a fait un grand salut avec ses deux antennes.
La suite ne nous est pas connue.
Toutefois, un scientifique du labo a pris hier un cliché singulier à environ dix-huit mètres de profondeur dans le canyon de Banyuls. On distingue nettement, protégées dans une anfractuosité rocheuse, les grappes d’œufs qui se balancent sous le souffle d’un poulpe au regard paisible et fascinant.
Antoni a reconnu les yeux de Paula.
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Un petit mot pour l'auteur ? 38 commentaires

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De Margotin · il y a
Belle aventure. J'ai adoré le texte.
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Dominique Fabre · il y a
Merci 🙏 de cette chouette appreciation
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De Margotin · il y a
Cool
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El Djibo · il y a
On dirait l'histoire d'un film. Merci beaucoup vous avez tout mon soutien
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Dominique Fabre · il y a
Merci 🙏 à vous !
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El Djibo · il y a
Merci d'être passé me lire
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Fred Panassac · il y a
Des aventures tendres et facétieuses qui confirment l’intelligence des poulpes en mettant en scène une évasion.
Une série d’émissions de France Inter m’avait initiée à la connaissance des exceptionnelles qualités de ces animaux et j’en apprends encore plus grâce à vous.
La science alliée à la poésie ! Merci Dominique pour ce beau texte !

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Dominique Fabre · il y a
Merci à vous
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Chbani Zaki · il y a
Un hymne à la liberté. Bravo
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Mikky MUANDALI · il y a
Sympathique petite histoire. On voit tout comme dans un film. Super !
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Dominique Fabre · il y a
Merci 🙏 C est drôle j ai échangé quelques idées avec un auteur de short édition sur le fait de « voir’ un texte ou de l ‘entendre et c’est vraî moi je l’es vois plus que je ne les entends...
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Doria Lescure · il y a
voilà une jolie histoire d'animaux sans doute inspirée de l'histoire vraie d'une pieuvre qui s'est échappée de son bassin de rétention en se glissant dans des canalisations dont l'écoutille était restée ouverte après des travaux (l'évasion a été filmée par des caméras...). Cette histoire est bien construite, dispose d'un fond bien amenée et sa tonalité légère et drôle donne du corps à cette histoire d'amitié entre espèces.
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Dominique Fabre · il y a
Bingo ! Vous êtes bien informée Tout ce qui concerne les poulpes est inspiré de faits réels d ailleurs Merci de votre appréciation !
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Mijo Nouméa · il y a
J'ai adoré cette aventure marine, qui pourrait être le scénario d'un film animé tant il est riche de descriptions, émotions soutenues par une intrigue palpitante, le tout avec une amitié improbable. :)
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Dominique Fabre · il y a
Vous avez raison ! plusieurs portions du scénario existent déjà en vidéo sur le net , et ce qui est le plus fort, c'est que ce sont des vidéos réelles, pas des dessins animés :
N'hésitez pas à parcourir ces quelques liens , vous y ferez la connaissance de Paul le poulpe allemand, INky, la pieuvre qui s'est évadée de son aquarium en Nouvelle Zélande, de la pieuvre mimétique indonésienne et même d'une pieuvre reconnaissante... ces animaux sont vraiment fascinants
https://www.youtube.com/watch?v=PSUZi_6oQOc
https://www.youtube.com/watch?v=rqAmR1lEN0I
https://www.youtube.com/watch?v=Wos8kouz810
https://www.youtube.com/watch?v=1CubJDxiOcA
https://www.dailymotion.com/video/x13qfq9
et, bien sûr, un grand MERCI de votre soutien

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Mijo Nouméa · il y a
J'étais informée de la pieuvre de Nouvelle Zélande étant là bas à l'époque :)
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Dominique Fabre · il y a
Grande voyageuse ? bravo encore une qualité !
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Cla Chrvt · il y a
Cette petite aventure au cœur de l'aquarium scientifique et de l'actualité est à la fois captivante et vibrante d'optimisme ! Bravo Domi
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Dominique Fabre · il y a
Salut Kale ! Ravie de te croiser ici ... à défaut de la vraie vie Merci 🙏
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Monique Gouttman · il y a
Joli texte et belle imagination... Et oui et la langouste ?? Prochain épisode ?
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Dominique Fabre · il y a
Sûrement...

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