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Sytoun

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Sami Beladyr, quatorze ans, en 3ème au collège Marcel Pagnol de Marseille, a toutes les qualités d’un gentil garçon.
Travailleur, intelligent, toujours prêt à rendre service, fils affectueux et garçon fidèle à sa petite amie Lina, Sami a cependant un gros défaut : c’est un menteur. Mais à un point maladif, presque autant que la plupart des médias télévisés ou la quasi-totalité des hommes politiques.
Le mensonge est chez lui une obsession. Même quand il n’a aucun profit à en tirer, Sami ment. C’est une seconde nature.
Malheureusement - ou heureusement - pour lui, ces mensonges ne trompent plus personne car, à force d’inventer des histoires, plus aucun de ses proches ne prête attention à ce qu’il raconte.
Son père, boucher, se contente de marmonner « mais oui, c'est ça » lorsque son fils lui raconte un mensonge inutile. Sa mère, elle, ne répond plus. Elle se contente de murmurer une prière en arabe. Lina, sa petite amie, avec qui Sami entretient une relation fusionnelle, ne parvient toujours pas à s'y résoudre et lui fait au contraire des remontrances.
Afin de soigner Sami de sa mauvaise habitude, voyant que lui-même ne se contrôlait pas, Monsieur et Madame Beladyr l’ont conduit à plusieurs reprises chez un spécialiste des troubles obsessionnels, un psychiatre renommé. Celui-ci les a rassurés, leur assurant que le cas de Sami ne relevait pas de la maladie, mais simplement d’une imagination très fertile, ce qui d’ailleurs est plus une qualité qu’un défaut.
Rassurés par cette conclusion, les Beladyr se sont finalement résolus à accepter les mensonges de leur fils, persuadés que sa capacité imaginative pourrait un jour l’amener à accomplir de grandes choses. « Après tout, même les plus grands hommes sont des distraits », se répète aujourd'hui Madame Beladyr, en rêvant pour son fils de la destinée d’Albert Einstein.
Ainsi va la vie, qui s'est poursuivie jusque-là sans incident particulier.
Sami ne pouvant apparemment s’empêcher de raconter des mensonges, ses parents ont, autant que possible, cessé d’y prêter attention tout en gardant espoir, et sans s'attarder à le reprendre constamment.
Après tout, Sami est un gentil garçon, intelligent et bon camarade.

***

Un dimanche d’été, Sami et Lina sont partis se promener dans les collines qui surplombent la mer bien au-delà de l’Estaque.
Le soir tombe.
Sami raccompagne sa copine chez elle en scooter lorsqu’un orage éclate.
— Tu veux rester à la maison jusqu’à ce que ça se calme ? Propose Lina.
— Non, répond Sami. Il faut que je rentre, je dois ranger plein de trucs chez moi.
— Bon. On se voit demain, alors ?
— Demain, bien sûr.
Après avoir embrassé sa petite amie, Sami remonte sur son scooter et repart avant que la pluie ne devienne trop forte.
Mais sa maison est encore loin et bientôt la pluie se fait de plus en plus violente.
Il décide d’emprunter la voie rapide, itinéraire plus direct, mais il tombe désormais des cordes. Sami n’arrive plus à voir la route.
Apercevant un entrepôt abandonné au bord de la route, il décide de s’y abriter le temps que l’orage se calme.
Après avoir trouvé une entrée, il gare son scooter dans un recoin du hangar et va s’asseoir dos au mur, en sortant son téléphone pour envoyer un message à sa mère pour la rassurer.

Salut Maman, je suis chez Lina, tout va bien, je rentre quand l’orage s’est calmé.

Une fois de plus, il a écrit un mensonge, que sa mère pourrait facilement déceler en appelant chez Lina. Mais pour le coup, le réseau est coupé par l’orage et le message ne part pas.
Sami hausse les épaules et se lève pour se dégourdir les jambes.
C’est alors qu’il s’arrête.
Il a entendu un bruit dans une autre pièce de l’entrepôt. Comme un éternuement.
Bah, il doit avoir rêvé.
Ce doit être l’orage. Sami continue à marcher lorsque cette fois, pas d’erreur.
Il a bien entendu le bruit d’un éternuement
Une personne se mouche.
Prudemment, Sami dissimule son scooter derrière des cartons, on ne sait jamais, et il s’avance en direction d’une petite porte, au fond de l’entrepôt, de derrière laquelle semble provenir le bruit.
Très doucement, il y colle son oreille. Ce qu’il entend est... assez spécial, pour ainsi dire.
—...Il doit y avoir des détecteurs reliés à une alarme, dit une voix.
— J’ai les moyens de les désactiver, avec un logiciel de piratage infaillible, capable de faire sauter n’importe quel type d’alarme.
Des bandits ? Des terroristes ? Qui sont-ils ? Des flics, peut-être ? Non, pas ici. Il garde son oreille collée contre la porte afin d’en savoir plus.
—...J’en suis déjà à mon sixième coup sans aucune crasse. Et mon oseille s’arrondit. Si le business continue à marcher aussi bien, je vais bientôt pouvoir me ranger. À moi la belle vie.
Cette fois, il n’y a plus de doute possible.
Ces hommes ont de mauvaises intentions. Ils se sont réunis ici pour organiser un vol, un enlèvement ou quelque chose de ce style.
—...C’est un peu tôt pour tout vous dévoiler. Je dois encore peaufiner certains détails. Retrouvez-moi ici demain à la même heure. Je vous expliquerai comment l’opération doit se passer.
— Très bien, boss. Rendez-vous donc ici, demain à la même heure.
Jugeant qu’il en sait assez et que, d’ailleurs, il serait dangereux de rester ici plus longtemps, Sami recule prudemment jusqu’à son scooter, qu'il fait rouler jusqu’à la porte.
Le son désormais régulier de la pluie qui tombe sur le toit couvre le bruit de ses pas. Une fois dehors, Sami pousse son scooter plusieurs dizaines de mètres avant de le démarrer en trombe et de s’éloigner sur la route.

***

Arrivé chez lui, Sami range son scooter dans le garage et retire sa veste trempée. Sa mère vient à sa rencontre en lui apportant une serviette.
— Où étais-tu passé ? On était inquiets avec ton père !
— Maman, dit Sami, il faut que je voie la police immédiatement !
— Quoi ? S’exclame Madame Beladyr, surprise et inquiète. Qu’est-ce que tu veux lui dire à la police ? Il ne faut pas la déranger pour rien, attention...
— Justement, répond Sami, ce n’est pas pour rien que je veux voir la police. J’ai entendu deux hommes planifier un mauvais coup dans un entrepôt sur la voie rapide en revenant de chez Lina.
Pour Madame Beladyr, son fils est encore en train d’inventer un mensonge, soit pour se rendre intéressant, soit pour s’éviter de justifier son retard au repas du soir.
— Mais oui, Sami. Bien sûr. Allez, viens manger. Le poulet va être froid.
S’apercevant que sa mère ne le prend pas au sérieux, Sami rejoint son père, en train de se laver les mains dans la salle de bain et lui raconte ce qu’il a entendu dans cet entrepôt. Son père a la même réaction.
— Tu sais que tu pourrais écrire des livres, Sami, dit-il. Tu as vraiment une très bonne imagination.
— Mais Papa ! Se défend Sami. Ce n’est pas un mensonge ! Je dis parfois des trucs faux mais ce coup-ci, c’est vrai !
— Mais bien sûr. Allez arrête, la police n’a pas besoin de toi, ils savent arrêter les voyous tous seuls.
— Wallah, c’est vrai !
Cette fois, Monsieur Beladyr se fâche.
— Sami ! Se fâche-t-il. Ne jure pas quand tu sais que tu mens ! Tu inventes une histoire et tu le sais très bien ! Cesse de me casser les pieds et viens manger, ta mère a passé une heure à préparer le repas !
Sur ce, Monsieur Beladyr tourne les talons. Sami reste un instant seul dans la salle de bain puis va s’attabler et manger le poulet avec ses parents. Une fois le repas terminé, il va s’enfermer dans sa chambre pour appeler Lina.
— Allô ?
— Lina ? C’est Sami. Écoute, il faut que je te parle absolument. J’ai entendu deux hommes planifier un mauvais coup dans un entrepôt sur la voie rapide en revenant de chez toi ! Je m’y suis arrêté pour m’abriter de la pluie tout à l’heure et...
— Arrête Sami ! Répond Lina. Qu'est-ce-que je t’ai dit à propos de ça ? À force d'inventer des histoires, plus personne ne croira ce que tu dis, même si un jour c’est vrai !
— Justement ! Cette fois-ci, ce n’est pas une connerie ! C’est vrai ! Je te jure !
— Allez Sami, en plus, elle n’est pas drôle celle-là. Je me couche, je dois me lever tôt demain.
Après s’être souhaité bonne nuit, Sami et Lina raccrochent.
De son côté, Sami hésite.
Doit-il aller voir la police avec le peu qu’il sait ? Il lui faudrait au moins une preuve pour étayer ses dires, c’est vrai.
Il a quand même entendu les deux hommes se donner rendez-vous le lendemain à la même heure.
C’est risqué mais en même temps, voilà une occasion d'être enfin pris au sérieux !
C’est dit !
Demain à la même heure, il retournera dans cet entrepôt et enregistrera sur son téléphone les paroles des deux gangsters pour les envoyer ensuite à la police.

***

Le lendemain, Sami arrive devant l’entrepôt. Prudemment, il gare son scooter dans un buisson sur le terrain vague qui borde la route, pour éviter de faire du bruit en s’approchant trop près du hangar.
Très doucement, Sami progresse jusqu’à l’entrée par laquelle il est entré la veille. Après un coup d’œil prudent à l’intérieur, il pénètre dans la grande salle abandonnée.
Dans la pénombre, il s’avance silencieusement vers la porte du fond en sortant son téléphone afin d’enregistrer les paroles des gangsters. Cependant, il n’entend aucun bruit dans la pièce.
Ce silence pesant fini par angoisser Sami qui s’attend de plus en plus à un piège. C’est alors qu’il reçoit un violent coup sur la tête qui l’étend sur le sol, lui faisant perdre connaissance.

***

Lorsqu’il revient à lui, Sami est solidement attaché les mains derrière le dos, sur une chaise inconfortable, dans une pièce très sombre du hangar.
Un homme est en train de le fouiller tandis qu’un autre se tient en face de lui, l’air menaçant. L’homme en face de lui est assez petit de taille, possède une mauvaise dentition et des longs cheveux qu’il a attachés en catogan.
— Il n’a aucun micro sur lui, dit le premier. Et son téléphone n’en a pas non plus.
— De toute manière, il n’a plus besoin de son téléphone, lance l’autre en jetant le portable sur le sol et en le détruisant d’un violent coup de talon.
Le deuxième homme est roux, porte des lunettes et des taches de rousseurs. Son style vestimentaire lui donne l’air d’un rockeur.
— Qu’est-ce que tu faisais ici ? Demande le petit aux cheveux longs à Sami. Tu nous espionnais ? Pourtant, tu n’es pas de la police ?
— Je ne sais pas qui vous êtes mais je ne vous dirai rien ! Répond Sami dans un élan de courage inconscient provoqué par la bosse qui le lance au sommet du crâne.
La bouche du petit aux cheveux longs se tord d’un sourire sadique éclairé par le bout incandescent de la cigarette qu’il vient d’allumer.
— On décidera plus tard ce qu’on va faire de toi, dit-il. Pour l’instant, on doit discuter entre nous là-haut. Tu peux toujours essayer de t’évader. Mais c’est pas gagné !
Sur ce, les deux gangsters abandonnent Sami en montant par une échelle puis en refermant une trappe. Sami entend le bruit d’un verrou. Il est prisonnier dans ce qui lui semble ressembler à une cave ou un sous-sol.
Pas moyen d’appeler qui que ce soit. De toute évidence, il est perdu. Ni ses parents ni Lina ne pourront penser une seconde à l’endroit où il se trouve.
Ils ont cru qu’il inventait une histoire, comme d'habitude.
Sami se maudit.
Sans sa stupide manie d’inventer n’importe quoi, il ne serait pas dans cette situation en ce moment.

Pendant ce temps, les deux hommes sont en train de téléphoner à un mystérieux commanditaire.
— Alors, tout est en place ?
— Tout est OK, boss, répond le petit aux cheveux longs. Le plan est prêt. On frappe demain à quinze heures pile, après que vous ayez désactivé les systèmes de sécurité. Mais on a un léger problème. Un prisonnier dans la cave.
— Un flic ?
— Non. Un ado qui s’est amusé à venir nous filmer avec son téléphone portable. On l’a mis hors d’état de nuire et en ce moment même, il attend dans la cave qu’on vienne lui régler son compte. Est-ce que vous nous autorisez à le faire ?
— Pas tout de suite. Je veux d’abord l’interroger. Vous êtes sûr qu’il ne risque pas de s’échapper ?
— Il ne peut pas s’échapper. Il est fermé, attaché et il n’a rien pour se libérer sous la main.
— Bien. J’arriverai demain dans la matinée, on avisera. Vous ne m’en débarrasserez qu’après.
— Bien, boss.
Les deux gangsters raccrochent.

***

Le soir, passé minuit, tout le monde cherche Sami. Ses parents, sa copine et même les parents de cette dernière. Monsieur Beladyr est à deux doigts d’aller prévenir la police.
— Il lui est arrivé quelque chose, c’est pas possible autrement, dit-il. En dehors de ses mensonges, Sami nous prévient toujours. Et même si je me suis un peu fâché hier, il n’a aucune raison de fuguer.
— Il a forcément dit où il allait, réfléchit Lina. Il a dû nous le dire sans qu’on le croie, comme d’habitude.
— La seule chose qu’il ait raconté hier soir, c’est cette histoire de bandits dans un entrepôt sur la voie rapide, se souvient Madame Beladyr, mais ça parait tellement invraisemblable...
— C'est vrai, moi non plus je ne l'ai pas cru... Mais est-ce qu’on a une autre piste ? S’enquiert Lina. Si c’est cela, Sami est en danger. Il faut prévenir la police pour qu’ils aillent voir dans cet entrepôt.
— Quand on va expliquer ça aux flics, ils vont bien nous rire au nez ! Désapprouve Monsieur Beladyr.
— Il faut au moins essayer ! En tout cas, moi j’y vais ! Poursuit Lina.
— Enfin, ce qui est bien réel, c’est qu’il n’est pas rentré, conclut, à court d’idée, Monsieur Beladyr pour signifier son accord tout en évitant d’avouer son inquiétude aux autres.

***

Le lendemain matin, Sami est toujours prisonnier dans sa cave, dans l’entrepôt.
Malgré ses efforts harassants pour rester éveillé, il a fini par céder au sommeil et s’est endormi. Il est réveillé en sursaut par le bruit du verrou de la trappe qu'on ouvre...
Un homme descend l’échelle. Complètement chauve, portant des lunettes de vue qui déforment son regard et plutôt bien habillé, le nouveau venu s’avance jusqu’à lui pour l’interroger.
— Tout va bien se passer pour toi, lui dit-il. Je ne te veux aucun mal. Du moins, si tu coopères. Qui es-tu, déjà ? Et pourquoi nous espionnais-tu ?
— Je ne répondrai à aucune question, répond fièrement Sami. Vous pouvez me tuer si vous le voulez !
— Je ne suis pas tellement intéressé par ta mort, mon garçon, dit l’homme, il me semble au contraire que c’est toi qui y attache un grand intérêt au vu de ton comportement. Je te demande des choses simples. Réponds-moi donc !
Pour toute réponse, Sami crache par terre. L’homme pousse un soupir et hausse les épaules avant de se diriger vers l’échelle lorsque des sirènes de police se font entendre.
— Alors, tu es donc bien un indic ! Hurle l’homme en sortant un Beretta de sa ceinture.
Quelques coups de feu retentissent à l'extérieur. Soudain, une voix nasillarde se fait entendre à travers un porte-voix.
— Ballani, on sait que c’est toi. Rends-toi et tout se passera bien ! On a tes complices et le bâtiment est entièrement cerné par la police...
— Compte là-dessus, crie l’homme nommé Ballani. J’ai un otage ! Préparez-moi une voiture si vous ne voulez pas que je lui colle une balle dans la peau !
Le policier hésite un moment avant d’accepter les conditions et de l’annoncer dans son porte-voix. Ballani se penche pour délier Sami, tout en gardant son pistolet pointé dans son dos.
— Je vais te la faire simple, dit le gangster. Si tu essayes de t’échapper, je te loge une balle à un endroit où elle te fera bien souffrir, juste pour t’en passer l’envie. Dans l’épaule par exemple, ça fait bien mal, là, dit-il en y appuyant le canon de son arme sur l’omoplate.
Survolté par la peur, Sami décide de jouer le tout pour le tout. Après tout, l'arrivée imprévue des policiers lui donne un avantage sur Ballani.
— Vous savez que les flics vous mentent ? Les mensonges, c’est leur spécialité. La voiture qu’ils vous ont préparé, elle est sabotée, c’est obligé. Elle ne va même pas démarrer.
Pendant quelques secondes, le gangster reste troublé par la remarque de Sami. C’est exactement ce que voulait ce dernier. En un éclair, Sami se relève et donne un coup de genou dans le Beretta du gangster qui va atterrir contre le mur. Aussitôt, il saute sur Ballani et tente de le maintenir au sol en poussant des hurlements pour alerter la police.
Rapidement, Ballani, plus grand et plus fort, prend le dessus et écarte Sami d’un geste de la main avant de se relever, mais il est aussitôt plaqué au sol par trois flics, qui lui passent les menottes et le relèvent sans ménagement.
Une fois Ballani embarqué, l’inspecteur se rapproche de Sami et lui serre la main.
— Toutes mes félicitations, jeune homme, dit le policier. Grâce à vous, on vient d’arrêter l’un des voyous les plus recherchés de Marseille. On savait qu’il préparait un coup, mais on n’était pas encore parvenus à le localiser.
Une fois Sami sorti de l’entrepôt, il peut, à son grand soulagement, retrouver ses parents et Lina, qui l’attendent derrière les véhicules de police.
Sami les embrasse tous les trois tandis que sa mère refuse de le lâcher.
— Sami, lui reproche-t-elle, regarde où tes mensonges ont failli te mener. Promets-moi de toujours dire la vérité dorénavant ! N'est-ce-pas ?...
Sans répondre, Sami l’embrasse tendrement pour la rassurer, puis il s’écarte du groupe avec le policier revenu vers lui pour l’informer sur la déposition qu’il aura à faire.
Son regard se met soudain à briller, puis il se penche vers l’inspecteur et lui glisse d'un air entendu :
— Vous savez inspecteur, ça fait déjà plusieurs jours que je surveillais leur manège...

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C. Darrel · il y a
Elle passe franchement c'est pas la meilleure mais de la a pinailler de temps en temps un délire comme ça c'est pas mal
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Elkasso TR · il y a
Autant converti c'est énorme autant elle elle pue la merde.
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Sytoun · il y a
D'autres lecteurs diront le contraire. Les goûts et les couleurs ne se discutent pas, quoi que je fasse j'aurais des gens qui aimeront et d'autres qui critiqueront alors autant écrire ce qu'il me plait sans chercher à plaire à tout le monde. 
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Hmk · il y a
Sytoun tas sorti un manifique recueil tes obliger d'enchainer avec ca ? Désolé mais ton histoire ces de la merde arrete d écrire ca refait nous une suite a ombre claire
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Charlotte Louvet · il y a
Pas mal du tout l'idée était simple mais fallait y penser. Et bien joué la chute
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