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Castellane l'escorteur - La traversée du désert d'Utan

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Jak Baron

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Il était une civilisation avant la nôtre. C'était un monde d'océans, de continents, de montagnes et de rivières. Dans ce monde il y avait des populations très différentes les unes des autres, certaines de ces populations vivaient dans l'harmonie et d'autres dans les conflits.
C'est dans ce monde que se déroulent les aventures de Castellane, l'escorteur.
Castellane, prince du château de Beaugré est à la recherche de sa promise Belladona enlevée par un sombre magicien du nom de Kaal-Zu. Mais lors de sa quête, on lui vola toute sa fortune et son équipage fut tué lors d'un guet-apens des cruels sherganes. Le prince de Beaugré se trouva ainsi totalement démuni. Au bout de nombreux et désolants déboires, il eut l'idée en dernier recours de louer ses services en tant qu'homme d'escorte et de protection. Il vécut ainsi de nombreuses péripéties où se mêlèrent magie et malice.

***

Cela faisait plus de deux jours que les maîtres sorciers guidés par Castellane traversaient le redoutable désert d'Utan. Castellane au regard sombre dévoré par la quête de sa bien-aimée Belladona enlevée par Kaal-Zu, le maléfique sorcier d'El Zum, les terres noires tout au Nord de l'Artonie.
Trois jours auparavant, sur le marché coloré d'Otrante, il fut accosté par deux vieux hommes barbus et très petits. Si petits que Castellane les prît au premier abord pour des lilliputiens de Shamor. Mais les petits yeux gris qui le détaillaient ne brillaient guère de l'éclat joyeux des lilliputiens.
Celui des deux vieux hommes à la barbe jaune pêche et à la longue robe vermillon s'adressa à lui d'une voix étonnement jeune :
— Es-tu bien Castellane l'escorteur ?
— Je le suis ! Et vous, qui êtes-vous ?
— Nous voudrions louer vos services !
— Je n'escorte pas des pèlerins dont j'ignore le nom !
— Soit ! Moi, je suis Guyin, maître des rubis et mon compagnon se nomme Sapona, maître des plans. Nous voudrions nous rendre à la cité d'Asp avant quatre jours, sinon il sera trop tard pour la grande assemblée des maîtres.
Castellane ne cacha guère sa crainte :
— Mais pour cela, il faut traverser le désert d'Utan. Rares sont ceux qui l'ont traversé sans y laisser un de leur membre ou même leur vie.
— Nous savons tout cela et c'est pour cette raison que nous avons besoin de ta protection.
— Si vous payez bien, je vous y conduirais.
— Disons dix pièces d'argent plus deux pièces d'or.
— Rajoutez-y deux pièces d'or.
— Marché conclu, dit le petit homme. Castellane enfonça sa lourde épée dans le sable meuble de la place pour signifier son accord. Il manifesta alors de l'intérêt pour le compagnon de son interlocuteur et les sourcils froncés il s'adressa à Guyin :
— Votre ami n'est pas très bavard. Je n'ai pas encore entendu le son de sa voix. Guyin lui répondit quelque peu amusé :
— Ne t'en fais pas escorteur, Sapona ne parle que si cela est vraiment nécessaire. Quand il le faut, c'est quelqu'un de très persuasif.
Cette mystérieuse rencontre avait eu lieu il y a deux jours de cela et la nouvelle lune n'allait pas tarder d'observer de son œil blafard la pénible traversée du désert d'Utan par cette curieuse équipée. Castellane décida de cesser la marche et d'installer le feu pour la nuit. Il s'adressa aux deux maîtres sorciers :
— Nous ne sommes plus très loin d'Asp. Demain, bien avant que le soleil soit au zénith nous foulerons les trottoirs de marbre de la cité. C’est alors que le maître Sapona, muet jusqu'alors, chuchota quelques phrases à l'oreille de Guyin tout en lançant de mauvais regards à Castellane. Les sourcils broussailleux du petit Guyin se froncèrent de plus belle lorsqu'il déclara :
— Sapona pense que les dangers que recèlent le désert d'Utan n'existent que dans la tête des voyageurs qui sont assez naïfs pour demander de l'aide à quelque escogriffe qui leur soutire pièces d'or et d'argent pour somme toute un travail de protection inexistant.
Castellane voulu répondre à ces blessantes accusations lorsque le sol se mit à trembler pour s'entrouvrir sur une immense crevasse. Un monstrueux ver des sables émergea alors de la crevasse. Ses deux globes oculaires luisaient sinistrement sous la nuit tombante. Castellane fut la première victime du ver, une victime offerte à son puissant regard hypnotisant. Il resta ainsi paralysé, statue de marbre figée tentant d'atteindre son épée, arme si fragile face au monstrueux ver qui se dressait de toute sa hauteur, l'équivalent d'une tour de cinq étages. Le ver se tourna ensuite vers sa seconde victime en l'occurrence le minuscule Guyin qui poussa curieusement un petit cri de satisfaction. Castellane malgré son coma hypnotique cru l'entendre dire :
— Ah ! Celui-ci manquait à ma collection !
Avec une habilité et une rapidité qui surprit l'escorteur, Guyin plongea la main dans son sac en peau et en retira un énorme rubis qui se mit à tourner sur son propre axe dans le vide bien au-dessus de la paume du maître sorcier. Et l'incroyable se produisit : les globes oculaires de la créature se ternirent peu à peu puis le corps entier du monstre se rétracta encore et encore pour disparaître totalement, ce qui mit fin à l'immobilisation de Castellane qui accourut vers le trou béant presque sans fond. Il entendit les gloussements de joie des deux maîtres sorciers qui examinaient avec fort enthousiasme le rubis reposant dans la main de Guyin. Castellane perplexe, regarda une nouvelle fois le trou béant, se gratta le nez, cracha dans la crevasse, puis se décida enfin à poser la question qui le tourmentait à un Guyin hilare :
— Où a disparu le ver ?
Cette question fit redoubler l'hilarité de Guyin qui entre deux hoquets de rire s'exclama :
— Oh ! Oh ! Comme ce garçon est sot ! Il est si sot pour un escorteur. Oh ! Oh ! Il ne sait rien de la magie des rubis. Qu’en penses-tu Sapona ? Existe-t-il plus sot ? Tout en tenant ce discours guère élogieux pour Castellane, Guyin lui exposait le rubis doté d'une vaporeuse luminescence. Au cœur du gemme, se tortillait le ver réduit à la taille d'une goutte de pluie. A présent, Castellane connaissait la puissance de la magie des rubis.
Ce soir-là, les voyageurs dormirent paisiblement excepté Castellane qui eut une nuit peuplée de vers géants et de rubis magiques. Ils reprirent la route aux aurores. A peine avaient-il parcouru une lieue que leur voyage fut à nouveau perturbé. D’une forêt de chétifs arbres de pierre surgit une troupe de dix cavaliers menés par un colosse vêtu d'une pelisse de fourrure noire ornée de plumes multicolores
— Les sherganes hurla Castellane maîtrisant avec peine sa terreur. Nous sommes perdus. Vite ! Courons nous réfugier dans la forêt de pierre. Il était évident que ses deux "clients" ne tenaient pas compte de son avertissement. Il crut même discerner un sourire sur la figure encapuchonnée et toute ridée de Sapona. Castellane était loin d'être un lâche. Il sortit l'épée de son fourreau et se mit en position de combat, prêt à abattre au moins cinq de ces brigands avant de lui même être tué. La troupe menaçante s'arrêta dans un merveilleux ensemble et dans un copieux nuage de poussière de sable qui fit tousser Castellane. La toux de l'escorteur déclencha le rire de stentor du chef de la troupe de sherganes.
— Ah!Ah!Ah!! Voici donc un redoutable escorteur qui nous menace ; il continua sur un ton plus mielleux :
— Attendons, sherganes, que celui-ci ait fini de tousser pour nous rendre à lui.
Castellane était prêt à bondir pour pourfendre le molosse lorsqu'il sentit une petite main griffue lui tapoter la cuisse. C’était Sapona qui lui chuchota à l’oreille :
— Assez de stupidités escorteur. Laisse-moi faire !
La minuscule silhouette s'avança jusque devant la monture du chef des sherganes qui le détailla avec curiosité. Sapona usa d'un ton très obséquieux, ton qui semblait ravir le colosse :
— Quel royal honneur de pouvoir s'adresser à Man-Khé, valeureux chef des sherganes de l'Ouest.
— Qui t'a dit mon nom. Moustique ?
— Oh mais une très noble personne m'a énoncé vos innombrables qualités. En fait il s'agit du chasseur Shor-Khan, fils du très Grand Sher-Khan.
— Comment cela tu connais le chasseur Shor-Khan ?
— Oui, il me connaît parfaitement, nous avons conclu de très bonnes
affaires ensemble.
— Des affaires avec Shor-Khan ? Décidément c'en était trop pour le molosse qui consentit à descendre de sa monture pour mieux entendre les propos de Sapona :
— Continue, petit homme, continue !
— Eh bien, je disais que j'ai traité maintes affaires avec le chasseur Shor-Khan, en particulier des affaires d'or.
— Continue ! Tes paroles m'intéressent.
— Tu as sans doute entendu parler de ces veines d'or qui traversent le désert que nous foulons ici même.
— Bien sûr. Mais personne jusqu'ici n'a pu....
— Tut,tut,tut. Si personne jusqu'à maintenant n'a trouvé d'or dans le désert de Ketan qui regorge pourtant de métal précieux, c'est que personne jusqu'à maintenant ne s'est trouvé face à face avec Sapona dans ce même désert. Tu as de la chance Man-Khé, car je suis Sapona, maître des plans et possesseur d'un plan très précis de cette région. Un plan "doré" si je puis dire. Toutes les richesses de l'univers semblaient se refléter dans le regard du colosse. Il se passa la langue sur ses lèvres asséchées par la concupiscence, puis demanda d'une voix cassée :
— Tu veux dire que tu connais l'emplacement des veines d'or ?
— Oui, et je peux même affirmer que certaines de ces veines d'or se trouvent à peine à un mètre sous le sable. Mais je préférerais en parler en privé avec vous, honorable Man-Khé, car ce sont là des transactions qui ne concernent que les chefs et les guerriers doués de raison. Le colosse illuminé par de tels propos, n’hésita pas à suivre seul le malicieux maître des plans jusqu'à l'orée de la forêt de pierre. Tous deux en revinrent la mine réjouie. Sapona était plus lourd d'une bourse de cuir tandis que Man-Khé brandissait comme un sceptre un rouleau de parchemin. De sa voix de tonnerre, il intima à ses cavaliers des ordres sans appel :
— Vite ! Sherganes, vite, allons à la conquête de cet or qui nous attend si près sous le sable. La troupe disparue dans un épais nuage de poussière de sable qui refit tousser Castellane. Il était consterné par cette situation pour le moins inattendue : avoir échappé aux morsures des épées des impitoyables voleurs sherganes. Sapona ignorait avec dédain l'escorteur, il comptait d'un air détaché les pièces d'or contenues dans la bourse de cuir.
— Hum ! Hum ! cinquante-deux pièces d'or seulement ? Ce shergane est un fieffé coquin.
Castellane retrouva l'usage de la parole, son aimable sourire cachait à peine son appât du gain :
— Cher Sapona, j'ignorais comme ces malfaisants sherganes l'existence de ce trésor.
Un mépris amusé se dessina sur le visage parcheminé du maître-sorcier qui toujours en ignorant Castellane s'adressa en ces termes à Guyin :
— Cet escorteur est encore plus sot qu'un portefaix. Jusqu’ici, il ne nous a protégé d'aucun danger et sa sottise est telle qu'il croit à tous les mensonges de l'univers comme à ces hypothétiques veines d’or. Pfff ! Un vrai conte pour enfants.
Castellane s'exclama avec colère :
— Soit ! Je suis peut-être un sot mais votre insouciance est doublée d'une folie qui vous conduira à la mort car lorsque les sherganes réaliserons votre tromperie, ils viendront nous écorcher vif avant une heure.
— Peuh ! fit Sapona en ramenant sa toge hautainement et il continua son chemin ignorant les paroles de l'escorteur. Guyin daigna s'interposer non sans quelques hésitations :
— N'aie crainte escorteur ! Les plans de Sapona sont doués d'une vie propre qui fait que les schémas se modifient sans cesse. A l'heure qu'il est, ces maudits sherganes sont irrémédiablement perdus dans le désert d'Utan.
Les deux maîtres-sorciers prirent alors les devants de la piste laissant bien en arrière l'escorteur déchu qui pouvait entendre leur dialogue peu avare en reproches. Sapona parlait haut et fort :
— Dix pièces d'argent et quatre pièces d'or pour cet escogriffe inutile et veule. Mon cher Guyin, à nous deux nous aurions pu traverser ce désert sans bourse délier.
Guyin répondit plus doucement :
— Tu as peut-être raison Sapona, bien que cet escorteur ne me soit pas totalement antipathique.
— Un bon à rien, te dis-je ! Et d'abord, sait-il au moins manier l'épée ?
Accablé, derrière les deux petites silhouettes, Castellane subissait amer et silencieux leurs récriminations. En homme sage, il reconnaissait le peu d'efficacité dont il avait fait preuve jusqu'alors. Quel pénible constat pour un escorteur.
L'ombre immense de la porte des mirages atteignit enfin leurs bottes. Au-delà, s'étendaient les gigantesques murailles de la cité d'Asp.
Guyin secoua porté par l'enthousiasme la vieille carcasse du sombre Sapona :
— Nous y voilà mon frère. Nous voici arrivé à destination comme les fidèles maîtres-sorciers que nous sommes.
Le soleil arrivait lentement à sa courbe ascendante tout proche du zénith lorsque trois masses vinrent obscurcir la lumière de l'astre. Trois montagnes de chair, en fait, les trois cyclopes gardiens de la porte des mirages, trois frères hauts comme deux étages dardaient chacun de leur unique et mauvais œil les voyageurs.
— Mes rubis sont impuissants face aux cyclopes, pleura Guyin.
— Qu'ont-ils à faire de mes plans, se lamenta Sapona.
Le cyclope du milieu s'adressa d'un ton menaçant à Castellane en zézéyant ; détail qui aurait pu être amusant en d'autres circonstances :
— Que voilà un bien imprudent escorteur. Venir ainsi s'aventurer dans le désert d'Utan pour se retrouver enfin face à nous. Sais-tu au moins qui nous sommes ?
— Je le sais ! Vous êtes les gardiens de la porte des mirages et de mémoire d'homme rares sont ceux qui ont pu la franchir lorsqu'ils se sont trouvés face à vous. Le cyclope du milieu fut saisi d'un rire bizarrement fluet pour sa taille :
— Ah ! Ah ! Ah ! Cet escorteur est encore plus inconscient que je n'osais l'espérer. Allons mes frères, nettoyons vite le désert de ces parasites car un bon repas nous attend.
La cible première des cyclopes géants fut bien entendu Castellane, ils s'avancèrent poings tendus vers la mince silhouette qui bondissait çà et là l'épée au poing, la lame bien haute. Pour sa bonne fortune, Castellane possédait quelques connaissances de la faiblesse des cyclopes ; un talon d’Achille avant la lettre en quelque sorte. Ceux-ci avaient une vision très réduite due à leur œil unique. Pour pallier ce fâcheux handicap, ils étaient nantis d'une excroissance derrière leur tête. Il s'agissait d'une bosse sensitive qui leur permettait de se déplacer et se mouvoir sans embarras. Castellane connaissait parfaitement l'emplacement de cette "bosse" aussi, grâce à son agile ballet, il réussit à contourner les redoutables cyclopes déconcertés par ces étranges manœuvres. Du plat de son épée, il frappa alors les excroissances sensitives des trois créatures qui tour à tour se retrouvèrent immédiatement pratiquement aveugles. Ils se mirent alors à errer dans le désert en hurlant les pires malédictions à l'adresse du rusé Castellane :
— Cet escorteur est un démon qui mériterait d'être dévoré par les crocodiles du lac Léïpü ! s'exclama le plus grand.
— Maudit soit-il ! Dit un autre. Le feu du volcan Shar-mïn serait trop doux pour lui !
Castellane faillit s'étouffer de rire face à la danse hésitante et maladroite des cyclopes aveugles et inoffensifs pour quelque heures encore. Guyin vint le féliciter chaleureusement et rajouta même deux pièces d'or pour sa prime. Sapona alla jusqu'à reconnaître son habile stratégie.
Ils se séparèrent sur la grande place de la cité d'Asp. Les deux maîtres-sorciers remercièrent avec effusion Castellane puis s'en allèrent rejoindre les autres pèlerins pour la grande assemblée qui commençait le lendemain. Castellane resta deux journées à Asp durant lesquelles il connut les pires dangers mais ça c'est une autre histoire.

PRIX

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Brunissende · il y a
J'ai adore cette aventure. Je vois l'un de petits-fils demain, j'imprime l'histoire pour lui faire découvrir. Ce sera une agréable surprise!
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Jak Baron · il y a
Désolé pour cette réponse très tardive car impossible d'accéder à short édition. Merci beaucoup pour votre appréciation et la transmission à votre petit-fils. Je travaille sur l'histoire seconde dans la cité d'Asp.
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Brennou · il y a
Une autre..., une autre... ! On veut la suite ! ! ! On veut "la perle verte" !
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Jak Baron · il y a
Oh là là ! La barre est haute avec Lyonesse ! C'est sur j'ai lu notre regretté Jack oups ! presque le même prénom. Sinon Cugel et Magnus m'accompagnent en attendant la suite des mésaventures de Castellane.
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Ginette Vijaya · il y a
Merci pour ce moment de fantaisie !
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Jak Baron · il y a
Merci d'avoir aimé cette aventure.
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Virgo34 · il y a
Une histoire qui nous fait sortir de notre "ordinaire". Un voyage qui ne l'est pas (ordinaire) avec beaucoup d'action.
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Jak Baron · il y a
Désolé pour le retard mais problème de connexion à Short.
Castellane vous remercie d'avoir apprécié son aventure en attendant ses déboires dans la cité d'Asp.

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Virgo34 · il y a
Pas de problème pour moi...
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Jerome Zehnder · il y a
Mais ou va-t-il chercher tout ça ?!! Bravo Jak !
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Jak Baron · il y a
Merci Jérôme pour l'appréciation. La suite en cours d'écriture.
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Keith Simmonds · il y a
Une imagination fertile pour cette histoire fascinante, Jak ! Mes votes ! Bonne journée !
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Jak Baron · il y a
Merci Keith pour vos votes et votre appréciation.
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Aubry Françon · il y a
De fieffés coquins que ces deux sorciers, bravaches et pingres. Votre Castellane m'a évoqué le sorceleur Geralt de Riv. Très attrayant récit d'heroic fantasy, on en redemande.
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Jak Baron · il y a
Merci pour votre appréciation en attendant la prochaine mésaventure de Castellane. J'aimerai me rapprocher de Cugel de l'immense Jack Vance.
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M. Iraje · il y a
Il y a de la fantastic- fantasy dans cette aventure !
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Jak Baron · il y a
En effet, c'est dans cet esprit.
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Elena Hristova · il y a
toutes mes pièces d'or pour cette histoire captivante qui me tient à cœur!
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Jak Baron · il y a
Castellane appréciera vos pièces, il en aura bien besoin pour la suite de ses mésaventures.
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Doria Lescure · il y a
récit en mode épopée, bien construit qui convie le lecteur dans un univers légendaire. Les personnages sont intéressants et portent plutôt bien cette histoire de quête dans un univers peuplé de créatures étonnantes. Pour cette agréable lecture, voici mes voix.
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Jak Baron · il y a
Merci d'avoir apprécié l'histoire première de Castellane l'escorteur en attendant d'autres mésaventures.
Merci pour votre vote.

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