Nonour Amokrane Nourdine

Nourdine Amokrane 15003 Boghni

Coi dans mon coin , je pense à vous toutes, à vous tous.

1 674 Lectures sur ses œuvres

À LA UNE
Très très courts

Te souviens-tu de l’Algérie?

Te souviens-tu de l’Algérie. Qu’on avait tant adoré en reposant Nos pieds sur le tarmac. Te souviens-tu de ce pays, Terre des épris de justice, du monde entier ? Quel est ce pays où je ... [+]

Poèmes

Partir.

Partir.
Le large m’appelle.
Vers toutes celles,
Sûres d’elles et si belles...
Bel et bien libres,
Dans leurs corps,
Dans leurs têtes.

Poèmes

Je reviendrai

Je n’avais nulle peur les matins
De n’avoir où aller...
Je n’avais nulle peur de m’ennuyer :
Si tranquille, ma ... [+]

Poèmes

les français

Ainsi donc l’essentiel...
Importe le bien commun,
Et ces désirs et plaisirs d’être
Servi tel un roi,
Quelles ... [+]

Poèmes

Paris

Sais-tu mon vieux qu’à Paris,
Même si tant la colère des gilets,
L’on y oublie tous les maux d’ici,
De cette ... [+]

Très très courts

Paris.

Je n’ai choisi
De partir d’ici...
Et découvrir paris
M’a tant ravi.
Que leur
avait –il prit
D'en véhiculer
Une telle image
Dégradante
De ce beau pays  ... [+]

Très très courts

Te souviens-tu de l’Algérie?

Te souviens- tu de l'Algérie ?
Je n’en avais pas tant vraiment besoin,
En ces temps, je ne nécessitais guère de soins,
L’argent n’avait pas tant compté pour moi,
J’allais seul ... [+]

Très très courts

l'ombre de moi-même

L’amour ne signe guère de bail,
J’aurai mieux fais de rester sur les rails
Du chemin des réussites, studieux
Même aujourd’hui à cet âge de déjà vieux.
Mais comme jamais je ... [+]

Très très courts

Un jour viendra

Je ne sais ce qui me hante,
Je ne sais ce qui me tourmente...
Qui me fait douter de tout,
Qui me pousse à tout redouter ?
Qui m’empêche de relever
Les yeux et d’espérer ?
Je ... [+]

Très très courts

L’amour Comme à la guerre !

L’amour
Comme à la guerre !

N’ai-je connu,
Que maux et revers,
Les blessures de l’amour ?
Pour tout le temps :
L’envie et l’espoir,
De ne voir sur terre
Ni guerres,
Ni misères.

Amokrane nourdine

Très très courts

Si seul, si mal…

Si seul, si mal...
Quand si seul
Et si mal,
Nul regard, nul égard,
Des belles...
N’Aiment-elles
En moi que l’animal !
Et mes rêves inassouvis
De tendresse,
D’être bercé ... [+]

Très très courts

Pourquoi tant d’inhumanités.

Pourquoi tant d’inhumanités.
La terre, notre mère,
N’est-elle pas si riche !
N’est-elle pas si belle !
Et vos assauts contre la vie,
Et vos Continuelles envies,
La ... [+]