Maréchal, nous voilà !

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Sur fond de Seconde guerre mondiale, de cœurs blessés et de méfiance prudente, un attachement naît doucement, en dépit des circonstances et

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Récits, romans, nouvelles m'ont toujours accompagné. Puis, lire ne m'a plus suffi, j'ai voulu passer de l'autre côté. Les ateliers d'écriture m’ont évité l'appréhension de la page blanche  [+]

Image de Été 2018
Plusieurs camions encombrent la rue. Des femmes et des enfants sont rassemblés par petits groupes sous la garde de policiers. Ils embarquent encore des Juifs ! se dit Germaine. Son père répétait sans cesse : « Les youpins, faut s'en méfier ! ». Elle n’avait jamais pu savoir pourquoi. C’est vrai que, depuis plusieurs années, ils envahissent le quartier. Mais après les arrestations, elle est surtout écœurée par les vautours qui s’introduisent dans leurs appartements pour voler meubles, chaises, lits et probablement les bijoux et l’argent.
Elle passe à quelques mètres de Mme Kravitz qui pose sur elle un regard insistant. Elle est avec ses deux filles. Mais où est donc le fils ? Peut-être l’ont-ils déjà fait monter dans un camion avec les hommes. Germaine détourne aussitôt les yeux, se précipite dans le hall de l’immeuble et s’enferme dans sa loge. Elle ne peut s’empêcher d’aller vers la fenêtre et de soulever légèrement le rideau. À nouveau, le regard de Mme Kravitz se pose sur elle. Germaine laisse aussitôt retomber le rideau.
Les Kravitz sont arrivés dans l’immeuble il y a un peu moins d’un an, et ils occupent un tout petit appartement sous les combles. Madame Kravitz est une femme discrète, ses deux filles sont très polies et toujours gaies. Le gamin est bizarre. Fuyant, sournois, il ne dit jamais bonjour.

Le facteur a déposé le courrier, elle le trie et s’apprête à le distribuer. Avant de quitter la loge, elle jette un regard sur la photo de son Émile. Bientôt deux ans qu’il est parti. C’est comme si c’était hier. Il avait de la fièvre, le pauvre gamin, et de fortes douleurs à la tête. Elle l’a emmené à l’hôpital. Une méningite, qu’ils lui ont dit. Quelques heures plus tard, il a poussé son dernier souffle dans ses bras. Elle a envoyé une lettre à Louis, son mari, en captivité en Allemagne, pour lui dire que son fils était décédé. Tous les jours, elle va prier à Saint-Ambroise pour que son petit gars monte au ciel.

Alors qu’elle glisse la dernière enveloppe sous la porte de Mme Jolivet, Germaine entend un bruit de pas sous les combles. Elle grimpe aussitôt par l’escalier en bois. La porte de l’appartement des Kravitz est entrouverte. Elle entre. Un vieux buffet, cinq chaises dépareillées et, sur la table en bois brut, deux bols de café au lait, une tranche de pain bis entamée. Dans la chambre, des paillasses posées à même le sol, et au fond, un grand placard. Elle ouvre les deux battants. Quelques robes, des manteaux, des pantalons posés sur des cintres, des couvertures pliées sur un rayon. Au moment de refermer, elle sursaute. Deux petits yeux brillants la fixent. Elle reconnaît le gamin.
— Tu m’as fait peur ! Qu’est-ce que tu fais ici ?
Il ne répond pas. Elle repense au regard insistant de sa mère. 
— Tu ne peux pas rester ! Si les policiers reviennent, ils vont t’emmener.
Le gamin la regarde sans dire un mot.
— T’as un oncle ou une tante chez qui tu pourrais aller ? T’es pas en sécurité, ici ! Tu comprends ce que je te dis ?
« Autant parler à un mur ! », bougonne-t-elle. Elle quitte l’appartement en fermant la porte.

De retour à la loge, elle épluche des pommes de terre pour le repas de midi. Qu’est-ce qu’elle doit faire de ce petit Juif ? Elle a rien contre eux, elle n’en connaît même pas. Mais à ce qu’il paraît, ils auraient tué Jésus. Aider ce gamin serait un péché. Elle regarde le crucifix orné d’une branche de buis desséché accroché au-dessus de la porte de la chambre. En face de la croix du Sauveur de l’Humanité, la photo du Sauveur de la France. Ce vénérable vieillard au visage empreint d’une grande sagesse, au regard fier, à l’épaisse moustache blanche. Si le maréchal a interdit aux Juifs les emplois dans l’administration, les a obligés à porter l’étoile jaune, c’est qu’ils ont dû faire de mauvaises choses. Son devoir de bonne Française serait d’aller dénoncer ce gamin au commissariat. Mais dans la famille, y a jamais eu de mouchard. Et puis c’est un petit garçon, comme son Émile.
À la fin du repas, elle met dans un cabas une tranche de pain et une pomme. Elle ne va tout de même pas le laisser mourir de faim. Avant de quitter la loge, elle vérifie qu’il n’y ait personne dans les escaliers. Si on la voit trop souvent monter dans les combles, on va se poser des questions. Surtout Bauchard, le locataire du deuxième. Une vraie tête de fouine celui-là et, à ce qu’on dit, il est souvent fourré au commissariat.

Le lendemain, quand elle remonte, le gamin n’a pas touché à la pomme et à la tranche de pain. Il est recroquevillé sur une paillasse. Elle dit :
— Pourquoi t’as rien mangé ? T’as pas faim ?
L’enfant baisse les yeux. Elle continue sur un ton bourru.
— Tu peux pas me regarder quand je te parle ? T’as perdu ta langue ?
Il se protège aussitôt le visage. Germaine se baisse, pose sa main sur le bras de l’enfant et se radoucit.
— N’aie pas peur, je ne vais pas te faire de mal. Mais il faut manger sinon tu vas tomber malade. Tu aimes le pot-au-feu ?
Il fait oui d’un signe de tête.
— Hier, j’ai pu avoir des tickets pour la viande. Je vais t’en monter.
Qu’est-ce qu’elle va bien pouvoir faire de ce gamin ? Peut-être voir avec la boulangère. Elle ne dit jamais de mal des Juifs et Mme Kravitz faisait du ménage chez elle.

En début d’après-midi, la boulangerie est déserte. Elle en profite pour s’y rendre. Après avoir acheté une flûte, elle dit :
— La police a encore fait une descente dans le quartier.
La boulangère hoche la tête. Germaine reprend :
— Dans l’immeuble, ils ont emmené les Kravitz.
La boulangère répond d’une voix à peine audible :
— Je sais.
— Madame Kravitz et ses deux filles étaient avec les policiers mais j’ai pas vu le fils.
— Vous êtes sûre ?
— Certaine ! Mais dites-moi, il est bizarre ce gamin. Jamais un bonjour ! Il parle pas.
Après un instant de silence, la boulangère soupire et dit :
— C’est depuis l’arrestation de son père. Ça s’est passé dans la rue. Le petit était avec lui, il l’a vu se faire brutaliser par des miliciens. Un homme a été témoin de la scène et a raccompagné Samuel chez lui. Depuis, il ne dit plus un mot sinon pour demander où est son père.
Germaine, embarrassée :
— Je ne vous ai pas tout dit... Je sais où il est le gamin... enfin, Samuel.
La boulangère ne desserre pas les dents. Germaine continue.
— Il était caché dans un placard de l’appartement. Je lui ai monté à manger. Mais il peut pas rester. C’est trop risqué ! Je sais pas quoi faire. Vous avez une idée ?
La boulangère baisse les yeux sur son livre de compte, tourne machinalement les pages. Germaine insiste.
— Je veux pas qu’il lui arrive quelque chose de mal à ce petit. Vous comprenez ? Il me fait penser à mon Émile.
Elle essuie une larme sur sa joue. La boulangère lève la tête et dit :
— Je vais voir. Vous pouvez le garder encore un peu ?
Difficile de refuser, mais avoir ce gamin dans l’immeuble est une source d’ennuis. 
— Oui, mais pas trop longtemps. Je me méfie de certains locataires.

Pendant que Germaine prépare le pot-au-feu, elle fredonne en écoutant André Dassary à la radio : 
« Maréchal nous voilà !
Devant toi, le Sauveur de la France 
Nous jurons, nous, tes gars 
De servir et de suivre tes pas
Maréchal nous voilà ! »
Son Émile avait appris les paroles à l’école. Parfois le soir, avant la prière, elle lui demandait de la chanter. Il y mettait tout son cœur. 
Un peu plus tard, elle met dans son cabas une assiette de pot-au-feu qu’elle recouvre d’une serviette. Quand elle entre dans la chambre, le gamin est toujours assis sur la paillasse. Mais cette fois-ci, il lève les yeux vers elle. Elle entrouvre le cabas, enlève la serviette.
— Tiens, regarde ce que je t’ai apporté. T’as faim ?
Le gamin écarquille les yeux, fait signe que oui. Il hésite un instant puis saisit l’assiette et dévore la viande et les légumes.
— Quel appétit ! Ça fait plaisir à voir.
Un petit sourire s’esquisse sur les lèvres de Samuel.

En début d’après-midi, on frappe à la porte. C’est Bauchard. Il demande si elle peut ouvrir la porte de son appartement à un électricien qui va venir faire une réparation. Il donne sa clé à Germaine. Avant de partir, il ajoute :
— Vous avez vu ? La police a embarqué toutes ces racailles de youpins. Bon débarras !
Germaine hoche la tête mais ne dit pas un mot. Il reprend :
— Dans l’immeuble, ils nous ont enfin débarrassés des Kravitz, ces sales Juifs polaks.
Elle acquiesce mollement. Les Kravitz n’étaient pas des gens dérangeants. Bauchard ajoute :
— Mais ils vont revenir !
— Qui va revenir ?
— La police, pardi ! Maintenant qu’ils ont commencé, faut qu’ils aillent jusqu’au bout. Il paraît qu’il manquait beaucoup de monde. À se demander si certains n’ont pas été avertis...
Germaine répond avec un petit sourire :
— Mais dites donc, vous êtes bien renseigné, monsieur Bauchard !
Il prend un petit un air mystérieux.
— Disons que j’ai mes entrées à... là où il faut. Ça peut toujours servir.
J’en doute pas un instant, espèce de faux jeton ! se dit Germaine. Après son départ, elle grimpe sous les combles pour récupérer le petit. 

Il y a trois jours que Germaine a installé Samuel dans la chambre. Il y est plus en sécurité que dans la loge où tout le monde peut le voir. Elle a eu du mal à le convaincre de descendre. Le premier jour, il est resté prostré sur une chaise. Il n’a rien voulu manger. Le lendemain matin, il a bu un peu de café au lait et mangé une tartine de confiture. Quand elle est passée dans la journée, il avait dans les mains la photo qui était posée sur la table de nuit. Se sentant pris en faute, il l’a aussitôt reposée.
— Tu peux la regarder, y a pas de mal. C’est Émile, mon fils. Il avait à peu près ton âge.
Samuel a lancé un regard interrogateur.
— Il est plus de ce monde, mon Émile, a-t-elle dit la voix brisée.
Le lendemain soir, il était allongé sur le lit et tournait les pages d’un gros album de photos, la seule chose qu’il avait emmenée avec lui. Il lui a fait une petite place à côté de lui. Des photos en noir et blanc soigneusement collées sur des pages d’un papier épais. Sous chacune une légende dans une langue qu’elle ne connaît pas. Autour d’une table sur laquelle sont posés assiettes, couverts et au centre un chandelier, un homme avec une grande barbe noire préside. À sa droite, une jeune femme, un bébé dans ses bras, une petite fille. De dos, tournant la tête, un garçon plus grand et un couple âgé. Les hommes portent une sorte de petit calot sur la tête. Sur une autre photo, un couple. La femme porte une robe de mariée. Germaine reconnaît Mme Kravitz qui était alors très jeune. Elle va chercher sa photo de mariage et la place à côté. Samuel pose le doigt sur la mariée et regarde Germaine :
— Oui, c’est moi ! C’était avant la guerre. Et là, c’est Louis, mon homme. Il avait fière allure.
Les photos de l’album ont été prises ailleurs qu’en France, des hommes ont des calots, d’autres de drôles de chapeaux, d’autres encore des tresses, les femmes portent des robes différentes des siennes. Mais ils se marient, ont des enfants, font des repas de famille, enterrent leurs morts... Finalement, ces Juifs y sont pas si différents de nous ! À se demander si c’est bien eux qui ont tué Jésus, se dit-elle.
Le soir, quand les volets sont fermés, Samuel vient dans la loge. Après avoir mangé la soupe, ils écoutent la radio. Germaine cherche une station où il y a des chansons. Quand La Marche de Ménilmontant passe, elle l’entonne avec Maurice Chevalier. Les yeux du petit brillent. Il ne faudrait pas grand-chose pour qu’il chante avec elle. Une autre fois, il était tard, elle s’est surprise à dire : « Émile, c’est l’heure d’aller te coucher ! ». 

Un matin, la boulangère demande à Germaine de passer dans l’arrière-boutique.
— Mon mari a trouvé quelqu’un qui fera passer la ligne de démarcation à Samuel. Une famille en Haute-Loire l’hébergera.
Germaine, inquiète :
— Vous êtes sûre de la personne ?
— Ne vous inquiétez pas ! Ils ont déjà fait passer plusieurs enfants, il n’y a pas eu de problème. On va lui faire des papiers. Quelqu’un passera demain matin chez vous le prendre en photo. Pour la carte d’identité, il faudra changer son nom. Il s’appellera Roche. Vous faites une petite liste de prénoms et vous le laissez choisir. Comme ça, il le retiendra plus facilement.
— Son départ est prévu pour quand ?
— Le temps de faire les papiers, au plus tard après-demain.
— Déjà !
La boulangère sourit.
— On s’attache vite aux enfants.
Germaine repart le cœur serré.

Les volets sont fermés, Samuel vient de finir son assiette de soupe. Germaine met du charbon dans le poêle et se surprend à fredonner : « Maréchal, nous voilà ! ». Elle se ravise. Ce n’est pas une bonne idée de chanter ça devant le petit. Elle lance un regard mauvais à la photo du vieux militaire. Maréchal, qu’est-ce que vous avez donc contre les Juifs ? Depuis quelques jours, elle ne le voit plus comme avant. Elle trouve qu’il a le regard éteint et le visage décati.
Avant que Samuel aille se coucher, elle dit d’une voix tremblante :
— Tu vas bientôt partir. On va t’emmener à la campagne, tu seras plus en sécurité. 
Il l’écoute sans dire un mot. Elle continue.
— On va te faire de nouveaux papiers. Tu ne pourras plus t’appeler Samuel Kravitz. Ton nouveau nom sera Roche. Il faut que tu te choisisses un prénom.
Elle lui tend une feuille sur laquelle elle a écrit :  « Pierre, Jean, Jacques, Paul, René, Philippe ». Samuel la relit plusieurs fois. Il lève la tête, ses lèvres se plissent, un chuchotement à peine perceptible s’en échappe.
Elle le regarde, étonnée.
— Quoi ?
Et, pour la première fois, elle entend le son de sa voix :
— Émile !... Je veux m’appeler Émile !
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François Duvernois  Commentaire de l'auteur · il y a
Un grand merci à vous tous qui m'avez soutenu.
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Jeanne · il y a
Chaleureuses félicitations cher François pour cette distinction, cette couronne de lauriers ornée d’une recommandation estampillée Short Éditions. Vous voici dans la boîte à mots et j’en suis vraiment ravie pour vous. Belle fin de soirée et à tantôt.
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François Duvernois · il y a
Merci chère Dame Jeanne pour votre chaleureux et enthousiaste commentaire. Je suis ravi d'être lauréat mais encore plus d'avoir obtenu "La recommandation Short". Au plaisir de vous lire bientôt. Je vous souhaite une très belle journée.
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Georges Marguin · il y a
Moi qui ai connu 36 et ses grandes grèves, j'ai forcémént traversé 39/'45. J'ai vu et entendu. J'ai entendu en 40, laFrance entière chenter Maréchal nous voilà. En 41, 50 % de français chantaient toujours cette chanson et les autres 50% pensaient Heil Hitler. En 1945, le pourcentage était le même. Quant au Juifs aujourd'hui...beauoup quittent la France. Récit très très juste.Bien écrit, bien décrit. Par contre, moi, je ne me suis jamais autant amusé que pendant cette triste période. Les médailles ont toujours deux faces.
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Eric Lelabousse · il y a
Le passionné d'Histoire et d'histoires que je suis a beaucoup aimé ce récit très fort. Dans le "genre", vous pouvez lire "Il n' y a pas de mots pour dire le bruit du silence" que j'ai écrit. Amicalement. Eric
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François Duvernois · il y a
Merci Eric pour la lecture et le commentaire pertinent.
J'irai lire "Il n'y a pas de mots pour dire le bruit du silence".
Si ce n'est pas abuser, je vous invite à découvrir "Mon amant de Saint-Jean" qui est en lice. Amicalement François

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Georges Marguin · il y a
J'ai oublié dans mon commentaire de dire qu'en 1944, j'avais 17 ans, étudiants en technique, nous avions été réquisitionnés pour sortir morts et blessés des décombres après les bombardements américains sur Lyon. Pratiquement à mains nues, avec seulement chacun une barre à mine. Parfois on ne retrouvait qu'un bras qu'une jambe, le reste du corps était sous les gravats, il nous fallait aller le chercher, pour ensuite appeler la défense passive qui s'occupait de faire suivre, pendant que nous continuions notre besogne. Pas de gants, pas de chaussures de sécurité, pas d'engins de levage, pas de chiens, que des cris, du sang, des blessés et des morts. Heureusement nous étions très matures à cet âge à cette époque.
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Corinei · il y a
MON DIEU COMMENT j'ai pu louper ce texte ...J'ai des frissons partout
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Chantal Mourel · il y a
Bravo! C’est prenant et très bien raconté. On y voit un film dans la tête...
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François Duvernois · il y a
Merci Chantal d'avoir lu plusieurs de mes textes.
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Joël Riou · il y a
Une "Juste" anonyme qui réconcilie avec le genre humain.
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François Duvernois · il y a
Merci beaucoup Joël pour la lecture et l'appréciation.
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Sabrina Bezzah · il y a
Belle plume ! C’est si touchant ! L’amour de ce garçon à la fin et de cette mère endeuillée est si bien raconté 😊
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François Duvernois · il y a
Merci beaucoup Sabrina d'avoir pris le temps de me lire et pour le commentaire sensible. Si cela vous dit et si ce n'est pas abuser, je vous invite à découvrir "Mon amant de Saint Jean", texte qui en concours actuellement. je vous souhaite une très bonne soirée.
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Philip Kie · il y a
Clarté sur fond brun. Une histoire qu'on n'oubliera pas.
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François Duvernois · il y a
Merci beaucoup Philippe pour la lecture et le commentaire.
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Liam Azerio · il y a
Un récit bien mené et touchant. La fin est tout particulièrement réussie !
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François Duvernois · il y a
Merci Aurélien pour la lecture et le commentaire élogieux.
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AVitrail · il y a
Bravo

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