11
min

L'épave et son trésor

Image de Jean-Paul Robert

Jean-Paul Robert

1631 lectures

137 voix

LAURÉATE
Sélection Jury

Assis sous un cocotier, protégé du soleil par le feuillage d’un mancenillier, Jojo regardait l’horizon. Une ligne à peine perceptible, qu’aucun mât ne venait briser. Pas de hors-bord, aucune voile, le calme plat. Depuis la pointe de la baie, il pouvait admirer, comme chaque jour, l’immensité de la mer des Caraïbes aussi bien que les bateaux ancrés dans le port. L’un d’eux, un superbe trois-mâts accosté quelques jours plus tôt, continuait à retenir son intérêt. Il l’avait tellement observé qu’il aurait pu le décrire de mémoire sans omettre aucun détail.
Cet endroit, c’était le paradis, son paradis.
Pêcheur devenu vieux mais resté pauvre, Jojo faisait presque partie du paysage. Veuf, usé par les épreuves et les espoirs déçus, il s’était laissé aller, ne voyant plus d’intérêt à cette existence solitaire à laquelle les hasards de la vie l’avaient conduit. Il continuait à pêcher. Par habitude. Pour subvenir à ses maigres besoins. Ou peut-être parce qu’il était à la recherche d’une belle mort, seul, au cœur d’un océan dont les limites lui échappaient toujours. Avec le temps, ses yeux avaient perdu de leur malice, et son visage commençait à trahir son penchant pour le rhum. Il inspirait de la pitié à ceux qui ne le connaissaient pas et de l’inquiétude à ses amis. Des amis toujours prêts à le soutenir, parfois secondés par leurs enfants, en souvenir de l’époque où il les emmenait pour une partie de pêche ou leur racontait des histoires extraordinaires pleines de trésors et de pirates.
Il s’épongea le front. La température et l’humidité devenaient insupportables.
— Ça va péter ! songea-t-il en bâillant. Et avant ce soir.
Le ciel restait pourtant d’un bleu limpide, sans le moindre nuage. La tempête tropicale annoncée par la météo ne devait pas atteindre l’île avant le lendemain. Portés par un vent à peine perceptible, les vrombissements des tronçonneuses et les coups de marteau parvenaient jusqu’à lui. Ils indiquaient que toute la ville se préparait à affronter l’ouragan. Il hocha la tête, comme s’il approuvait les précautions qu’il ne prendrait pas pour lui-même ni pour sa petite maison déjà presque ruinée.
Assommé par la chaleur, il finit par s’assoupir.

Le soir tombait. Les lueurs du soleil couchant inondaient la cité, illuminant de leurs reflets orangés la sombre vitrine du Chien Bleu. Le plus typé, le plus douteux, mais aussi le plus animé des bars nocturnes du coin. Malgré la climatisation et les ventilateurs, la température y était insupportable, au grand dam des quelques clients déjà installés. Une odeur douceâtre, mêlant les vapeurs du rhum à celles des épices, imprégnait les lieux depuis tant de décennies qu’elle semblait appartenir au décor aussi bien que les vieux meubles usés par le temps.
La vitrine crépita soudain, frappée par une pluie violente. Une de ces pluies chaudes, acharnées et drues qui vous transforment les caniveaux en ruisseaux avant de remplacer les rues par des rivières.
La porte s’ouvrit brutalement sur Jojo, dégoulinant comme les chutes d’Iguaçu et jurant comme un charretier, pour ne pas déroger à son habitude. Il arborait sa trogne des mauvais jours, des jours où il n’avait pas trouvé assez d’âmes charitables pour l’aider à irriguer un gosier qui passait pour aussi asséché que le Sahara.
— Regarde-moi ça, je suis trempé ! Et j’ai failli me ramasser dans la rue juste avant d’arriver ici.
— T’es déjà bourré ? ironisa Bedel, le barman, en lui jetant un coup d’œil amusé.
Jeune Antillais, musclé par des années d’efforts en salle de gymnastique, Bedel arborait un superbe tee-shirt d’un jaune à faire pâlir d’envie un canari.
— Te fous pas de moi ! T’as vu l’état de la rue ? Tu traverses quand c’est plein d’eau, t’es sûr de te rétamer. Bon, sers-moi un petit blanc sec, ça nous changera de ce temps pourri.
— Du blanc ? Qu’est-ce qui t’arrive, tu es malade ?
— J’ai envie de blanc. C’est tout !
— Une revanche ? ricana le barman.
Sans répondre, Jojo s’adossa au bar, coudes en arrière, pour balayer la salle du regard.
Le petit café-théâtre était encore presque vide. Quatre joueurs de bésigue avaient interrompu leur partie à l’entrée du nouvel arrivant, avant de s’y replonger après un échange de coups d’œil entendus. Un jeune couple d’amoureux complétait la maigre clientèle. Ces deux-là ne semblaient entendre ni voir personne d’autre qu’eux-mêmes. Un observateur attentif aurait pu déceler une lueur d’attendrissement dans les yeux du vieux pêcheur.
Il se détourna. De l’autre côté, la scène n’était encore occupée que par des instruments de musique abandonnés là depuis la veille. Leur présence laissait espérer la reprise imminente de l’animation nocturne.
Jojo fut tiré de son tour d’horizon par le barman, qui lui tapa discrètement sur le coude :
— Je t’ai mis une serviette et un polo sec au bout du bar. Je t’apporte ton verre là-bas, j’ai à te causer, et ça ne concerne personne d’autre que nous deux.
— Qu’est-ce qu’il y a ? Tu as peur que je ne paie pas ?
— Écrase, tu veux ! Et parle moins fort, pour une fois. Ça ne te fera pas de mal.

Séché, vêtu d’un polo gris trop large pour lui, Jojo leva le pouce en signe de remerciement en voyant arriver Bedel avec son verre.
— Bon, qu’est-ce que tu as ?
— C’est à propos d’hier soir, reprit le barman à voix basse, tu étais soûl comme un cochon et tu racontais n’importe quoi. Tu n’as pas cessé de dire à tout le monde que tu avais repéré quelque chose et que tu serais bientôt le plus riche de cette île. Fais gaffe, avec ces conneries, il suffirait qu’un idiot te croie pour qu’il t’arrive des bricoles…
— D’abord, je ne suis jamais soûl comme un cochon, je sais ce que je bois, et je sais ce que je dis. Et… qu’est-ce qui te fait croire que je dis des conneries ? répliqua Jojo en haussant le ton.
— Moi, ce que j’en dis, c’est pour ton bien. Tes histoires de trésor, je les connais depuis que je suis tout gosse, mais ce n’est pas le cas de tout le monde. Alors fais gaffe à ce que tu racontes, c’est tout. N’oublie pas qu’il y a de vrais voyous, et que ta peau ne vaudrait pas cher si l’un d’eux finissait par croire que tu as du fric planqué ou que tu sais où en trouver. À part ça, tu te calmes, reprit aussitôt Bedel sans laisser le temps à son interlocuteur de réagir. C’est moi qui offre le verre. Comme un vieux copain.
Il se dirigea sans attendre vers un groupe de trois clients qui venaient juste d’entrer.
Vexé mais acceptant le petit blanc avec reconnaissance, Jojo faillit le siffler d’un trait. Il s’arrêta net, le verre au bord des lèvres, la bouche ouverte. Il venait de reconnaître les nouveaux venus. Il les observa pendant quelques secondes avant de tourner la tête.
— Encore ceux-là ! dit-il à mi-voix.
Sans les connaître, il avait détesté ces trois hommes depuis le jour de leur arrivée. Peut-être à cause de leur magnifique trois-mâts, ou peut-être par instinct ou par expérience. Lui-même n’en savait rien. Pensif, oubliant même de finir son verre de vin blanc, il leur jeta un autre coup d’œil alors qu’ils s’installaient à une table écartée.
— De vrais rigolos, ces trois types, dit Bedel en revenant. Ils sont là depuis quatre jours et ils prétendent toujours s’appeler Gaspar, Melchior et Balthazar. Comme les Rois mages !
— Et tu gobes ça ? grinça Jojo.
— Non. Ils plaisantent. Leur société s’appelle Rois Mages Productions, elle produit des films. D’ailleurs, ils vont tourner une scène ici, ce soir. Ils repartent tôt demain matin. Avant la tempête.
— Des conneries, ces histoires de films. Je connais ce genre d’oiseaux, j’en ai vu ici avant que tu saches lire. Tu te souviens des deux zigotos de l’an dernier ? Ceux qui avaient découvert l’emplacement d’un bateau de commerce coulé au XVIIIe siècle.
— Sauf que tout le monde, ici, savait que l’épave avait été fouillée dans les années cinquante et que personne ne leur a rien dit… Oui, je m’en souviens. Tu crois que ces trois-là sont aussi à la recherche d’une épave ? C’est ça ?
— Tu as vu leur dégaine ? Et pourquoi est-ce qu’ils restent sur leur bateau, tout au bout du port, depuis qu’ils sont arrivés ? Ils sont où, les cameramen, les maquilleuses et tout ça ?
— Ils ne sont là que pour les repérages. Le tournage n’aura lieu que dans deux ou trois mois.
— Conneries ! Je te dis qu’ils font semblant et qu’ils cherchent un trésor ou une épave.
— Toi, tu me caches des choses, ou alors tu es tellement embrumé à force de picoler que tu ne fais plus la différence entre tes rêves et la réalité.
— Ne t’inquiète pas pour moi, il n’est pas né de la dernière pluie, le Jojo, et il en surprendra encore plus d’un. On en reparlera.
Le barman observa Jojo quelques instants, perplexe, avant de hausser les épaules en s’apercevant que la salle commençait à se remplir et que quelques clients manifestaient déjà leur impatience.
— Ne fais pas de conneries, viens me parler quand tu veux, dit-il, l’air soucieux, avant de s’éloigner.
Mais le vieil homme, plongé dans ses réflexions éthyliques, ne l’entendait déjà plus. Son imaginaire était peuplé de trésors engloutis qu’il remontait dans sa barque de pêche et brassait à pleines mains. Il se voyait abordant le port sous les applaudissements de tous ceux qui le méprisaient et ne chercheraient plus que sa présence, son amitié, et son… argent. Il était riche et célèbre, son aventure devenait un best-seller, puis on en faisait un film.
Le rêve s’arrêta brutalement, butant sur cette idée. Un film !
Il se leva de sa chaise et porta un regard assassin sur les prétendus Rois mages cinéastes. Ils discutaient toujours entre eux. En les surveillant quelques instants, Jojo eut l’impression qu’ils veillaient jalousement à ce que personne ne puisse les écouter. Impression ou certitude ? Dans l’esprit de l’ivrogne, c’était une certitude qui s’ancrait progressivement. Il n’eut bientôt plus de doute : ces trois-là cachaient leur jeu.
Quelques jeunes femmes complétaient maintenant les tables. Il aperçut Rosina, une superbe îlienne moulée dans une robe rose ultracourte. Elle traversait la salle en ondulant, à la recherche de son partenaire de la soirée. Hochant la tête en signe de désapprobation, Jojo se tourna juste à temps pour voir l’un des supposés cinéastes conversant avec Bedel. Il fronça les sourcils et acheva son verre de blanc d’un geste rageur.
Le barman revint vers lui.
— Je te sers le même ou un rhum ?
— Le même, je vais alléger la dose ce soir, j’ai du boulot.
— Tu deviens raisonnable ou tu prévois de faire une connerie ?
— T’occupe, je sais ce que je fais. Qu’est-ce qu’il t’a raconté, l’autre escroc, là ?
— Melchior, le blond ? Il me disait qu’ils vont simplement prendre des photos avec les deux acteurs jouant leur scène. Je dois demander à la chanteuse de faire une annonce.
— Poudre aux yeux, ils se foutent de ta gueule !
— Je te dis que c’est très professionnel : ils veulent aussi que Rosina traverse la salle derrière le blondinet. À mon avis, elle a un déhanchement qui ne les a pas laissés indifférents, ajouta Bedel en tapant sur l’épaule de Jojo.
— J’en ai assez entendu, je me tire dès que j’ai fini le verre que tu vas me donner.

Moins d’une heure plus tard, Jojo, de nouveau trempé, se hissa à bord du bateau désert. Il l’avait si bien observé qu’il dénicha facilement une planque exiguë qui lui permettait de garder un angle de vue sur le pont. Si l’on se fiait à la rouille qui couvrait ses charnières, cette cache n’avait pas dû être visitée souvent, et il espérait que ce serait encore le cas pour cette nuit.
Il commençait à somnoler lorsque le bruit d’un moteur le fit sursauter. Les trois cinéastes s’extirpèrent d’un taxi puis montèrent à bord, hilares.
— Quelle bande de ploucs. On leur ferait avaler n’importe quoi !
— Fais gaffe qu’on ne nous entende pas, répliqua le troisième personnage, celui qui paraissait diriger l’équipe. Maintenant, on se calme, on surveille les alentours, et dans un quart d’heure, si rien ne bouge, on y va, continua-t-il avec le même ton d’autorité.
Une vingtaine de minutes plus tard, Jojo sentit le bateau appareiller, sans bruit. Un moteur électrique ! se dit-il, voilà pourquoi je les voyais sortir du port, la nuit, sans que personne les remarque. Je ne m’étais pas trompé, ce sont bien des pilleurs d’épaves qui se cachent.
Le temps passait. Gagné par un engourdissement contre lequel il tentait de lutter, il sentit que le bateau stoppait et entendit le démarrage d’un groupe électrogène. Il soupira d’aise : avec un peu plus de bruit, il serait en sécurité.
Il perçut un grondement lointain, celui d’un moteur qui se rapprochait. Des gardes-côtes ? Il se pencha légèrement et, par un interstice, vit le chef de la bande, toujours aussi calme, se tourner vers ses deux acolytes qui revêtaient des tenues de plongée :
— Troisième et dernière, leur dit-il. Après, on se casse. Comme j’ai répété partout que les repérages étaient terminés et que nous partirions tôt à cause de la tempête, personne ne se préoccupera de nous.
L’autre bateau les accosta enfin. Au bruit du moteur, Jojo devina qu’il s’agissait d’une vedette surpuissante qui tournait au ralenti depuis longtemps, sans doute pour en limiter le niveau sonore. Ce n’étaient donc pas des gardes-côtes, mais alors qui, ou quoi ? Il ne comprenait plus ce qui se passait.
C’est alors qu’il commit l’erreur fatale. En bougeant, pour mieux voir, il donna un coup de coude contre la cloison. Les trois hommes se retournèrent en même temps et se précipitèrent vers son réduit. Il ne fallut que quelques secondes supplémentaires pour qu’il se fût retrouvé à terre sous la menace d’armes qui n’avaient rien de factice.
— Qu’est-ce qu’il fout là, ce poivrot ? dit l’un des deux plongeurs.
— Il cuvait sûrement son rhum. Mais ça n’a plus aucune importance, il faut simplement se débarrasser de lui.
— Je le flingue ?
— Non, moins on fera de bruit, mieux ce sera. On le donne à nos amis, qui le balanceront par-dessus bord loin d’ici, mais avec ce qu’il faut pour qu’il reste au fond. Melchior, tu t’en charges.
Affolé par ces menaces, Jojo fit mine de se rebeller et tenta de fuir en se jetant à la mer. Sa tentative fut vite avortée ; il n’avait pas fait deux pas qu’un violent coup sur le crâne suffit à l’arrêter.
Bâillonné, ligoté et lesté alors qu’il était inconscient, il ne revint à lui que pour voir les deux plongeurs remonter à bord pendant que leur chef discutait avec un membre de l’autre équipage.
— C’est bon, tout est embarqué dans la quille. Elle est fermée et l’étanchéité est vérifiée. C’est plein comme un œuf ! dit-il en s’esclaffant. Pas mal de fric à se faire, avec ça !
— C’est ingénieux, votre système, remarqua le nouveau venu, l’idée va resservir. Une quille creuse, étanche, remplie de sable pour venir, et bourrée… d’autre chose… au retour. Même si vous êtes contrôlés, c’est sans risque. Excellent pour ce business.
Des trafiquants de drogue, se dit Jojo, soudain paniqué. Il se mit à se débattre malgré son harnachement, mais les quatre hommes l’empoignèrent aussitôt et le firent passer dans la vedette.
— Ne vous inquiétez pas, je m’en occupe, on ne le retrouvera pas de sitôt, fit le quatrième personnage.
Il fallut peu de temps pour que la puissante embarcation s’éloignât dans la nuit. Lorsqu’elle s’arrêta, Jojo, transi de peur, dont seule la tête émergeait de la bâche enserrée de chaînes dans laquelle il était ficelé, fut saisi par deux individus prêts à le jeter par-dessus bord.
— On a laissé dépasser ta tête pour que tu puisses admirer les poissons, ricana l’un d’eux.
— Arrêtez, c’est inhumain, protesta un des autres hommes, s’attirant les regards surpris de ses comparses, tout en réveillant un espoir fou chez ce pauvre Jojo. Ben oui, il fait nuit, comment voulez-vous qu’il voie les poissons ? C’est pas bien de faire ça !
En éclatant de rire, il lui fixa une lampe frontale sous les applaudissements et les moqueries des autres trafiquants.
En quelques secondes, jeté depuis le bastingage, il s’enfonça dans l’océan glacé. Il suffoqua, puis il perdit connaissance, plongé dans une sorte de coma où se mêlaient des pirates et un trésor, le trésor qui avait nourri ses espoirs et lui avait permis de survivre aux pires vicissitudes d’une existence parfois heureuse et souvent misérable.
Exit Jojo, dit une petite voix au fond de sa conscience.
Lorsque sa chute s’arrêta, un ultime réflexe de survie lui fit ouvrir les yeux. Un étonnant sourire illumina alors son visage, avant de s’y figer pour toujours. Libéré de sa misère, il semblait regarder, à quelques mètres de lui et dans la lueur de sa lampe frontale, la carcasse ventrue d’un vieux galion échoué là depuis des siècles. Un de ces galions chargés d’or qui hantent les légendes et excitent tant de convoitises.
De son regard éteint, Jojo contemplait enfin ce qu’il avait tant espéré trouver un jour, et qu’il possédait enfin pour lui seul, et pour l’éternité.

Prix

Image de Printemps 2015

137 VOIX

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lire la charte

Pour poster des commentaires,
Image de Pâquerette
Pâquerette · il y a
Oh. Pauvre Jojo! J'admire cotre capacité à nous faire entrevoir les méandres des pensées de Jojo.
·
Image de Jean-Paul Robert
Jean-Paul Robert · il y a
Merci. Ce malheureux a beaucoup souffert mais il a vécu d'espoir durant toute une vie. Il faut imaginer Jojo heureux (que Camus me pardonne de le paraphraser de cette manière).
·
Image de Pat
Pat · il y a
Bravo pour ce bon moment d'aventure. Je vous invite à mon tour à vous aventurer sur les bords de la Loire pour lire,"Balade à vélo" si le cœur vous en dit.
·
Image de Jean-Paul Robert
Jean-Paul Robert · il y a
La Loire à vélo... Je n'y manquerai pas (j'habite à deux pas d'un des tronçons du parcours). Merci à vous
·
Image de Rellum59
Rellum59 · il y a
Vive l'Aventure ! , si vous avez le temps , allez lire : " Le p'tit déj en vacances c'est super ", j'y parle entre autre de triathlon , que j'aime suivre sur le petit écran quand retransmission il y a !
·
Image de Jean-Paul Robert
Jean-Paul Robert · il y a
Merci. J'irai lire ça. J'ai fondé un des tout premiers clubs français de traithlon, "Le Trinosaure" aux Mureaux en 1984... J'ai un autre texte en compétition : "Illusions". Un vote n'a jamais fait de mal à personne ! ;)
·
Image de Lain
Lain · il y a
Tu l'as trouvé ton trésor. Votre écriture est vraiment fluide. Très agréable a lire
·
Image de Jean-Paul Robert
Jean-Paul Robert · il y a
Merci !
·
Image de Arlo
Arlo · il y a
À L'AIR DU TEMPS d'Arlo est en finale du grand prix été poésie 2017. Je vous invite à voyager à travers sa lecture et à le soutenir si vous l'appréciez. Merci à vous et bon après-midi.Cordialement, Arlo
·
Image de Annelie
Annelie · il y a
Je découvre une nouvelle recommandée par Short et Short a bien raison de la recommander : c'est un bon moment de lecture ! Merci.
Vous avez découvert sur ma page " le plus vieux métier du monde", je vous invite à découvrir une nouvelle d'un autre genre " Maudit roman" , en noir pas trop noir... À bientôt peut- être !

·
Image de Jean-Paul Robert
Jean-Paul Robert · il y a
Merci. J'avais déjà voté pour "Maudit roman" mais je l'ai relu avec plaisir !
·
Image de Annelie
Annelie · il y a
Merci !
·
Image de Guy Bellinger
Guy Bellinger · il y a
Un récit d'aventures très bien mené, du titre (subtil) au finale (magnifique).
·
Image de Jean-Paul Robert
Jean-Paul Robert · il y a
Merci ! Mon autre nouvelle (dans les "très très courts") s'appelle "Méprise" : http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/meprise-5
·
Image de Ganga
Ganga · il y a
j'ai aimé votre nouvelle, même si j'imaginais, je ne sais pas une fin différente, plus comique. Si cela vous dit, vous pouvez allez lire mon "cargo de rêve", ou " je suis un arbre" http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/cargo-de-revehttp://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/je-suis-un-arbre; Vous me direz...
·
Image de Trissia Lepopnav
Trissia Lepopnav · il y a
Félicitations pour votre prix; Votre nouvelle m'a donné des frissons. Il y a des choses à ne pas chercher à voir dans les Caraibes ! Bravo !
·
Image de Jean-Paul Robert
Jean-Paul Robert · il y a
Merci ! Une autre nouvelle (en "très très court") : http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/meprise-5
·
Image de Maud
Maud · il y a
Bravo, finalement Jojo à trouvé son trésor, et vous le podium !... :-)
·
Image de Jean-Paul Robert
Jean-Paul Robert · il y a
Merci, le pauvre Jojo repose en paix... Une autre nouvelle (en très très court) : http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/meprise-5
·