Monsieur Masson

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Pourquoi on a aimé ?

Monsieur Masson est cordonnier. Mais il ne faudrait pas le réduire à ça : Monsieur Masson a un grand cœur et un désir profond de partager ses

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Pêcheur de mots vagabonds. Ceux qui passent et qu'on oublie avec tendresse. Ceux qu'on aime sans voir et qu'on délaisse. Les mots qui passent. Poèmes, nouvelles, romans, textes en tous genres  [+]

Image de Hiver 2021
Je me souviens, je passais alors beaucoup de temps avec monsieur Masson. Il faisait sombre et un peu froid. C’était bientôt l’hiver. Il était robuste, monsieur Masson. Il avait de grosses mains puissantes qui écrasaient les miennes quand il me disait bonjour. Il était cordonnier, monsieur Masson. Il sentait toujours un peu le cirage et le cuir neuf. Il avait une belle moustache qui avait un peu jauni, car il fumait beaucoup de ces petits cigares qui ont une odeur âcre et un peu sucrée. Ça sentait un peu la vanille aussi. Je crois que tous les cordonniers doivent avoir une moustache. Ce doit être une tradition. Il avait de gros sourcils, monsieur Masson, touffus, broussailleux. Ça lui donnait un air de vieil arbre sage. Et des yeux marron très sombres qui brillaient quand il souriait. Il avait des rides, monsieur Masson. De grandes rides qui lui creusaient la peau. Quand il souriait, elles se tordaient dans tous les sens. Il disait « Mon garçon » très fort et me tapait dans le dos de sa grosse main chaude. Il était gentil, monsieur Masson. Il me laissait m’asseoir à côté de l’établi parfois, pendant qu’il travaillait. Il avait, sur une étagère, une vieille bouteille de whisky brun qu’il ne buvait pas. Il n’aimait pas vraiment ça, mais il disait que c’était pour son fils, quand il reviendrait. Ils la boiraient ensemble.
Son fils, il était parti. Il lui avait dit que quand il reviendrait, il emmènerait son père loin d’ici, faire tout plein de voyages. Monsieur Masson parlait beaucoup des voyages. Il disait qu’il irait voir la mer, qu’il achèterait un voilier, qu’il apprendrait à naviguer. Il voulait voir la banquise. Il parait que c’est tout blanc jusqu’à l’horizon. Il voulait voir le désert aussi, et trouvait ça pas croyable qu’il y ait des pays où il ne pleut jamais. Ici, il pleut souvent. Il parlait beaucoup de ses voyages. Il voulait voir des lions. Il m’expliquait les lions, disait que c’étaient des bêtes magnifiques, que c’était distingué un lion. Il disait que parfois, sur la mer, le soleil était rouge comme une braise, si rouge que la mer rougissait elle aussi et que parfois, même, il était vert. Il disait qu’il y avait des montagnes si hautes que tout en haut la neige ne fond jamais. Il y fait toujours très froid et c’est difficile pour respirer. Il disait que de là-haut, il pourrait voir le monde tout entier. Il me surveillerait comme ça, il disait. Il pourrait choisir aussi où il irait ensuite. Il disait qu’il y avait des animaux si grands qu’ils ne passeraient même pas s’il fallait les mettre dans la rue et d’autres si petits que même en plissant très fort les yeux je ne pourrais jamais les voir. Il parlait doucement, monsieur Masson. Je l’écoutais doucement aussi. Quand il avait fini, il y avait le silence, et c’était bien.
Il avait un vieux poste de radio, monsieur Masson. Un vieux poste avec les bords en bois verni et une grande antenne. Aujourd’hui, il n’y a plus d’antenne sur les radios. Mais il ne l’écoutait pas beaucoup, monsieur Masson. Le matin, à huit heures, il écoutait les informations et le soir aussi. Ça durait juste quelques minutes. Il disait que c’était important de savoir ce qu’il se passait dans le monde. Après il écoutait la météo et il faisait toujours une petite moue quand on disait qu’il allait pleuvoir. Quand les nouvelles n’étaient pas très bonnes, il disait « Eh ben... » tout bas, ou « Ahlala » en soupirant, et puis il écoutait la suite. Après, il éteignait la radio. Il disait que c’était assez. Parfois, j’écoutais avec lui. Je faisais la moue, comme lui, et on soupirait ensemble quand on entendait qu’il allait pleuvoir. Après, il enfilait son gros paletot de cuir et fermait bien sa boutique. Il rentrait chez lui.
Un jour, une dame est venue déposer ses chaussures à monsieur Masson. Des petits souliers de cuir brun avec des petits lacets marron et des petits talons qui faisaient « clac clac » quand il les posait sur l’établi. Il souriait beaucoup, monsieur Masson. Il disait que c’étaient des petites maisons pour des petits pieds. Il les faisait marcher drôlement sur l’établi pour me faire rire. Il riait aussi. Ça faisait « clac clac », beaucoup de bruit, et ça l’amusait beaucoup. Il allumait même la radio et les faisait danser sur un vieil air de jazz. Il mettait ses grosses mains dans les petits souliers et il bougeait un peu la tête avec la musique. La semelle se décollait un peu alors il fallait la changer. Il faisait ça très bien, monsieur Masson. Et il les a cirés, après. Ils brillaient beaucoup. J’ai cru qu’ils étaient neufs.
La dame est revenue les chercher le lendemain. Monsieur Masson souriait beaucoup depuis le matin. Elle était jolie, d’à peu près son âge, avec de grands cheveux bruns qui bouclaient sur ses épaules. Il y en avait des gris aussi. Elle avait de petites rides qui éclairaient ses yeux couleur de noisette quand elle souriait. Elle portait un chemisier fleuri très clair qui brillait beaucoup au milieu des bois et des cuirs bruns de la boutique. Elle disait bonjour d’une voix très douce qui faisait sourire à l’intérieur. Comme une guimauve, douce et tendre. Monsieur Masson fit claquer les souliers sur le comptoir comme ceux d’un danseur à la fin de son numéro. Ils riaient joliment tous les deux. Il parlait moins fort que d’habitude, monsieur Masson, et souriait beaucoup sous sa moustache. Elle avait un rire délicieux. Elle dit un « Au revoir, monsieur Masson ! » qui chanta à travers tout le magasin et elle sortit. Elle revint vite, car elle avait oublié ses souliers sur le comptoir. Ils rirent encore. Puis elle partit. Monsieur Masson souriait toujours.
Elle revint le lendemain déposer des petites bottines de cuir noir, de celles qui cachent la cheville et ont un talon de quelques centimètres. Elle portait déjà ses petits souliers marron qui luisaient et claquaient quand elle marchait. Les bottines n’étaient pas très abimées, mais elle disait qu’il fallait bien les remettre un peu à neuf. Elles étaient aussi charmantes que les souliers, fines et élégantes. On eût dit qu’elles défilaient légèrement sur le comptoir. La dame ressortit, elle portait un joli chapeau bleu clair qui prenait pour lui tout le soleil. Comme il souriait, je remarquais que monsieur Masson avait finement taillé sa moustache ce matin-là. Il sentait l’eau de Cologne aussi, un peu fort même. Il portait une chemise qu’il avait dû vouloir repasser. Il y avait un grand pli sur la poitrine. Il mit de côté les grosses bottes du garagiste et posa doucement les petites bottines sous la lumière de l’établi. Il souriait un peu du coin des lèvres.
Elle était institutrice à l’école d’à côté, madame Isabelle, je crois. Elle était déjà de retour le jour suivant. Elle portait encore son grand chapeau bleu de lumière et elle sentait doucement la violette. Les bottines luisaient sur le comptoir. Monsieur Masson l’avait lavé pour l’occasion. Après qu’elle eut payé, monsieur Masson se mit à beaucoup sourire, ouvrit une ou deux fois la bouche sans rien dire puis finit par enfouir au fond de ses poches ses mains qui l’encombraient beaucoup. Il balbutia un peu et elle l’écoutait très doucement. Il réussit à l’inviter à diner ce soir-là. Elle ouvrit son grand sourire et ses yeux luisaient joliment. Ils convinrent de se retrouver à dix-huit heures trente au magasin. Monsieur Masson allait manquer les informations de dix-neuf heures. Je me disais que c’était dommage, car c’était drôlement important pourtant les informations. Il faudrait que je les lui raconte le lendemain. C’était sûr.
Le lendemain, c’était dimanche, je n’ai revu monsieur Masson que le lundi. « Ah, te voilà mon garçon ! » Il souriait vraiment beaucoup. Il avait même installé des fleurs sur un des coins du comptoir. Il me dit en riant que ce n’était pas la peine que je lui raconte les informations du samedi soir, car il avait écouté celles de dimanche. Je dis que c’était tant mieux, car c’était important. Il rit encore. Il était joyeux, monsieur Masson, et je ris beaucoup avec lui ce jour-là. Il m’aida même à remettre la semelle de mes souliers du dimanche. Il rouspétait gentiment, car je courais beaucoup dans le jardin avec ces souliers. Il disait que c’étaient des chaussures de grand garçon, pas des sabots de jardinier. Il faisait beau dehors. Ils l’avaient annoncé à la météo qu’il allait faire beau. Le soleil entrait par la vitrine et chauffait toute la boutique. Ça sentait doucement le cuir et les bois vernis luisaient joliment. L’après-midi, monsieur Masson fit cuire des marrons dans le poêle à côté de l’établi. On les mangea en se brûlant les doigts et en riant beaucoup. Il fit du thé et se remit joyeusement au travail. Il parla beaucoup de madame Isabelle. Elle avait une petite maison charmante, avec une belle cheminée pleine de braises bien chaudes et un potager adorable. « Ah oui, ça, c’est très confortable comme petite maison ! », il répétait souvent. Il disait : « Elle a un vieil escalier en bois qui grince beaucoup » et il faisait « crouic crouic » en mimant ses gros pas pour me faire rire. Et je riais. À dix-neuf heures, il sourit, car il ferait encore beau le lendemain. Monsieur Masson était heureux.
Quelques jours plus tard, madame Isabelle revint à la boutique en fin d’après-midi. Le soleil jetait un œil rouge à travers la vitrine. Les étagères en étaient toutes colorées. Ils fermèrent la boutique ensemble et s’en allèrent en riant avant les informations du soir. Je pris des notes, car ils annonçaient un peu de pluie. Quand je le revis le lendemain matin, monsieur Masson souriait beaucoup. Il était tout mouillé et disait qu’il aurait dû écouter la radio aussi. Il aurait pris un parapluie. Il sentait doucement la violette. Ce matin-là, il m’apprit à poser des œillets métalliques sur les gros souliers que lui avait commandés monsieur Girouin, le boulanger. Il faisait ça très doucement. Il m’expliquait l’outil et me montrait l’exemple. Il disait que je faisais ça très bien et posait sa grosse main chaude sur mon épaule. J’étais fier. J’espérais qu’il dirait au boulanger que c’était moi et que j’avais fait ça bien.
Il me dit que le lendemain, il irait au théâtre avec madame Isabelle. Monsieur Masson n’allait jamais au théâtre. Il écoutait les informations, ça suffisait. Il était embêté. Il ne savait pas s’il devait prendre son costume. Je lui dis que pour aller au théâtre, il fallait être distingué, alors il devait mettre son costume. « Oui, tu as raison ! », il dit. Mais il était embêté quand même, car il ne savait plus vraiment faire un nœud de cravate. Mais moi, je savais, alors j’ai mis une grande bande de tissu autour de mon cou et je lui ai montré. Je lui ai dit que c’était mon tour de lui apprendre quelque chose. Il a souri très grand, a remis du bois dans le poêle, car il faisait froid et s’est assis avec moi sur un de ces grands tabourets du haut desquels mes pieds pendaient sans toucher le sol. Je lui ai dit qu’il fallait passer dessous, puis dessus, puis dessous, puis encore dessus, puis dans la boucle, dans le petit trou, et enfin serrer. Il avait de grosses mains maladroites, monsieur Masson. Avec le cuir, il savait faire, c’était sûr, mais les petites « coquetteries » comme il disait, ce n’était pas pour lui. Je lui dis qu’il n’avait qu’à m’attendre à la boutique le lendemain soir, que je lui ferais son nœud de cravate moi. « Je ne sais pas ce que je ferais sans toi mon garçon ! », il a dit. Je lui dis que sans moi il irait sûrement au théâtre sans cravate et que ce serait dommage, car il aurait l’air un peu bête. Il rit beaucoup en disant que j’avais raison.
Le soir suivant, je le trouvais en train d’ajuster sa chemise, elle était blanche au milieu de son vieux costume brun. Il sentait un peu la naphtaline. Il y avait bien longtemps que monsieur Masson n’avait pas mis son costume. Il avait repassé son pantalon et laissé un grand pli sur toute la jambe droite. Il était drôle dans son costume. Il râlait beaucoup, ce n’était pas vraiment confortable. Je découpai une fleur de celles du comptoir et j’essayai de lui mettre à la boutonnière. Je lui dis que j’avais vu ça dans un film et que ça faisait très distingué. Il s’assit et je lui nouai sa cravate autour du cou. Elle était d’un bleu nuit du plus bel effet avec son costume. Il râlait encore, disait qu’avec un col aussi serré il étoufferait avant d’arriver au théâtre. Madame Isabelle ouvrit la porte à cet instant et éclata de son joli rire en cascade en nous voyant comme ça. Elle était vraiment jolie madame Isabelle, avec sa longue robe bleue, son grand manteau de velours noir et ses bijoux dorés qui scintillaient. Elle était comme la nuit. Elle sourit d’un grand sourire tendre, prit la main de monsieur Masson qui se relevait, ajusta rapidement sa veste et, avec un air de satisfaction sur son visage, dit : « Vous êtes superbe ! » Elle l’avait dit comme un éclat de son léger rire doux. Monsieur Masson lui souriait beaucoup, mais je le regardais avec de gros yeux alors il lui dit qu’elle aussi était ravissante. Elle prit son bras et ils partirent. Elle portait ses petites bottines noires qui luisaient dans le soir. Elle était un peu plus grande que lui, mais monsieur Masson avait une belle carrure alors ça allait. Ils riaient et elle s’appuyait un peu contre lui. Elle marchait tranquillement, élégante. Et lui, il la serrait doucement contre lui et surveillait ses bras qu’il avait l’habitude de balancer en marchant.
Le lendemain, monsieur Masson souriait beaucoup. Il me dit que le théâtre, c’était vraiment bien et qu’il faudrait qu’il m’y emmène un jour. Il me dit que c’était quelque chose, les décors, les costumes, les comédiens. Dans les temps que suivirent, monsieur Masson quittait son atelier souvent avant dix-neuf heures et nous manquions les informations du soir, mais ce n’était pas grave. Nous nous retrouvions le matin et écoutions celles de huit heures. Il faisait du thé. Dans un pot, même, il essayait de faire pousser des violettes. Madame Isabelle passait parfois, le midi, apportait un plat de chez le boucher et nous mangions tous les trois autour du poêle. Elle était très gentille, madame Isabelle. Je crois qu’elle m’aimait bien. Monsieur Masson m’apprenait un peu les outils, il me montrait comment faire. Je réussis même à me faire une paire de souliers neufs.
Un matin, je trouvais monsieur Masson assis à côté du poêle éteint, un outil à la main, le regard un peu perdu vers l’étagère des embauchoirs. Il me serra très fort dans ses bras. C’était la première fois. Je crois qu’il pleurait doucement. Il me dit que madame Isabelle allait déménager, qu’elle devait partir. Il n’avait jamais été triste, monsieur Masson. Sa grosse moustache humide pesait trop pour lui, je crois. Il me dit qu’elle voulait qu’il déménage avec elle, qu’il l’accompagne. Alors je ne comprenais pas. Je lui dis qu’il fallait qu’il y aille, qu’elle était drôlement gentille, madame Isabelle. J’étais un peu triste moi aussi, je ne voulais pas vraiment qu’il parte, monsieur Masson. Il me dit qu’il ne pouvait pas partir, qu’il fallait qu’il reste, que son fils allait bientôt revenir. Alors je l’ai laissé me prendre dans ses bras, et après j’ai rallumé le poêle. Il fait plus froid quand on est triste.
Monsieur Masson fut triste pendant longtemps. Mais quand j’allais le voir, on écoutait les informations, on préparait du thé et on mangeait des marrons en se brûlant les doigts. Alors, il souriait un peu, monsieur Masson. Les violettes étaient fanées depuis longtemps, mais il avait laissé le pot là où il était. Il parlait encore, parfois, de la banquise. Il me racontait les lions, les mimait en faisant « roaaarrr » et je riais. Il me dit qu’il voulait voir les villes d’Amérique. « On dit qu’il y a des bâtiments si hauts qu’on les appelle des gratte-ciel », il disait. Je trouvais le nom vraiment rigolo. Mais le soir, comme il restait jusqu’à dix-neuf heures, il surveillait la porte, guettait un peu la rue, mais comme personne ne venait, il fermait sa boutique, et il rentrait chez lui, triste.
Un jour, on dit à monsieur Masson qu’il était malade. Il travailla encore quelque temps, puis on le mit dans une chambre d’hôpital, loin du poêle et des marrons qui brûlaient les doigts. J’étais triste, moi aussi. Le matin, la boutique du cordonnier était vide, sombre, avec des outils encore dérangés sur l’établi. Le poêle était éteint et sans entrer, on savait qu’il y faisait froid. Je lui apportais du thé dans sa chambre d’hôpital. Elle était blanche, pleine de lumière, mais terne, pleine d’ombres aussi, et il y faisait froid. Il disait qu’il ne devait pas en boire parce que les médecins le lui avaient interdit, mais que pour moi, il trichait un peu. Il avait encore son petit sourire malin. Alors on écoutait les informations en soupirant ensemble par moments. Je lui demandais quand il retournerait à sa boutique, car il devait y avoir beaucoup de souliers abimés depuis qu’il était parti. Il souriait doucement et posait faiblement sa grosse main sur mon épaule. Elle était froide elle aussi. Il ne répondait pas.
Un matin, monsieur Masson n’était plus dans sa chambre. Pour l’enterrer, ils l’avaient habillé avec son beau costume brun. Sa jolie cravate bleue était mal nouée.
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Pascal Y. Bossman · il y a
L'un des plus beaux textes que j'ai eus le privilège de lire sur ce site, une histoire qui charme par sa simplicité.
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Anne Dumas-Tauveron · il y a
On a tous connu des Monsieur Masson mais tous n'ont pas eu la chance d'avoir eu leur histoire racontée par les yeux d'un enfant.
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Georges Saquet · il y a
Mon soutien !
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Constance Delange · il y a
bon texte bonne chance
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Nicolas Auvergnat · il y a
Oui, c'est très chouette, sensible... J'ai trouvé que ça méritait largement de gagner quelques voix. Vous avez de bonnes chances d'être publié.
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Carl Pax · il y a
Une belle histoire d'amitié , à la fois chaleureuse et feutrée, et un humour attendrissant dans le quotidien d'un brave homme vu à travers le regard d'un enfant. Mes soutiens pour cette nouvelle très bien écrite.
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Marie MOS · il y a
Monsieur Masson, celui que je connais était bijoutier. Il avait aussi une moustache mais ses mains étaient fines.
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Nicolas Johnson · il y a
L'émotion et le fil qui noue... Voilà mon vote.
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Sarah Moonlight · il y a
Un portrait très juste et émouvant
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Frédéric Gérard · il y a
Belle histoire, avec beaucoup d'émotions. Mon soutien

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