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« C’est pas grave… ça va passer ! »

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Claire Bouchet

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En compétition

— J’en ai marre que tu m’dises toujours non ! C’est toujours pareil ! J’ai pas l’droit de faire c’que j’veux ?

Et vlan ! La porte de la chambre qui claque, faisant vaciller un chambranle proche de l’apoplexie.

— Bonjour ma fille ! Bien dormi cette nuit ? pensé-je en mon for intérieur.

Manifestement non puisque son caractère à fleur de peau et de cœur vient de nouveau de prendre le dessus. Il a suffi que je dise « Non », juste un petit « non » à sa demande, que dis-je son exigence d’utiliser la tablette au saut du lit. Les écrans ont une fâcheuse tendance à exercer leur pouvoir hypnotique sur ma fille, la contraignant à rester calfeutrée dans sa chambre des heures entières. Ce n’est pas sa faute ! Ce sont les constructeurs d’appareils numériques les responsables. Elle l’a lu dans Le Monde des Ados1  !

Bon ! Direction la cuisine pour me remettre de cette énième rébellion en m’abreuvant d’un café noir dont j’attends qu’il chasse de mon esprit les idées du même nom. Cela tombe bien. Un regard par la fenêtre m’indique qu’une journée colorée se dessine : ciel rose-orangé se préparant à s’envouter de bleu, soleil astiquant ses cuivres pour nous livrer du jaune d’or. Je me laisse aller à quelques rêveries vite interrompues par l’entrée de ma tornade blonde. A-t-elle envie de virer déménageur ce matin ? Les portes de placard claquent sous les assauts répétés de ma jeune affamée à la recherche de ses céréales et de ses Figolu. Décidément, rien ne doit lui résister ! Le micro-ondes vacille lui aussi, peu habitué à être manipulé avec autant de vigueur ! Avec Julie, l’obsolescence programmée n’a jamais aussi bien porté son nom. Future bonne cliente pour les SAV de magasins d’électroménager à ce rythme !

Nez et cheveux plongés dans son bol, elle ne m’a pas encore adressé la parole. J’ose une approche façon Casque bleu, avec douceur et diplomatie.

— Tu vois Emma aujourd’hui ? Elle avait envie d’aller faire du lèche-vitrine en ville. Je pourrais vous conduire en allant au travail ?

Ce n’est pas une balle que ses yeux m’envoient, mais une volée de missiles Scud. Elle marmonne quelque chose du genre « On sait c’qu’on a à faire. Y a l’bus » et m’oublie aussitôt. Et voilà ! Ma tactique a fait long feu. Le dialogue est rompu pour le moment. J’essaie de ne rien montrer de mon désarroi, mais il est pourtant bien présent. Je ne peux que dresser le constat suivant : je ne comprends plus ma fille. Elle a 14 ans et je me sens exclue de sa vie, de ses bonheurs, de ses doutes, de ses peurs.

J’essaie de rester légère, d’insuffler de l’humour et de la gaieté dans nos relations et dans notre vie, mais cela ne fonctionne pas. Feu l’humoriste Fernand Raynaud dirait : « Ça eut fonctionné ! Mais ça ne fonctionne plus ! » Je m’active au rangement de la cuisine, cela m’aide à réfléchir. Je vais appeler Lisa ma meilleure amie, la maman d’Emma. Elle est toujours de bons conseils. Elle saura sans doute m’aider à trouver les clés du coffre pour accéder à ma fille, à défaut d’avoir su décrypter par moi-même la bonne combinaison. Lisa n’est pas thérapeute, mais c’est tout comme. Elle et moi, on se connaît depuis l’enfance et elle m’a toujours aidée à démêler les écheveaux de ma vie. Je devrais songer à la rémunérer pour services rendus ! Mais non je plaisante, c’est mon amie.

Je m’apprête à partir travailler non sans monter à l’étage voir Julie. La porte de sa chambre est fermée, qui l’eut cru ? Les têtes de mort grimaçantes et les « Défense d’entrer – Zone protégée » me dissuadent d’entrer sans m’annoncer. Je frappe doucement tout en actionnant la poignée. Au moment où je passe la tête par l’encoignure de la porte, j’entends le bruit sec d’un livre refermé à la hâte. Il disparaît à la vitesse de l’éclair dans un tiroir du bureau.

— Chérie, je m’en vais. Tu n’as besoin de rien ?
— Mmh, nan
— Tu me fais signe si vous décidez d’aller en ville ?
— Mmh, m’ouais, p’t’être
— À plus tard alors !
— M’ouais, Tchüss

Au train où vont les choses, je ne tirerai rien de plus de Julie maintenant. Autant me faire une raison. Nous sommes au bout de la syntaxe que ma très chère ado peut m’offrir. C’est incroyable à cet âge comme le langage peut s’appauvrir ! Plus j’ai envie de parler, que dis-je, de communiquer avec ma fille, plus elle s’enferme, au sens propre comme au figuré. C’est grave Docteur ?

Quelques jours plus tard, alors que je parcours distraitement des revues empilées sur la table basse du salon, je tombe justement sur un numéro du Monde des Ados2 de Julie. Bizarre ! Autant sa chambre est un champ de bataille permanent, autant elle veille à ne rien laisser traîner de personnel, donc de suspect dans le reste de la maison. Dois-je y voir un signe ? Mon radar s’active et mes antennes se dressent à la recherche d’indices explicatifs. Je m’arrête page 35 où Mc Fly et Carlito, deux vidéastes humoristes français, décodent le vocabulaire des jeunes à travers des définitions décalées.

Un mot en particulier attire mon attention : « Adolescence : moment de l’existence au cours duquel la peau devient votre pire ennemie et les parents deviennent pires que la peau ». Ma première réaction est de sourire. Ah l’acné ! Quand le visage devient un terrain d’expérimentation pour l’apprentissage de la lecture en braille ! Julie en est pour le moment épargnée, sans doute quelque chose à voir avec les gênes. La deuxième partie de la définition en revanche attire mon attention. En tant que maman, serais-je devenue la pire ennemie de ma fille ? M’incrusterais-je donc comme l’acné dans tous les pores de sa peau au point d’en devenir insupportable à ses yeux ? J’essaie pourtant de me montrer à l’écoute, sensible à ses changements d’humeur, de devancer ses demandes aussi. Bref, je continue tant bien que mal d’apprendre mon métier de parent en essayant de tenir à la fois le rôle de papa et de maman puisque je suis seule avec elle.

Je me souviens avec nostalgie des grands moments de complicité que nous avions elle et moi lorsqu’elle était petite. Par exemple, nous passions des heures assises l’une contre l’autre à regarder des livres illustrés. Elle ne savait pas encore lire qu’elle me demandait : « C’est qui lui ? » ; « Y fait quoi là ? » ; « Pourquoi sa maison elle est petite ? » en me montrant les images. Alors j’inventais chaque fois des histoires nouvelles. Plus tard, les jours de beau temps, nous improvisions des goûters au fond du jardin ou dans la cabane perchée dans notre arbre secret, dans le petit bois derrière notre maison.

À quand remonte la dernière fois où nous nous sommes rencontrées ?

Je pense à mon amie Lisa et à sa fille Emma. Je suis le témoin admiratif quoiqu’un peu jalouse de leur entente fusionnelle. Elles se parlent sans tabou et continuent de pratiquer des activités ensemble.

La sonnerie de mon portable retentit, m’éjectant sans ménagement du cockpit de mes pensées.

— Oui allo ?
— Allo, Marianne, c’est Lisa. Tu vas bien ?
— Moyen. Tu viens de me sortir d’une montée de vague à larmes qui allait avoir raison de mon maquillage.
— Julie ?
— Julie, moi, mon incapacité grandissante à ne pas tenir correctement le gouvernail de nos relations. Je ne sais plus quoi faire. Mais toi tu as su trouver la fameuse recette avec Emma. Tu m’la donnes dis ? Ton prix sera le mien. C’est dire si je suis désespérée...
— Oh, mais je constate que tu n’as pas perdu ton sens de l’humour c’est déjà ça ! Maintenant, il te faut juste être un peu plus indulgente avec toi-même.
— Plus facile à dire qu’à faire... Il y a 14 ans et des bricoles, j’ai mis au monde un bébé joufflu et souriant et me voici face à une ado agressive qui au mieux me fusille du regard dès que j’ouvre la bouche, au pire se montre complètement indifférente ou profère des horreurs, au choix. C’est plutôt déstabilisant.
— As-tu essayé de lui parler ?
— Oh oui ! Au moins quarante-sept fois ces cinq derniers jours !
— Allez ! « Tiens bon la vague, tiens bon le vent ! » C’est pas grave, ça va passer. Tu sais, je crois que Lisa a besoin de se rassurer. Alors elle te teste.
— Se rassurer sur quoi ?
— Sur ton amour. Sur ta capacité à l’aimer, quoi qu’il arrive. Sur ta présence inconditionnelle et ta solidité. Ta fille est en train de muer, de muter même et elle se sent à l’étroit, mal dans sa peau. Elle voudrait en changer tu comprends ?

Si je comprends ? J’avoue que tout cela est un peu confus. Il me semble toutefois me rappeler une histoire de crustacé, un Bernard l’ermite... Non, c’était plutôt un homard qui avait des complexes. En pleine crise identitaire, il devait faire sauter un par un les verrous qui le retenaient à son enfance pour entrer dans l’âge adulte. Mon homard à moi se prénomme Julie et il va me falloir un sacré kit de survie pour affronter ce cocktail explosif !

De quoi ai-je besoin ? Tout d’abord de Salsepareille pour passer par-dessus le désamour patenté que semble me porter ma fille. Ensuite, de compréhension bienveillante et distancée pour ne pas m’écrouler à chaque confrontation. Sans oublier une dose raisonnable d’autorité pour qu’elle comprenne que certaines limites ne doivent pas être franchies. Ah... aussi mon arme absolue anti-déprime et anti-stress : un stock de tablettes de chocolat noir ! J’élève seule une créature mutante « adoleschiante » en bonne santé et aux neurones particulièrement actifs. Je perçois chez elle des émotions certes compliquées, mais je l’estime capable de sortir indemne de ces turbulences souvent qualifiées de transitoires. D’autres jeunes y sont arrivés, pourquoi pas elle ?

Il me faut également une idée d’activité autour de laquelle la mobiliser l’air de rien afin de déclencher le processus de décontamination de nos relations mère-fille. Mon dévolu se porte sur la kermesse culinaire et la collecte annuelle de jouets organisées par notre association de quartier. Julie aimait s’y investir par le passé et j’espère secrètement qu’elle retrouve l’envie cette année. La date est toute proche et les réunions de préparation commencent dans trois jours. À mon tour de laisser traîner un flyer de présentation sur l’un des itinéraires empruntés par Julie pour se déplacer dans la maison.

Pour la énième fois depuis des semaines, je me prépare à dîner seule. La nouveauté ? Je n’ai pas sonné le rappel du repas familial. Pas envie de partager la soupe à la grimace habituelle que Julie me réserve lorsqu’elle daigne enfin descendre dans la cuisine en milieu de repas. Aussi, quelle n’est pas ma surprise de la voir débouler, disposer son couvert en face de moi et se servir d’un air gourmand du menu mijoté ce soir : escalopes de dinde forestières et pommes de terre sautées : son préféré. Surtout ne faire aucun commentaire, ne rien dire qui pourrait allumer la mèche d’une possible querelle verbale. Je me tais. Est-ce l’accalmie avant la tempête ? C’est Julie qui brise le silence en premier :

— Tu sais si Emma et Lisa participent à l’organisation de la kermesse et de la collecte ?
16 mots d’affilée et sans aboyer : ma fille serait-elle malade ? pensé-je. Puis, d’une voix détachée :
— Oui elles en sont. Nous sommes toutes les trois dans la commission restauration cette année.
— Y a encore de la place dans cette commission ?
— Je pense oui. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.

J’ai du mal à résister à l’envie de lui dire combien j’ai attendu ce moment, combien je serai heureuse de...

Serait-ce la fin de la Guerre froide annoncée ? Ne vendons pas la peau de l’ours... J’ai l’impression de voir Julie se débattre avec ses démons intérieurs elle aussi, mais je dois la laisser poursuivre seule.

— La première réunion de travail, c’est le 15 de ce mois non ?
— Oui Julie c’est dans trois jours.
— J’peux venir ?
— Pas de problème. Nous faisons voiture commune jusqu’à la maison des associations. Il reste une place.

La suite du repas se déroule en silence. Une fois la dernière bouchée avalée, Julie se lève et débarrasse la table – mes couverts compris – puis elle remplit le lave-vaisselle et disparaît dans sa chambre.

Je jette symboliquement le calendrier de l’avant devenu obsolète. J’en sors un tout neuf, le calendrier de l’après, que j’annote du chiffre 1.


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« La maladie de l’adolescence est de ne pas savoir ce que l’on veut et de le vouloir cependant à tout prix. »
Philippe SOLLERS

1. Le Monde des Ados – Magazine bimensuel pour les 10 – 15 ans – Publié par FLEURUS PRESSE – Compagnon des années collège qui décrypte l’actu avec des reportages, des interviews.

2. Le Monde des Ados N° 423 – Du 06 au 19 février 2019

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Claire Bouchet  Commentaire de l'auteur · il y a
L'adolescence : une période de crise marquée par "le complexe du homard". Françoise DOLTO a inventé cette image pour représenter la crise d’adolescence. L’enfant se défait de sa carapace, soudain étroite, pour en acquérir une autre. Entre les deux, pendant cette période de "mue", il est vulnérable, agressif ou replié sur lui-même. Mais « ce qui va apparaître est le produit de ce qui a été semé chez l’enfant », avertit DOLTO. Les parents devraient donc voir les crises explosives comme une preuve qu’ils ont rempli leur contrat, les repères éducatifs s’avérant suffisamment souples pour « sauter » au bon moment. À l’inverse, si les parents sont trop rigides, l’ado restera prisonnier de sa carapace et désarmé face à la dépression.

Ensuite, si vos yeux avertis ont pu détecter et me faire remonter quelques coquilles qui s'étaient malencontreusement glissées dans mon texte - c'est leur faute à elles, pas la mienne !!! - une petite plume habile les a corrigées aujourd'hui (20.03.19) pour faciliter notre lecture.

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Maridan · il y a
J'ai vécu cela avec ma fille, mais aujourd'hui c'est réparé, sans doute la future maman qui se prépare. Bonne chance ma chère Claire et bravo pour ce texte si réaliste. Gros bisous
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Claire Bouchet · il y a
Tes propos sont plus que rassurants Maridan ! Restons optimistes ! Merci à toi d'avoir pris le temps de la lecture.
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Lange Rostre · il y a
Chez nous, nous étions six enfants mais aucun de nous aurait manqué de respect aux parents, ce que je trouve normal, d'ailleurs. ( Pas de crise, pas de porte de chambre fermée, pas de caprices etc...). L'adolescence n'a pas été l'alibi de mauvais comportements. Avec mes enfants, il en a été de même. Aujourd'hui ils ont de 35 à 43 ans et nos relations sont très bonnes. Je suis pour un peu de fermeté, beaucoup de choses sont réglées en essayant d'être ferme, juste et ouvert au dialogue. Je me souviens, un de mes petits enfants, alors qu'il avait environ six ans, avait piqué un caprice à la caisse d'un grand magasin. Du magasin à la maison, il y avait environ 900 mètres, il les a parcouru sans poser les pieds par terre. C'était la dernière fois qu'il faisait un caprice avec moi et je crois même, avec personne d'autre. Aujourd'hui, il a 15 ans passés, ils s'en souvient encore, il nous arrive d'en parler et on en sourit. Mais à l'époque, la leçon avait été acquise..... Et pour la vie. Mais bon, chacun sa façon de voir les choses !.... Je vous ai donné mon point de vue. Est-il le bon ?!..... Lange.
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Claire Bouchet · il y a
Merci beaucoup Lange d'avoir partagé votre vécu sur l'adolescence sur... trois générations. Ce témoignage montre s'il en était besoin que LA recette idéale n'existe certes pas mais que des attitudes constantes dans les relations peuvent aider : ouverture d'esprit, fermeté, dialogue. À chacun de nous de mettre le curseur bien en place pour que le jeune prenne conscience des limites à ne pas franchir. Une leçon comme celle que vous relatez, dans un supermarché, peut évidemment avoir un impact fort sur l'enfant car non seulement l'adulte que vous êtes n'a pas cédé aux caprices mais également ne s'est pas senti en faute face au regard des spectateurs potentiels de la scène. L'enfant ne peut pas en vouloir à l'adulte de se montrer cohérent dans ses interventions et ferme dans ses décisions. C'est comme cela qu'il se construit.
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Lange Rostre · il y a
Merci.
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Lafaille · il y a
Mes voix !
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De margotin · il y a
C'est super votre texte
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Eowyn · il y a
C'est tout à fait ça et quand les enfants ont quitté le nid familial, on en arrive à regretter tous ces moments ! Je vote!
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Michèle Mancheron · il y a
J'étais entrain de dire : nos parents n'ont-ils eux aussi souffert quand nous étions ado ?
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Michèle Mancheron · il y a
Merci pour votre commentaire sur Alice's land. Vous avez mes voix pour votre C'est pas grave... ça va casser ! Ma
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Valérie Rossignol · il y a
Je redecouvre l'adolescence du point de vue des parents et je me fais la réflexion que mon père en a sacrément bavé ( à la différence de votre histoire, c'est mon père qui m'a élevée). Je me rappelle qu il me parlait d'une amie psychiatrie à qui il racontait mon comportement mystérieux de homard en pleine mutation et ça m'horripilait chaque fois, quelle idée de faire appel à un psy ! Je comprends d'autant mieux son dépassement à votre lecture. Votre désarroi est très bien décrit et avec force d'd'humour. La fin m'a beaucoup plu également, la formulation du calendrier est très bien choisie. Je vote !
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Patrick Gibon · il y a
notre chemin de croix, je crois pour tous les p'harengs sorts ou pas avec ici une belle fin, provisoire?
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Vivipioupiou77 · il y a
Qui n'a pas vécu ou subi ces crises liées à l'adolescence. Heureusement, elles sont passagères. Voilà un texte traité avec humour qui remet en mémoire ces biens durs moments. Bravo
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Claire Bouchet · il y a
Merci à vous Vivipioupiou77. Oui, crise passagère avec laquelle il faut essayer de prendre du recul si l'on ne veut pas imploser !
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Robert Grinadeck · il y a
Beaucoup de justesse dans ce texte écrit avec un humour de bon aloi.
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Claire Bouchet · il y a
Votre appréciation me touche beaucoup Robert. Merci à vous.
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