J'écris contre le cancer
J'écris pour financer la lutte contre le cancer. Mes mots ont de la valeur, je m'engage contre le cancer en écrivant. Je mets mon énergie créative au service de la lutte contre le cancer.
Je participe au concours d'écriture national Prose en rose et bleu, organisé à l'occasion d'Octobre rose et de Novembre bleu, en écrivant chez moi ou lors d'un sprint d'écriture organisé près de chez moi.
Ma création déclenchera, lors de sa mise en ligne, un don de 10 euros en faveur de la lutte contre le cancer.
En écrivant, je finance le bien-être du patient.
L'argent levé ira directement à des hôpitaux ou à des associations de patients qui agissent, au quotidien, au service des patients et qui ont besoin de moyens pour financer de nouveaux projets, des expérimentations, des recherches.
Pour le bien-être patient et la recherche

Organisé à l'occasion d'Octobre rose et de Novembre bleu, Prose en rose et bleu est un événement utilisant l’écriture créative pour relier culture et caritatif, engagement personnel et dons de mécènes, dont les bénéfices seront reversés à la lutte contre le cancer. C’est un appel national à l'écriture, au service de la recherche contre le cancer et porté par Short Édition, en partenariat avec des associations de recherche et de prévention du cancer.
Le cancer frappe encore et la recherche a toujours besoin d’être soutenue. Chacun le fait à son échelle et avec ses moyens. Prose en rose et bleu a pour objectif de créer un élan national dans la lutte contre le cancer à partir de l’écriture créative.
433 000
nouveaux cas estimés en France en 2023
(INCa, Panorama 2024)
1 200
diagnostics posés chaque jour
(INCa)
1 sur 3
Français sera touché au cours de sa vie
(INCa)
3,8 millions
de personnes vivent avec ou après un cancer
(INCa, 2023)
40 à 50 %
des patients présentent une détresse psychologique significative durant leur parcours
(Zingler et al. Front Psychol., 2026)
5 ans après le diagnostic
- 2 patients sur 3 présentent encore des séquelles
- 48,7 % rapportent une fatigue cliniquement significative
- 44,4 % présentent une QdV physique dégradée
Le cancer déstabilise durablement les vies, mais, avec les progrès des thérapies, la durée de vie avec la maladie ou avec les suites de la maladie s'allonge. Être en rémission ne veut pas forcément dire « être rétabli(e) ». Il faut continuer d'accompagner les patients et les aider à vivre les « jours d’après ».