Lutte contre : L'impolitesse et la violence en milieu scolaire
L'impolitesse est une petite graine qui devient un grand arbre. L'impolitesse, ce n'est pas seulement dire un gros mot :
Envers les professeurs : ne pas se lever lorsqu'ils entrent, répondre « quoi ? » au lieu de dire « oui Monsieur », ou bavarder pendant qu'ils expliquent. C'est une façon de dire : « Toi, tu ne comptes pas ».
Envers les camarades : couper la parole, se moquer de l'accent de quelqu'un de la Guinée forestière ou du Fouta, ou encore fouiller dans le sac d'un autre.
Envers l'école : cracher par terre, écrire sur les tables, ou jeter son sachet d'eau dans la cour alors qu'il y a une poubelle à deux mètres.
L'impolitesse est une petite graine qui devient un grand arbre. L'impolitesse, ce n'est pas seulement dire un gros mot :
Envers les professeurs : ne pas se lever lorsqu'ils entrent, répondre « quoi ? » au lieu de dire « oui Monsieur », ou bavarder pendant qu'ils expliquent. C'est une façon de dire : « Toi, tu ne comptes pas ».
Envers les camarades : couper la parole, se moquer de l'accent de quelqu'un de la Guinée forestière ou du Fouta, ou encore fouiller dans le sac d'un autre.
Envers l'école : cracher par terre, écrire sur les tables, ou jeter son sachet d'eau dans la cour alors qu'il y a une poubelle à deux mètres.
Souvent, on devient impoli parce qu'on copie ce que l'on voit dehors, dans la rue ou sur les téléphones. Mais l'école doit être différente de la rue, car elle est un lieu de respect.
La violence commence lorsque l'impolitesse devient dangereuse :
La violence verbale : crier plus fort pour avoir raison, menacer en disant « je vais te frapper à la sortie », ou insulter la mère de quelqu'un.
La violence physique : bousculer dans les rangs, donner un coup de poing ou blesser avec un stylo pointu.
Le racket : dire « Donne-moi ton argent de récréation, sinon... ».
La violence commence lorsque l'impolitesse devient dangereuse :
La violence verbale : crier plus fort pour avoir raison, menacer en disant « je vais te frapper à la sortie », ou insulter la mère de quelqu'un.
La violence physique : bousculer dans les rangs, donner un coup de poing ou blesser avec un stylo pointu.
Le racket : dire « Donne-moi ton argent de récréation, sinon... ».
En Guinée, on apprend la solidarité. Frapper un camarade, c'est trahir toute la Guinée. C'est oublier notre devise.
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