Titre : L'espoir des orphelins
Poème : L'Espoir des orphelins
Ils servent deviner le vent et les tempête, Mais la route est trop longue et ils baissent la tête
Ils travaille la nuit et le grand fleuve, Mais l'enfants sans famille est seul face à l'épreuve
Ils ne pouvaient bâtir la tout de ces petit bras
offrir le pain chaud qui ne grandit pas là,
ni tracer le chemin des immenses Collèges où l'on apprend à Vivre et a battre le piège. Seuls, n'ont pour bouclier que notre Pein,
et leurs jeunes espoires se heurtent à la Chaine.
Demain, si j'aurais un avenir assurante j'irais vers Vous, je Vous apporterais l'eau, le nourriture, la paix, pour Chasser de Vos yeux la tristesse et la brume.
un repas partagé, une Heure d'écoute offerte, Pour ouvri devant Vous une porte entrouverte.
Je sais que Vous ne pouvez traverser seul la nuit, Alondi sa torche, Alors je serais l'ombre et le feu qui reluit
Au milieu du chemin ou le Veu qui reluit est trop, Feroce
Je Vous offrirez mon temps, ma force et ma boussece en os. au fin qu'ilone se retrouvent pas à la rue du jour au lendemain. À mon refléxions je vollais que l'état cesse d'être spectateur lointain.
Poème : L'Espoir des orphelins
Ils servent deviner le vent et les tempête, Mais la route est trop longue et ils baissent la tête
Ils travaille la nuit et le grand fleuve, Mais l'enfants sans famille est seul face à l'épreuve
Ils ne pouvaient bâtir la tout de ces petit bras
offrir le pain chaud qui ne grandit pas là,
ni tracer le chemin des immenses Collèges où l'on apprend à Vivre et a battre le piège. Seuls, n'ont pour bouclier que notre Pein,
et leurs jeunes espoires se heurtent à la Chaine.
Demain, si j'aurais un avenir assurante j'irais vers Vous, je Vous apporterais l'eau, le nourriture, la paix, pour Chasser de Vos yeux la tristesse et la brume.
un repas partagé, une Heure d'écoute offerte, Pour ouvri devant Vous une porte entrouverte.
Je sais que Vous ne pouvez traverser seul la nuit, Alondi sa torche, Alors je serais l'ombre et le feu qui reluit
Au milieu du chemin ou le Veu qui reluit est trop, Feroce
Je Vous offrirez mon temps, ma force et ma boussece en os. au fin qu'ilone se retrouvent pas à la rue du jour au lendemain. À mon refléxions je vollais que l'état cesse d'être spectateur lointain.
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