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Lara

Na-Dah Sankhon

Il était une fois une petite fille appelée Lara. Elle avait un talent pour les bandes dessinées, mais ses parents trouvaient que ce talent était inutile. Au lieu de l'envoyer à l'école ou aux activités artistiques, ils mettaient de l'eau sur sa tête en lui disant : Va vendre cette eau et ne reviens pas sans les avoir toutes vendues.
 

Donc Lara partait avec le cœur lourd. Je veux vous dire que les enfants ne doivent pas vendre dans les rues, s'arrêter et demander de l'argent aux passants. Au contraire, en lieu et place des rues, ils devraient se faire former dans des écoles pour acquérir des connaissances et des compétences pour construire la Guinée de demain.
 

Car, dit-on, l'avenir appartient à la jeunesse.
 

L'éducation n'a pas de barrières ni de contraintes en ce qui concerne l'avenir de tout un chacun. Pour cela, les dirigeants doivent mettre en place des conditions pour permettre à la jeunesse de mieux se former en mettant en place des infrastructures éducatives adaptées à la formation des jeunes.
 

Aujourd'hui, la discrimination dans les établissements scolaires est à la base des abandons ou des suicides. Tous les enfants doivent être traités avec amour, respect, sans aucune distinction de race, de culture ou de religion dans le respect de la laïcité.
 

Arrêtons les mariages forcés des jeunes filles, car ces filles ou garçons peuvent terminer leurs études, faire une formation, avoir un travail et s'épanouir en étant des enfants comme Lara.
 

Non seulement vous faites une bonne action et vous saurez son avenir, car un enfant a droit à la vie, à l'habitation et à l'éducation.
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