Il était une fois, une fois, une Guinée où les habitants ne contribuent pas au développement de leur pays. Une Guinée où la plupart des citoyens croient que le pays repose entièrement sur les épaules des gouvernants. Une Guinée où le peuple ne se limite qu'à la simple tâche d'élire une président sans pour autant lui faciliter sa lourde tâche.
Puis, un jour vint dans cette Guinée, où un jeune homme d'une trentaines d'année nommé Namory Kouyaté, remarquant à plusieurs reprises auparavant l'insouciance du peuple, alla faire part de son inquiétude au préfet de Kankan, sa ville natale. Après plus de deux heures d'entretien avec le jeune homme, le préfet se mit automatiquement à contacter ses collègues préfets afin de solliciter une réunion dans l'espoir de mieux leur expliquer les inconvénients de l'insouciance de la population sur le développement du pays. La réunion eu lieu dans de bonnes conditions et deux semaines après les sensibilisations commencèrent dans différentes villes. Grâce à l'implication des sensibilisateurs, le dévouement de la population se fit voir rapidement : les rues n'étaient plus sales, il n'y avait plous de dépôts abondants d'ordures, les travailleurs arrêtèrent le détournement des fonds nationaux. Les crimes diminuèrent et avec le temps, plusieurs idées de la population se présentèrent et les meilleures furent appliquées par le gouvernement. La Guinée d'autrefois était certes devenue une nation prospère où chaque être participait d'une manière ou d'une autres au développement de son pays
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