Premierement de son feu ma poitrine,
Tousjours brulay de sa fureur divine,
Qui un seul jour mon cœur n’abandonna.
Quelque travail, dont assez me donna,
Quelque ... [+]
Celle que l'on surnomme « La Belle Cordière » a-t-elle réellement existé ? Elle ne serait qu'une invention de quelques poètes lyonnais, mais ce débat n'a été ouvert que récemment. Écuyère adroite, musicienne avertie, la poétesse du "Je vis, je meurs" incarne l'esprit de la Renaissance avec tout l'engagement culturel hérité de l'Italie que l'époque professait. Et sa voix reste sans équivalent dans la littérature du XVIe siècle.