Comment a été créée notre planète, la Terre, et nous mêmes ? »
Voici une question que l'on se pose souvent. Est-ce le Big Bang, est-ce seulement une histoire dont on serait le personnage principal, et non une réalité ?
Eh bien non, ce n'est aucune de ces choses. Tout cela a été créé par les puissances divines que sont les éléments, une capacité créatrice infinie, qui, à partir de quatre, seulement quatre composants, détient le pouvoir de donner vie, de purifier, et d'embellir.
Cependant, tout ce qui est créé par quelque chose ou quelqu'un, peut aussi être détruit par ce même être. Les ouragans, les séismes, les raz-de-marée, sont la manifestation du mécontentement des quatre éléments. Le réchauffement climatique n'est pas arrivé à cause des nouvelles technologies ou des surexploitations, mais il est un simple avertissement après les guerres violentes et inutiles des hommes, mais aussi les déforestations massives de lieux essentiels à la survie d'un grand nombre d'espèces.
Dans un ultime espoir, ce quatuor tenta de rendre la situation plus critique, mais rien n'y fit. Ils se rendirent alors à l'évidence: les humains ne peuvent pas habiter la planète Terre.
Voici une question que l'on se pose souvent. Est-ce le Big Bang, est-ce seulement une histoire dont on serait le personnage principal, et non une réalité ?
Eh bien non, ce n'est aucune de ces choses. Tout cela a été créé par les puissances divines que sont les éléments, une capacité créatrice infinie, qui, à partir de quatre, seulement quatre composants, détient le pouvoir de donner vie, de purifier, et d'embellir.
Cependant, tout ce qui est créé par quelque chose ou quelqu'un, peut aussi être détruit par ce même être. Les ouragans, les séismes, les raz-de-marée, sont la manifestation du mécontentement des quatre éléments. Le réchauffement climatique n'est pas arrivé à cause des nouvelles technologies ou des surexploitations, mais il est un simple avertissement après les guerres violentes et inutiles des hommes, mais aussi les déforestations massives de lieux essentiels à la survie d'un grand nombre d'espèces.
Dans un ultime espoir, ce quatuor tenta de rendre la situation plus critique, mais rien n'y fit. Ils se rendirent alors à l'évidence: les humains ne peuvent pas habiter la planète Terre.
Beaucoup vivaient dans la peur de la mort, et pourtant, aucun n'essayait d'arrêter les conflits.
Ils étaient nuisibles, et bien que cela soit contradictoire, il fallait la guerre pour obtenir une forme de paix. La contradiction humaine. Seulement, si les quatre éléments s'y mettaient sérieusement, il n'y aurait pas de guerre. Simplement un massacre, un génocide du genre humain. Après avoir créé des armes en tout genre, ces derniers pensaient pouvoir faire face à n'importe quoi. Mais pas à ce qu'ils appelaient la magie. Non, la seule chose face à laquelle
ils ne pouvaient rien, c'était ce qu'ils ne connaissaient pas. Quelles que soient leurs avancées techniques, jamais ils n'auraient la capacité de vaincre le surnaturel. C'était donc là leur limite. Le nettoyage allait commencer.
Ils étaient nuisibles, et bien que cela soit contradictoire, il fallait la guerre pour obtenir une forme de paix. La contradiction humaine. Seulement, si les quatre éléments s'y mettaient sérieusement, il n'y aurait pas de guerre. Simplement un massacre, un génocide du genre humain. Après avoir créé des armes en tout genre, ces derniers pensaient pouvoir faire face à n'importe quoi. Mais pas à ce qu'ils appelaient la magie. Non, la seule chose face à laquelle
ils ne pouvaient rien, c'était ce qu'ils ne connaissaient pas. Quelles que soient leurs avancées techniques, jamais ils n'auraient la capacité de vaincre le surnaturel. C'était donc là leur limite. Le nettoyage allait commencer.
« Arrêtez de polluer », « Pensez à notre planète », « L'air pur est notre futur ». Les
pancartes de prévention étaient affichées dans le collège Jean Faure. Nathan, un jeune garçon, se tenait devant elles, les regardant fièrement. Il avait intégré le club des écodélégués il y a deux ans de cela, lorsqu'il avait onze ans et depuis, il s'était concentré sur les affiches, qui étaient à présent exposées à différents endroits de l'établissement, de la manière la plus voyante possible.
Dans son club, il y avait moins d'une dizaine de collégiens, et seulement trois d'entre eux se montraient présents à la majorité des réunions comme lui le faisait. En primaire, Nathan se demandait déjà pourquoi les gens jetaient leurs déchets par terre, alors qu'une poubelle se trouvait à quelques dizaines de mètres, ou pourquoi ils utilisaient leurs voitures, pour moins de cinq minutes de marche alors qu'il ne pleuvait même pas. C'est pour cette raison que, dès
qu'il était arrivé au collège, il avait proposé sa candidature en tant qu'éco-délégué et qu'il s'était investi si sérieusement.
Il avait un physique des plus communs : cheveux bruns, courts, accompagnés d'yeux
marrons, ainsi qu'un très léger teint mat. Il avait une musculature plutôt faible selon lui, et une taille moyenne d'un enfant de treize ans. Et parfois il se disait : comment puis-je être si différent des autres, alors que je leur ressemble tant ?
C'était de ces choses qui l'horripilaient, de savoir que tout le monde, ou presque, se fichait complètement de l'avenir du monde, et ne pensait qu'au présent, ou bien ne s'occupait que de sa propre personne. Non, vraiment, il fallait changer ça, d'une manière ou d'une autre, même de façon plus radicale s'il le fallait.
«-Nous attaquerons demain. Ce sera les « vacances » pour les humains. Ils ne seront
pas prêt à se défendre, et seront donc plus vulnérables. Aqua et Terra sont déjà sur place, ils
préparent l'attaquent, et guettent le moment propice.
-Parfait ! Allons-y nous aussi Fuego. »
Quelques heures plus tard, dans un laboratoire de recherche, à Paris :
« Mmh... Eh Stan, tu devrais venir voir ça. On dirait des sortes de forces incontrôlables, de
vraies petites furies. »
Charlie était installé à son bureau, avec quatre bocaux, sous divers instruments d'identification d'espèces chimiques. Des sortes de petites sphères se trouvaient dans les bocaux.
« Incroyable... Avec une telle quantité d'énergie, on pourrait créer n'importe quoi ! On pourrait faire exploser un pays entier ! Notre puissance nucléaire dépasserait celle des États-Unis ! »
Dans le troisième bocal, Fuego bouillait de rage. Les humains ne pensaient vraiment qu'a se battre !
Il ne pouvait pas s'échapper de cette étrange prison de verre de lui même, mais il pouvait toujours faire quelque chose. Transmettre ses pouvoirs divins à quelqu'un. Ce serait inutile de les donner à un animal, celui-ci ne saurait comment les utiliser. La seule option était de choisir un humain, mais pas n'importe lequel, quelqu'un d'exemplaire par rapport à la nature. Les trois autres éléments allaient devoir en faire de même. Aucun d'eux ne pouvait se servir de ses pouvoirs.
Le dénommé Charlie dit alors :
« Tiens, la charge a diminuée d'un seul coup, plus aucune énergie ne s'en dégage. Il va falloir analyser ça...»
Le dénommé Charlie dit alors :
« Tiens, la charge a diminuée d'un seul coup, plus aucune énergie ne s'en dégage. Il va falloir analyser ça...»
Tandis que les énergies s'échappaient dans l'atmosphère, loin du laboratoire, se trouvaient les 4 personnes qu'ils recherchaient. Des adolescents, encore au collège, mais eux seuls étaient dignes de recevoir ces dons. Ces jeunes allaient devoir changer le monde. Une responsabilité lourde que des enfants normaux ne pourraient pas supporter. Mais ceux-ci, étaient les bons. Ils utiliseraient leurs pouvoirs à bon escient et sauveraient la Terre d'une disparition quasi-certaine. Fuego les avaient repérés de loin, les seuls humains conscients du danger, et intelligents. Dans un collège nommé Jean-Faure, une rencontre improbable s'était produite, entre les éléments et les écologistes, le 5 Avril de l'année 2026...