Dans une maison charmante,
Vint une pensée à une jeune Lady intrigante :
« Nous vivons dans un monde passionnant
Dans lequel nous trouvons
Plusieurs beaux éléments
Qui font que nous rayonnons.
Et ces éléments indispensables
Qui font de notre vie un endroit favorable
Emerveillent notre esprit
Et transforment en espoir la vie.
Au commencement poussiéreux,
Il y avait le feu mouvementé
Qui était sacrément fumeux
Et ne pensait qu'à crépiter.
Il faisait des étincelles
Et on le voyait comme un baiser brûlant
Il n'aimait pas l'eau qui ruisselle
Et il était flamboyant.
Il était plein de changements d'état
Et aussi de pertes
Pertes du contrôle de soi
Et de bonnes pensées, certes,
Et il était incontrôlable
Mais parfois agréable
Et quand le feu devenait douloureux et conséquent
Il fallait que l'eau éteigne ce feu imposant.
Il y avait aussi l'eau
D'océan ou de source,
Source de sourires amicaux
Et de grandes ressources,
Celles de vie marine
Et des origines,
Origines perdues
Ou alors mal connues.
Et c'était limpide,
Que ce liquide,
Ou or bleu,
Était vital pour les êtres vivants
Qu'ils soient ensemble et heureux
Ou tristes et indépendants.
L'eau donnait sur elle des idées vagues
Et on l'observait attentivement depuis les madragues.
Tout ça pour dire que l'eau doit être importante à nos yeux
Car elle nous offre la force d'un demi-dieu.
Si l'eau danse, la terre se rappelle
Du passé comme du présent
Elle a la réponse aux questions gravées en elle
Et a des souvenirs importants.
Dès les premiers pas de la vie sur Terre
Elle notait tout, sans exceptions.
Elle ancrait tout en elle, bien avant notre ère,
Et capturait toutes les traces des horizons
Pour qu'on puisse s'en rappeler
Et connaître la biodiversité.
Mais la terre n'était pas le but mais le moyen,
Le moyen du souvenir ou du destin,
Destin de cette diversité du vivant
Qui s'efface en ce moment.
Mais il y a encore des espoirs
Il faut tout simplement y croire.
Et enfin il y a l'air et le vent
Qui virevoltent à travers le temps,
Sans contrainte ni loi dérangeante,
Sans devoirs ni règle importante.
Chaque jour, ils prennent un nouveau souffle
Et aussi un envol,
Un envol qui camoufle,
Et ils partent dans le ciel, loin du sol.
Ils transportent des bons moments
Et des souvenirs.
Ils transportent les oiseaux et leur chant
Et aussi les rires.
Mais il faut que la terre
Soit aussi libre comme l'air.
Pour graver en elle librement
Et transmettre l'environnement.
Tout ça pour dire
Que ces quatre choses qui nous font sourire,
Qui nous sont vitales sans discussion
Et qui sont nos raisons,
Nos raisons de vivre et de respirer,
Nos raisons de poursuivre et de s'inspirer,
Sont en réalité,
Des éléments qui peuvent être échangés
Contre quatre sensations
Qui sont les bonnes pour cette comparaison.
Par exemple pour le feu,
Cela peut être l'amour de toutes les manières,
Puis les vents prestigieux,
Représentant la liberté car ils sont libres comme l'air.
Il y a aussi la terre, un élément incroyable
Qui représente la mémoire, et la sienne est inégalable.
Et enfin l'eau et sa vitalité,
Qui représente la joie et sa beauté.
Alors si ces éléments
N'étaient valables qu'avant,
Je pense que dans notre ère,
Nous pouvons changer les vitalités sur Terre.
En les remplaçant par la mémoire et la joie
Et l'amour et la liberté de foi. »
A ce moment précis,
Elle eut tout compris :
« Si tout a changé,
Ces éléments le doivent aussi.
Donc il faut changer nos anciennes pensées
Par celle que j'ai écrites ! »
Vous l'aurez compris, cette Lady, c'est moi :
Moi l'autrice de ce combat.
Car ce renouveau va bel est bien exister
Car je vais me battre pour le réaliser.
Mais les éléments ne peuvent pas se séparer et fonctionner,
On l'a bien vu dans ma pensée,
Car l'amour ne va pas sans la joie
Ni la mémoire sans la liberté de foi.
Alors il faut créer un cinquième élément :
L'harmonie et la solidarité
Qui sont pour chacun innées.
Qui seront sans doute toujours présentes.
Alors maintenant, moi, Lady,
Source de cette poésie,
Je vais chanter dans les rues de Paris
En contant cette anomalie
Qui ne l'est pas à mes yeux
Mais l'est surement pour eux.
En réalité elle est seulement
Le fait de croire en ces éléments
Croire en eux et leur vitalité
Et les faire honorer.
Alors offrons leur ce rôle
Et faisons d'eux nos idoles.
Car peut être que la technologie dans cent ans,
Sera celle des sentiments.
Vint une pensée à une jeune Lady intrigante :
« Nous vivons dans un monde passionnant
Dans lequel nous trouvons
Plusieurs beaux éléments
Qui font que nous rayonnons.
Et ces éléments indispensables
Qui font de notre vie un endroit favorable
Emerveillent notre esprit
Et transforment en espoir la vie.
Au commencement poussiéreux,
Il y avait le feu mouvementé
Qui était sacrément fumeux
Et ne pensait qu'à crépiter.
Il faisait des étincelles
Et on le voyait comme un baiser brûlant
Il n'aimait pas l'eau qui ruisselle
Et il était flamboyant.
Il était plein de changements d'état
Et aussi de pertes
Pertes du contrôle de soi
Et de bonnes pensées, certes,
Et il était incontrôlable
Mais parfois agréable
Et quand le feu devenait douloureux et conséquent
Il fallait que l'eau éteigne ce feu imposant.
Il y avait aussi l'eau
D'océan ou de source,
Source de sourires amicaux
Et de grandes ressources,
Celles de vie marine
Et des origines,
Origines perdues
Ou alors mal connues.
Et c'était limpide,
Que ce liquide,
Ou or bleu,
Était vital pour les êtres vivants
Qu'ils soient ensemble et heureux
Ou tristes et indépendants.
L'eau donnait sur elle des idées vagues
Et on l'observait attentivement depuis les madragues.
Tout ça pour dire que l'eau doit être importante à nos yeux
Car elle nous offre la force d'un demi-dieu.
Si l'eau danse, la terre se rappelle
Du passé comme du présent
Elle a la réponse aux questions gravées en elle
Et a des souvenirs importants.
Dès les premiers pas de la vie sur Terre
Elle notait tout, sans exceptions.
Elle ancrait tout en elle, bien avant notre ère,
Et capturait toutes les traces des horizons
Pour qu'on puisse s'en rappeler
Et connaître la biodiversité.
Mais la terre n'était pas le but mais le moyen,
Le moyen du souvenir ou du destin,
Destin de cette diversité du vivant
Qui s'efface en ce moment.
Mais il y a encore des espoirs
Il faut tout simplement y croire.
Et enfin il y a l'air et le vent
Qui virevoltent à travers le temps,
Sans contrainte ni loi dérangeante,
Sans devoirs ni règle importante.
Chaque jour, ils prennent un nouveau souffle
Et aussi un envol,
Un envol qui camoufle,
Et ils partent dans le ciel, loin du sol.
Ils transportent des bons moments
Et des souvenirs.
Ils transportent les oiseaux et leur chant
Et aussi les rires.
Mais il faut que la terre
Soit aussi libre comme l'air.
Pour graver en elle librement
Et transmettre l'environnement.
Tout ça pour dire
Que ces quatre choses qui nous font sourire,
Qui nous sont vitales sans discussion
Et qui sont nos raisons,
Nos raisons de vivre et de respirer,
Nos raisons de poursuivre et de s'inspirer,
Sont en réalité,
Des éléments qui peuvent être échangés
Contre quatre sensations
Qui sont les bonnes pour cette comparaison.
Par exemple pour le feu,
Cela peut être l'amour de toutes les manières,
Puis les vents prestigieux,
Représentant la liberté car ils sont libres comme l'air.
Il y a aussi la terre, un élément incroyable
Qui représente la mémoire, et la sienne est inégalable.
Et enfin l'eau et sa vitalité,
Qui représente la joie et sa beauté.
Alors si ces éléments
N'étaient valables qu'avant,
Je pense que dans notre ère,
Nous pouvons changer les vitalités sur Terre.
En les remplaçant par la mémoire et la joie
Et l'amour et la liberté de foi. »
A ce moment précis,
Elle eut tout compris :
« Si tout a changé,
Ces éléments le doivent aussi.
Donc il faut changer nos anciennes pensées
Par celle que j'ai écrites ! »
Vous l'aurez compris, cette Lady, c'est moi :
Moi l'autrice de ce combat.
Car ce renouveau va bel est bien exister
Car je vais me battre pour le réaliser.
Mais les éléments ne peuvent pas se séparer et fonctionner,
On l'a bien vu dans ma pensée,
Car l'amour ne va pas sans la joie
Ni la mémoire sans la liberté de foi.
Alors il faut créer un cinquième élément :
L'harmonie et la solidarité
Qui sont pour chacun innées.
Qui seront sans doute toujours présentes.
Alors maintenant, moi, Lady,
Source de cette poésie,
Je vais chanter dans les rues de Paris
En contant cette anomalie
Qui ne l'est pas à mes yeux
Mais l'est surement pour eux.
En réalité elle est seulement
Le fait de croire en ces éléments
Croire en eux et leur vitalité
Et les faire honorer.
Alors offrons leur ce rôle
Et faisons d'eux nos idoles.
Car peut être que la technologie dans cent ans,
Sera celle des sentiments.