Il y a longtemps, très longtemps, les 4 éléments se déchaînaient et faisaient des ravages parmi les hommes. Les peuples firent alors appel à 4 courageux enfants qui avaient pour mission de les apprivoiser, et ainsi éviter d'énormes catastrophes.
Dans la forêt des lumières, Sila, Luc, Marco et Liliane préparaient vivres et matériel pour commencer leur long voyage.
-On devrait se dépêcher, l'orage approche ! dit Luc.
-Tu as raison, ne moisissons pas ici ! approuva Liliane.
Leur premier objectif était d'apprivoiser l'eau, ils se dirigèrent donc vers le lac des secrets. Aussitôt arrivés, la nuit tomba et les enfants s'endormirent alors sous un dolmen en pensant qu'ils trouveraient l'eau le lendemain. Mais dans la nuit, Marco fut réveillé par une voix qui l'appelait : « Marco, vient me délivrer, je t'en conjure, vient me délivrer ». Alors il se leva et se dirigea vers cette voix. Plus il se rapprochait de la voix, plus il se rapprochait du lac. C'est alors qu'il se mit à courir comme un possédé, puis plongea dans les eaux noires et froides du lac. Il fut instantanément engourdi par le froid et se sentit tomber, mais soudain, une puissante vague le ramena à la réalité et le déposa sur la berge. C'est alors qu'il vit devant lui : l'eau. Elle avait l'air de souffrir, mais Marco ne savait pas pourquoi. C'est alors qu‘il compris : des centaines de déchets était éparpillés dans le lac, le garçon s'arma donc d'une épuisette et de gants et commença à nettoyer le lac. Quand il eut fini, l'eau lui en fut si reconnaissante qu'elle donna son pouvoir à Marco. Désormais, ils étaient liés et Marco avait accompli sa mission. Il retourna se coucher, le cœur léger.
Au petit matin les 4 enfants continuèrent leur périple et se dirigèrent donc vers la chaîne de volcans de Uhla, pour apprivoiser le feu. A peine furent-ils-arrivés que les volcans en colère entrèrent en éruption. Les 4 enfants se mirent à courir mais soudain l'instinct de Luc lui dicta de s'arrêter. C'est alors que la lave l'engloutit, puis elle se figea. Ses compagnons eurent alors la surprise de voir Luc ressortir indemne, aussi étonné qu'eux. La lave, elle, se mit à parler.
-Petit mortel, tu as fait preuve d'un immense courage en me défiant. Tu es le seul à m'avoir fait confiance. Tu mérites un présent, que veux tu ?
-Je voudrais que tu cesses de terroriser les peuples et de tout détruire.
-Très bien. Maintenant laisse-moi tout de même t'offrir cette corne. Si tu as besoin de mon aide alors il te suffira de souffler dedans. Au revoir.
-Merci ! Merci beaucoup !
Et la lave se retira comme dans un rêve.
Les 4 enfants, un peu secoués de cette aventure, se remirent tout de même en route pour trouver un endroit où passer la nuit. Quand ils se réveillèrent, ils sentirent que quelque chose n'allait pas, et quand ils sortirent de leur abri, la crainte se renforça : de grands pics rocheux se dressaient de part et d'autre de manière à former une cage. C'est alors qu'ils remarquèrent que Liliane n'était plus là. Ils l'appelèrent, en vain, puis derrière des branchages, Sila l'aperçut. Elle était assise et fixait une colonie de fourmis ramassant de quoi nourrir leur grande famille. Sila lui demanda ce qu'elle avait à les fixer, et elle lui répondit :
-La terre nous offre de quoi nous nourrir, de quoi nous abriter, et à chaque fois, nous éradiquons ses forêts, nous tuons sa biodiversité. Depuis le début c'est elle qui nous donne des forces, qui nous abrite, et nous, nous la remercions comme ça...
-C'est vrai, tu as raison, mais ce qui est fait est fait. Nous ne pouvons pas revenir dans le passé.
-Peut-être, mais l'on se doit d'essayer de se faire pardonner ; dans tous les cas si on ne le fait pas, elle ne baissera pas ses pics.
Sila dut bien reconnaître qu'elle avait raison, alors les deux jeunes filles lui demandèrent pardon et la terre les écouta puis baissa ses pics. Liliane fut soulagée. Les 4 enfants continuèrent alors leur chemin vers le dernier élément : l'air. Ils allèrent donc vers les plaines du vent mais quand ils arrivèrent ils virent que la plaine était emplie de tornades. Ils ne purent donc pas s'approcher, et c'est alors que Sila prit les devants.
-J'ai une requête ! dit-elle.
-Que veux tu petite humaine ? répondit le vent en sifflant.
-Je veux que tu arrêtes de terroriser les peuples et que tu arrêtes tes ravages !
-Jamais, aucun des peuples n'a changé alors je continuerai. Ils sont mauvais !
-C'est faux ! Et je vais te le prouver !
Alors Luc souffla dans sa corne, Liliane invoqua la terre et Marco l'eau. Les 3 éléments firent alors comprendre au vent que les hommes n'étaient pas aussi mauvais que ce qu'ils pensaient. L'eau lui raconta comment Marco avait nettoyé complétement son lac, le feu lui parla de ce petit humain qui n'avait pas eu peur de lui et la terre lui fit part de ce que cette jeune fille avait compris par rapport à elle. C'est alors que l'air, reconnaissant, offrit à Sila sa parole de ne plus détruire, pour la remercier de son audace qui lui a enfin permis de comprendre que les hommes pouvaient être dignes de confiance.
A leur retour au village, les 4 enfants furent accueillis en héros et présentèrent à leurs peuples leurs nouveaux amis. C'est ainsi qu'ils vécurent en paix avec les éléments jusqu'à la fin des temps.
Dans la forêt des lumières, Sila, Luc, Marco et Liliane préparaient vivres et matériel pour commencer leur long voyage.
-On devrait se dépêcher, l'orage approche ! dit Luc.
-Tu as raison, ne moisissons pas ici ! approuva Liliane.
Leur premier objectif était d'apprivoiser l'eau, ils se dirigèrent donc vers le lac des secrets. Aussitôt arrivés, la nuit tomba et les enfants s'endormirent alors sous un dolmen en pensant qu'ils trouveraient l'eau le lendemain. Mais dans la nuit, Marco fut réveillé par une voix qui l'appelait : « Marco, vient me délivrer, je t'en conjure, vient me délivrer ». Alors il se leva et se dirigea vers cette voix. Plus il se rapprochait de la voix, plus il se rapprochait du lac. C'est alors qu'il se mit à courir comme un possédé, puis plongea dans les eaux noires et froides du lac. Il fut instantanément engourdi par le froid et se sentit tomber, mais soudain, une puissante vague le ramena à la réalité et le déposa sur la berge. C'est alors qu'il vit devant lui : l'eau. Elle avait l'air de souffrir, mais Marco ne savait pas pourquoi. C'est alors qu‘il compris : des centaines de déchets était éparpillés dans le lac, le garçon s'arma donc d'une épuisette et de gants et commença à nettoyer le lac. Quand il eut fini, l'eau lui en fut si reconnaissante qu'elle donna son pouvoir à Marco. Désormais, ils étaient liés et Marco avait accompli sa mission. Il retourna se coucher, le cœur léger.
Au petit matin les 4 enfants continuèrent leur périple et se dirigèrent donc vers la chaîne de volcans de Uhla, pour apprivoiser le feu. A peine furent-ils-arrivés que les volcans en colère entrèrent en éruption. Les 4 enfants se mirent à courir mais soudain l'instinct de Luc lui dicta de s'arrêter. C'est alors que la lave l'engloutit, puis elle se figea. Ses compagnons eurent alors la surprise de voir Luc ressortir indemne, aussi étonné qu'eux. La lave, elle, se mit à parler.
-Petit mortel, tu as fait preuve d'un immense courage en me défiant. Tu es le seul à m'avoir fait confiance. Tu mérites un présent, que veux tu ?
-Je voudrais que tu cesses de terroriser les peuples et de tout détruire.
-Très bien. Maintenant laisse-moi tout de même t'offrir cette corne. Si tu as besoin de mon aide alors il te suffira de souffler dedans. Au revoir.
-Merci ! Merci beaucoup !
Et la lave se retira comme dans un rêve.
Les 4 enfants, un peu secoués de cette aventure, se remirent tout de même en route pour trouver un endroit où passer la nuit. Quand ils se réveillèrent, ils sentirent que quelque chose n'allait pas, et quand ils sortirent de leur abri, la crainte se renforça : de grands pics rocheux se dressaient de part et d'autre de manière à former une cage. C'est alors qu'ils remarquèrent que Liliane n'était plus là. Ils l'appelèrent, en vain, puis derrière des branchages, Sila l'aperçut. Elle était assise et fixait une colonie de fourmis ramassant de quoi nourrir leur grande famille. Sila lui demanda ce qu'elle avait à les fixer, et elle lui répondit :
-La terre nous offre de quoi nous nourrir, de quoi nous abriter, et à chaque fois, nous éradiquons ses forêts, nous tuons sa biodiversité. Depuis le début c'est elle qui nous donne des forces, qui nous abrite, et nous, nous la remercions comme ça...
-C'est vrai, tu as raison, mais ce qui est fait est fait. Nous ne pouvons pas revenir dans le passé.
-Peut-être, mais l'on se doit d'essayer de se faire pardonner ; dans tous les cas si on ne le fait pas, elle ne baissera pas ses pics.
Sila dut bien reconnaître qu'elle avait raison, alors les deux jeunes filles lui demandèrent pardon et la terre les écouta puis baissa ses pics. Liliane fut soulagée. Les 4 enfants continuèrent alors leur chemin vers le dernier élément : l'air. Ils allèrent donc vers les plaines du vent mais quand ils arrivèrent ils virent que la plaine était emplie de tornades. Ils ne purent donc pas s'approcher, et c'est alors que Sila prit les devants.
-J'ai une requête ! dit-elle.
-Que veux tu petite humaine ? répondit le vent en sifflant.
-Je veux que tu arrêtes de terroriser les peuples et que tu arrêtes tes ravages !
-Jamais, aucun des peuples n'a changé alors je continuerai. Ils sont mauvais !
-C'est faux ! Et je vais te le prouver !
Alors Luc souffla dans sa corne, Liliane invoqua la terre et Marco l'eau. Les 3 éléments firent alors comprendre au vent que les hommes n'étaient pas aussi mauvais que ce qu'ils pensaient. L'eau lui raconta comment Marco avait nettoyé complétement son lac, le feu lui parla de ce petit humain qui n'avait pas eu peur de lui et la terre lui fit part de ce que cette jeune fille avait compris par rapport à elle. C'est alors que l'air, reconnaissant, offrit à Sila sa parole de ne plus détruire, pour la remercier de son audace qui lui a enfin permis de comprendre que les hommes pouvaient être dignes de confiance.
A leur retour au village, les 4 enfants furent accueillis en héros et présentèrent à leurs peuples leurs nouveaux amis. C'est ainsi qu'ils vécurent en paix avec les éléments jusqu'à la fin des temps.