tout change : le vent ôte
cette clarté des hautes
tiges de maïs,
pour la jeter ailleurs ;
elle vole, elle glisse
le long d'un précipice
vers une ... [+]
« La première fois que je le rencontrai je me souviens combien son apparence me déconcerta. Petit, maigre, chétif, avec un visage osseux et singulièrement étroit, un grand front admirable, un long nez pointu, des moustaches chinoises, un menton presque absent, et ces beaux yeux verts, singuliers, qui illuminaient toute sa physionomie. »Ces mots, d’Edmond Jaloux, rendent hommage à Rainer Maria Rilke qui fit de la création poétique une raison de vivre. Il encourage les jeunes poètes à écrire encore et toujours plus.