Me fit revoir le soleil de mes yeux,
Alors qu'Amour me traitant encor mieux,
Me fit jouir de mon contentement.
Ô jour heureux, éclairci clairement,
De ... [+]
Pontus de Tyard publie à Lyon, chez Jean de Tournes, ses Erreurs amoureuses. C'est un recueil de sonnets adressé à une dame nommée Pasithée – « la toute divine ». Femme réelle ou fictive, on ne le sait. Si Maurice Scève – intime du poète – s’était épris de Pernette du Guillet, il semblerait que Pontus de Tyard se soit amouraché de Louise Labé en qui il voit la femme parfaite. Il est en outre impliqué dans le mouvement de la Pléiade auquel il apporte quelques nouveautés.