Fait que mon oeil ravi ne s'en peut retirer.
Ô main victorieuse, apprise à bien tirer,
Que tu m'as de beaux traits la poitrine entamée !
Aux célestes ... [+]
Philippe Desportes est un poète reconnu à la cour d’Henri III, son protecteur. Sa gloire littéraire surpasse même la célébrité de Ronsard à un moment alors que celui-ci se tient à l’écart de la Pléiade. Desportes s’amuse à écrire sur les amours d’Henri III ou encore de Marguerite de Valois – dans le plus grand respect de la pudeur entendons-nous bien !...Malherbe aurait fondé sa révolution poétique à partir d’annotations en marge des textes de Desportes. Quelle classe !