Horace
Les Satires d'Horace valent, entre autres, pour le répertoire de locutions et de formules qu'elles constituent. Sa langue, dense, parfois difficile, traduite fidèlement par le poète parnassien Leconte de Lisle, épouse tous les styles : patriotique, satirique, poétique, érotique, humoristique, etc. Mais c'est dans ses Odes que l'on trouve la fameuse locution carpe diem, littéralement « cueille le jour », à la postérité retentissante. Mécène, l'homme politique et le protecteur des poètes, très proche d'Horace, lui offrira rien moins qu'une villa pour lui seul près de Tibur, aujourd'hui Tivoli, dans la province de Rome.
Classique
Lydia, dis, je t’en supplie par tous les Dieux, pourquoi te hâtes-tu de perdre Sybaris, en l’aimant ? Pourquoi hait-il le Champ de Mars, souffrant de la poussière et du soleil ? Pourquoi ne
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Classique
À un arbre
Celui qui te planta le premier, dans un jour néfaste et d’une main sacrilège. Arbre, le fit pour la ruine de la race à venir et pour l’opprobre du hameau !
Je crois volontiers qu’il avait brisé ... [+]
Je crois volontiers qu’il avait brisé ... [+]
Classique
Satire VIII
Autrefois j’étais un tronc de figuier, un bois inutile, quand un ouvrier, incertain s’il ferait de moi un banc ou un Priapus, aima mieux faire un Dieu. Donc, je suis un Dieu, grande épouvante des
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