Honoré de Balzac
Travailleur infatigable, Balzac laisse une œuvre monumentale, La Comédie humaine, qui comprend une centaine de romans et de nouvelles. Le personnage balzacien est excessif : l'auteur force le trait et grandit ses protagonistes tant en idéal qu'en bêtise, leur donnant des proportions « grotesques ». Endetté et harcelé par ses créanciers, il s'échappe parfois de chez lui par la porte dérobée de la rue Berton, dans le 16e arrondissement. Tasse à café et robe de chambre sont les deux attributs de cette bête à écrire. Il mourra éreinté par son rythme de travail et à cause d'une consommation excessive de café.
Classique
Le 22 janvier 1793, vers huit heures du soir, une vieille dame descendait, à Paris, l'éminence rapide qui finit devant l'église Saint-Laurent, dans le faubourg Saint-Martin. Il avait tant neigé
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Classique
La Maison du chat-qui-pelote
DÉDIÉ À MADEMOISELLE MARIE DE MONTHEAU.
Au milieu de la rue Saint-Denis, presque au coin de la rue du Petit-Lion, existait naguère une de ces maisons précieuses qui donnent aux historiens la ... [+]
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Classique
Une passion dans le désert
— Ce spectacle est effrayant ! s'écria-t-elle en sortant de la ménagerie de monsieur Martin.
Elle venait de contempler ce hardi spéculateur travaillant avec sa hyène, pour parler en ... [+]
Elle venait de contempler ce hardi spéculateur travaillant avec sa hyène, pour parler en ... [+]
Classique
Un drame au bord de la mer
Les jeunes gens ont presque tous un compas avec lequel ils se plaisent à mesurer l'avenir ; quand leur volonté s'accorde avec la hardiesse de l'angle qu'ils ouvrent, le monde est à eux. Mais ce
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