Travailleur infatigable, Balzac laisse une œuvre monumentale, La Comédie humaine, qui comprend une centaine de romans et de nouvelles. Le personnage balzacien est excessif : l'auteur force le trait et grandit ses protagonistes tant en idéal qu'en bêtise, leur donnant des proportions « grotesques ». Endetté et harcelé par ses créanciers, il s'échappe parfois de chez lui par la porte dérobée de la rue Berton, dans le 16e arrondissement. Tasse à café et robe de chambre sont les deux attributs de cette bête à écrire. Il mourra éreinté par son rythme de travail et à cause d'une consommation excessive de café.