Qui voudrait fuir ton beau ciel,
Tes cités et tes montagnes,
Et ton printemps éternel ?
Ton air pur qui nous enivre,
Tes jours, moins beaux que tes nuits,
Tes ... [+]
Son œuvre est la première intrusion dans la littérature française de l'importance du rêve, à la fois dans le sujet et dans le processus de création. Il fréquente Gautier, Balzac, Dumas, Vigny et Musset avant que le cercle rassemblé autour d'Hugo ne se dissolve quelque peu. La nouvelle « Sylvie » et les poèmes des Chimères sont considérés comme ses chefs-d'œuvre. Un peu fou, interné plusieurs fois, il promène régulièrement son homard domestique en laisse, et se pendra, un soir d'hiver, à une grille de la rue de la Vieille-Lanterne, un dernier manuscrit glissé dans son veston. Théophile Gautier payera de sa poche pour qu'il repose au cimetière du Père-Lachaise.