Arthur Rimbaud
Lui, le « voyant », renonce très tôt à l'écriture. Toute son œuvre est condensée en six années, de 1869 à 1875. Si l'on a tous en tête les titres de ses poèmes : « Le Bateau ivre », « Une saison en enfer »... on connaît un peu moins bien ses frasques de jeunesse, qui scandalisent la bourgeoisie et font de lui une figure poétique et rebelle indétronable : il se rend ivre aux dîners en compagnie de Verlaine, ce dernier lui tire dans la main avec un pistolet, Rimbaud, ivre à nouveau, blesse son photographe d'un coup de canne-épée, etc. Enfin, il devient marchand d'armes en Éthiopie et meurt, de retour à Marseille, d'une tumeur à la jambe, en 1891.
Classique
Depuis un an, j'habite Londres avec le sieur Verlaine. Nous faisions des correspondances pour les journaux et donnions des leçons de français. Sa société était devenue impossible, et j'avais manifesté
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Classique
Fête d'hiver
La cascade sonne derrière les huttes d’opéra-comique. Des girandoles se prolongent, dans les vergers et les allées voisins du méandre, – les verts et les rouges du couchant, Nymphes d’Horace
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Classique
Le dormeur du val
C’est un trou de verdure où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D’argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c’est un petit val qui mousse de ... [+]
Accrochant follement aux herbes des haillons
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Par Short Édition
Classique
Une saison en enfer
« Jadis, si je me souviens bien, ma vie était un festin où s'ouvraient tous les cœurs, où tous les vins coulaient.
Un soir, j'ai assis la Beauté sur mes genoux. — Et je l'ai trouvée ... [+]
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