Essadiq Benarreg

Bonjour à tous et à toutes. Je suis très heureux d'être ici parmi vous.


À LA UNE
Très très courts

La liberté

Il est trois heures du matin : la cloche a déjà sonné le réveil. Les moines quittent leur dur lit de planches, où ils ont dormi bien peu d'heures, et se rendent à l'église en file indienne... [+]

Qualifié Nouvelles Renaissances 2021
Très très courts

" Adieu, Jack "

On entendait, la bouilloire siffler, le bébé crier. Les regards se fixèrent sur ce dernier puisqu'il avait une poussée de fièvre. Sa mère Susanne Rankow, son père Jack Chrawtch étaient là... [+]

Qualifié Court et noir 2021
Très très courts

Sarah Leaderway

Texte 1 :
( lettre écrite par Patrick Laderway à Lisa Motihugs, membre éminent de "The Daughters of Rebekah". Patrick et Lisa sont le père et la mère du bisaïeul de Sarah Laderway )... [+]

Poèmes

Adieu, madame Leaderway !

(Ce poème de 216 vers me plaît beaucoup. Il fait partie des dernières pages de mon roman "Sarah Laderway". Chaque fois que je... [+]

Très très courts

Sarah Leaderway

- Bah ! c'était mon look à l'époque, dit-elle avec un haussement d'épaule.
Christine la regarda d'un air naïf puis, la curiosité toujours attisée :
- C'est qui ?
Sarah... [+]

Poèmes

Ma Muse

Vêtue d’un grand voile blanc, le suffibulum,
Attaché sur la poitrine avec une agrafe.
À la voir, on croirait qu’elle... [+]

Poèmes

Vive les États-Unis !

Tous étaient debout à Ashland Cemetery,
Y compris Christine, laissant 'Tom and Jerry'
En commençant la prière des cérémonies,
Tous baissèrent la tête sous le ciel bruni,
Tel le tabac contenant de la nicotine.
Soudain toutes deux pleuraient, Sarah et Christine.
Apparemment, c’était un jour bien sombre et triste,
Alors on n’avait qu’à implorer Jésus-Christ.
Notre père, venu du bout de cette ville,
Termina et tous dirent ”Oui, ainsi soit-il“.
Voilà le corps humain qu’on venait d’inhumer.
On se demanda si l’on l’avait tant aimé.
”Que si” affirma un homme ayant du renom,
Dont la défunte connaissait très bien le nom.
Tout près de Sarah, une femme tout en noir
Se retourna et, feignant de n’en rien savoir,
Lui demanda “Mais pourquoi l’a-t-on enterrée ?”.
Pauvre, elle répondit “Un beau Guillain-Barré”.
Qui a une réponse pleine d’ironie
Dit à voix haute ”Vive les États-Unis !“.

Poèmes

La caresse du vent

Ô nuit pluvieuse ! nuit blanche, nuit sans sommeil !
Où j'invoque celui qui, sur un vase attique
À figures rouges et... [+]

Poèmes

Lui, le soir de la vie

Fruit vert qu'elle est, de la main tremblotante il effleure
D'emblée cette existence d'une semence riche,
Tel le zéphy... [+]