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La femme qui écrivait à Jean d’Ormesson

Corelli

Corelli

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Il y avait « L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux », « La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette », et puis il y a la femme qui écrivait à Jean d’Ormesson. Un tournesol à chaque saison.

Novembre, séance de dédicaces à bord d’une péniche amarrée, mouillée par la Seine au soleil couchant. Un homme aimable, élégant, plutôt petit – un si grand homme –, assis face à l’auditoire charmé par tant de culture et de pétillance. Il se tient buste droit sur son estrade, élevant avec lui le public, tête légèrement en arrière, regard projeté loin au-delà de l’avenir. Regard si bleu sur col roulé si noir.
Le temps, suspendu, se brise soudain aux rochers des applaudissements qui viennent déjà conclure l’épatant débat littéraire. Alors les spectateurs se pressent en rang par deux en file indienne, en un chemin de bonheur menant au Sage. Plus que quatre personnes devant elle et ce sera son tour, enfin. Elle tortille le bouquin acheté la veille mais surtout une enveloppe, jaune et carrée. Mais que va-t-elle bien pouvoir lui dire ? Sa timidité lui joue un nouveau coup pendable : la voilà qui blêmit, panique et décide de s’extirper de la queue, faisant au moins un heureux après elle. Vite, le ponton, la passerelle, le quai, la terre ferme. Re... prendre... son... souffle !
Elle ralentit, jette un œil en arrière l’instant d’un colossal regret, revient sur ses pas, pénètre dans l’arène fluviale, mais renonce une seconde fois, bousculée par l’essaim parasite de cet auteur célèbre. Cependant dans un éclair de lucidité, elle se surprend à tendre son enveloppe jaune et carrée à un garde du corps :
— Pouvez-vous je vous prie remettre ce pli à monsieur d’Ormesson ? C’est très important, merci beaucoup.
Ouf c’est fait, sans grande conviction toutefois que la lettre parvienne à son illustre destinataire. « Plutôt la corbeille », pense-t-elle en foulant le trottoir brillant de bruine nocturne. Quelques SDF installent leurs cartons pour tenter de dormir et oublier la fracture sociale. Elle les observe, gênée, peinée... mais il se fait tard et le dernier train de banlieue l’attend pour un retour vers son quotidien morose, éclairé cette nuit par une étoile, un sourire d’éternel adolescent et un regard d’azur.
Dans ses rêves les plus osés, elle est héroïne de roman, muse de poète, épouse d’artiste génial. Dans la réalité, fonctionnaire et vieille fille. Elle en a pris son parti car tordre le cours des choses lui serait par trop douloureux. Elle ne se sent pas prête à la révolution. Ni même à un embryon de rébellion.

9h17 le lendemain matin, dans son minuscule bureau sans décoration. Son portable vibre mais elle ne répond pas à l’appel masqué. Bien sûr que non, puisqu’elle ignore qui c’est. Elle préfère attendre lâchement le message vocal laissé. Ou pas. Quitte à rater sa chance.
— Bonjour chère madame, Jean d’Ormesson...
Non ! C’est pas vrai ! Jamais aura-t-elle autant maudit sa couardise vampire de vie. Alors elle écoute, écoute, réécoute la voix automatiquement enregistrée par le téléphone. Émue et fière que cette importante personne prenne la peine de la contacter, elle d’habitude invisible ; triste à mourir de cette existence qui s’étiole, sans plaisir ni imprévu.
Pourtant là, tout près de son oreille, elle en tient un, d’imprévu. Un inouï grain de sable dans le sablier de la monotonie. Un grain de sable plus gros, plus beau, plus luisant telle une pépite d’or. Alors par magie, ses yeux marron glacé deviennent dorés. Monsieur Jean d’Ormesson sera son compagnon virtuel de solitude. Elle est tellement contente qu’elle en oublie totalement le contenu de sa fameuse lettre qui a su toucher un écrivain talentueux et aguerri. Mais qu’ai-je bien pu écrire ? Rien, rien, pas un mot ne revient et ne reviendra hélas dans sa mémoire embuée, vouant ainsi ses propres phrases à un infini irréversible.
— Monsieur Roger, vous auriez la même carte que j’ai achetée hier ? Vous savez, carrée avec un grand tournesol... Oui c’est bien celle-ci, je la prends... Bonne journée.
Elle sort légère de chez son petit libraire de quartier, le précieux trophée confié à la poche centrale de son sac à main. Elle aurait aimé conter son secret à cet homme de livres et de Lettres. Mais peu encline à parler d’elle-même et se mettre en avant, elle préfère figer sur le papier glacé d’une image florale le parfum d’une soirée et d’un incroyable message vocal.
Rentrée dans sa studette banlieusarde jonchée de bouquins du sol au plafond, elle extrait la carte de son sac, l’admire, la caresse, s’évente avec sous un frisson, les yeux dans le vague telle une amoureuse de seize ans. Quand je pense que sa jumelle est parvenue entre les mains d’une célébrité, appréciant ainsi ma fleur du soleil. Qu’y avait-il de particulier derrière mes mots tout bêtes ? Se remémorant Les Fleurs du Mal, elle goûte « de l’arrière-saison le rayon jaune et doux ». « Bon sang, monsieur d’Ormesson m’a téléphoné ! » s’étonne-t-elle toujours en éteignant la lampe de chevet, sur le pied de laquelle s’appuie un splendide Helianthus Annuus.

L’hiver pointe son nez, ses frimas et ses vœux. La deuxième carte décolle du pied de lampe et s’envole vers la maison d’édition de l’auteur Jean d’Ormesson, seule adresse dénichée sur Internet. Juste quelques paroles authentiques pour le remercier du message de novembre et lui souhaiter la bonne année. Mais comme la première fois, un pli sans grand espoir d’atteindre ladite personnalité.
Et pourtant comme la première fois, un appel en numéro masqué tombe sur son portable, cinq jours plus tard. De nouveau tétanisée par l’inconnu, elle ne parvient décidément pas à décrocher. Forcément, il s’agissait bel et bien de son cher écrivain qui lui laisse en gentleman un deuxième message. Que va-t-il penser d’elle, qui se débine à la moindre occasion ? La honte ! Jamais deux sans trois, taratata. Il va se lasser. Puisqu’elle se tire une balle dans le pied à chaque pas, comment avancer dans ces conditions ? Syndrome du cygne disgracieux hors du lac. Elle se contente d’une vie fausse, rêvée, proche du néant.
— Monsieur Roger, s’il vous reste des cartes avec un tournesol, je vous prends tout le stock.

Au printemps, elle convient entre elle et elle d’écrire désormais à son idole à chaque changement de saison, avec la ferme intention de répondre si par miracle il composait son 06. La troisième carte postée coïncide avec son anniversaire, qu’elle se permet de mentionner. Puis elle patiente, traqueuse, une semaine. Jusqu’à un appel anonyme :
— Allô ?... Oui c’est moi, bonjour monsieur d’Ormesson...
Conversation brève, polie, retenue mais riche d’intensité, battements de cœur et de magie tremblante.
Alors durant des années jalonnées de tournesols saisonniers, se racontent-ils peu à peu, un peu, oh très pudiquement et sans familiarité déplacée, sous l’écu d’un semi-anonymat. Nul ne propose de se voir. Pour quoi faire ? Il est si grisant d’imaginer. Elle apprécie quand il prononce « Chère madame » de sa voix au timbre unique ; il est touché qu’elle lui souhaite son anniversaire, s’enquiert de sa santé, lui envoie des truffes maison pour son entrée à La Pléiade. Entre eux, les échanges ronronnent en un tic-tac de Comtoise surannée. Et les saisons coulent, de coups de fil en courriers. Sur des berges parallèles, une étoile adulée et une vieille fille midinette dansent en silence et respect.
Le tout premier mot reçu de la main de son auteur fétiche, noircissant de volutes un bristol à l’entête de l’Académie Française, trône sous verre sur le mur de sa chambre, à l’aplomb de la table de chevet. Un exemplaire vierge de la carte fleurie monte la garde au pied de la lampe et veille sur ses nuits solitaires. Nul ne lui rendant jamais visite, elle n’en tire aucune gloriole. Pas besoin. Et de toute façon, qui comprendrait le lien qui l’unit à « son » Jean ?

Un jour enfin, en public, elle se risque à affronter la réalité et s’approche de la table où signe le Maître. Levant les yeux vers cette silhouette perdue dans la masse, entre deux livres tendus par ses admirateurs, il sourit de son sourire d’éternel adolescent et interroge « C’est pour ? », stylo prêt en main. Prise d’effroi à l’idée d’être démasquée, puis prise d’envie de lui crier « C’est moi ! », prise aussi de colère de devoir le partager, elle répond sèchement : « Marilyn ». Ce qui n’est absolument pas son prénom. Sans doute un fantasme inavoué de ce qu’elle aurait aimé être, dans une autre vie. Elle quitte déconfite le magasin, serrant entre ses doigts le dernier né de son écrivain chéri que pourtant, en cette minute précise, oh oui elle maudit. Lui n’en sait rien, évidemment, il n’a rien fait pour cela d’ailleurs.
Elle ne récidivera plus et restera à sa place, refusant de salir son noble rôle de partenaire épistolaire, auréolée de pointillés sonores, se considérant de fait comme importante parmi les petites gens.

A la radio un matin, entre ses biscottes sans confiture et son thé sans lait : « Le célèbre romancier, doyen de l’Académie Française, vient d’être admis au Val-de-Grâce ». Quoi ? Mon Dieu ! Son sang ne fait qu’un tour, sa raison d’être ébranlée. Peur pour lui ou peur pour elle ? Elle scrute les journaux et émissions télévisées en quête avide et livide de nouvelles, se précipite après le travail dans le quartier de l’hôpital parisien afin de trouver un fleuriste encore ouvert.
— Bonsoir monsieur, avez-vous des tournesols ? La composition est à livrer demain s’il vous plaît, à monsieur Jean d’Ormesson, juste à côté au Val-de-Grâce, avec la carte que voici.
Elle ignore le numéro de la chambre, mais possède la même foi inconsciente que le jeune Robert Misrahi écrivant simplement à : Monsieur Sartre / Café de Flore / Paris. Stupeur. Le bouquet livré lui vaut un appel plus chaleureux que d’ordinaire, depuis un lit d’hôpital. Il est hors de danger, Dieu soit loué. Dans sa voix faible comme un souffle, elle capte une pointe appuyée d’émotion, sincèrement réciproque.
— Ah mademoiselle, je voulais vous dire, mon fournisseur arrête les tournesols. Si ce n’est pas indiscret, puis-je vous demander ce que vous faites de toutes ces cartes identiques ? Cela m’a toujours intrigué.
Alors subitement, comme si elle attendait au fond l’occasion après tant de silence voulu, elle ouvre les vannes et partage son formidable secret avec le fidèle libraire, qui tombe des nues. Dans le regard de monsieur Roger peut-on lire de façon évidente admiration et amour ; mais elle, elle ne voit rien et réintègre seule sa studette, saluant immuablement soir après soir la carte puis le sous-verre. Consciente, quand « elle met du vieux pain sur son balcon », d’être pitoyable. Ne se cachant nullement derrière un confetti. Ne cultivant que trop bien l’art de la lucidité et du discernement.

— Vous n’en avez que pour quelques semaines, je suis désolé. Vous ne verrez probablement pas l’hiver.
Fichu cancer. Avant la peur de quitter ce monde, sa première préoccupation va vers Jean – ainsi le nomme-t-elle maintenant dans ses pensées intimes. Mais comment diable fera-t-il sans elle, son amie inconnue, sa compagne de mots ? Elle va devoir se hâter de lui adresser la carte automnale. Elle programme de l’envoyer en novembre, à la date anniversaire de leur toute première « rencontre » sur la péniche. Il y a si longtemps déjà.
Ô que de purs et fabuleux souvenirs depuis. Aucun regret. Elle a mené sa course en solitaire, hissant haut le foc du rêve, gardant en perspective son inébranlable phare littéraire. Sans amour physique ou platonique, sans famille, sans amitié, juste deux trois collègues polis. Mais jamais seule parmi ses piles de bouquins, son sous-verre et ses chers tournesols qui ont su illuminer la routine de sursauts jaunes. Et une voix – SA voix – qu’elle continuera à entendre par-delà les nuages éthérés.

Novembre, son ultime carte est sous enveloppe mais elle ne colle pas de timbre. Pas cette fois. Au dos de cette missive un peu spéciale, un unique mot. En majuscules. Sa sortie ne sera pas minuscule, comme l’aura été son passage terrestre. Oui elle osera enfin se mettre en avant, avant de partir.
Dérogeant à sa propre promesse, elle se mêle au rendez-vous des lecteurs assidus en quête d’autographes. Elle avance dans le rang, jambes flageolantes à l’intérieur. Raide face à l’écrivain assis tête baissée, elle articule un faible « Bonjour » tout en poussant son livre vers le stylo, en action perpétuelle. A la vue du titre d’un ouvrage de ses débuts, l’Académicien surpris pose la plume et lève les yeux. Ils sont si bleus ! Elle fixe longuement ces yeux-là, lui aussi, hypnotisé par l’or qui scintille aujourd’hui dans le regard de cette femme discrète, sans âge, sans aucun fard mais avec la beauté et l’urgence d’une dernière chance.
Une seconde – une si longue et merveilleuse seconde –, elle espère qu’il va la reconnaître, ou au moins se douter que c’est elle, les tournesols. Mais après quelques échanges oraux sur le livre, un peu plats, il le signe, lui sourit à nouveau et la salue gracieusement en le lui rendant. Personne suivante.
Lèvres pincées, elle s’isole de la foule pour verser quelques larmes silencieuses, presque invisibles. Même face au chagrin, elle demeurera invisible. Glissant une enveloppe jaune et carrée entre la couverture et la page dédicacée, elle se débrouille pour re-déposer son livre sur la table à la droite de l’auteur tant admiré, de l’Homme idéalisé, qu’elle voit ce soir pour la dernière fois. Il ne s’aperçoit de rien.
— Monsieur d’Ormesson, votre moto-taxi vous attend afin de vous conduire au plus vite à votre prochain rendez-vous.
Rassemblant ses affaires, tel un écolier studieux vérifiant son cartable, l’homme de plume parfois las par tant de succès et de monde découvre alors le bouquin, seul sur le coin de la table vidée. Il se souvient aussitôt de cette lectrice aux yeux dorés qui l’a troublé, ne sachant trop pourquoi d’ailleurs sur le moment et n’y ayant pas prêté attention après. Aurait-il dû ? Une enveloppe glisse. Il la ramasse et comprend, comprend tout avant même de l’ouvrir. Il se rassoit, les yeux perdus, ailleurs, loin.
— Monsieur, sans vouloir vous presser...
Mais il n’entend plus. Il vacille sur sa chaise. La carte lue tremble dans sa main et retombe sur le sol, révélant son contenu à ciel ouvert, sans pudeur : « ADIEU ».
Les saisons ont passé, la presse acclame la sortie de son tout nouveau roman, Les Tournesols, dédié à : une douce amie dont j’ignore le prénom. Il ne cherchera pas à savoir, respectant avec élégance romanesque le choix de celle qui avait décidé de ne plus lui écrire.

Dans la vitrine d’une librairie de quartier, un homme ému place sur le présentoir un livre illustré d’un tournesol familier. En-dessous, la photographie de l’écrivain connu : regard bleu sur col roulé noir. A côté de l’ouvrage, un vase de grosses fleurs jaunes gorgées de soleil sur lequel s’appuie la dernière carte qu’il lui restait au fond d’un tiroir, clin d’œil à son aimée secrète pour lui déclarer sa flamme dès sa prochaine visite. Il attend chaque jour qu’elle réapparaisse. Pourquoi ne franchit-elle plus le seuil de sa boutique ? Il ne connait ni son nom ni son adresse. Ni son prénom... Alors il l’attend. Elle viendra.

La femme qui écrivait à Jean d’Ormesson s’en était allée invisiblement, laissant dans le cœur de deux hommes dissemblables une semblable fleur.

Au hasard d’un champ de tournesols, si vous en découvrez un plus gros, plus beau, plus luisant tel une pépite d’or, alors peut-être devinerez-vous en son cœur profond le sourire d'une Marilyn, heureuse pour l’éternité de la pureté de son amour sans faille. A cet instant, le soleil brillera sur votre destin comme jamais.

En compét

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Sandra Dulier
Sandra Dulier · il y a
Magnifique ! Je partage sur mes réseaux. J'ai beaucoup apprécié. J'eus la chance en mars 2017 d'écouter Jean d'Ormesson en conférence au Salon de Paris. Je suis une admiratrice inconditionnelle de sa vive intelligence. Merci pour ce beau moment de lecture sur les rêves secrets et les actes manqués... Subtil portrait d'une femme discrète et solitaire.
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Corelli
Corelli · il y a
le début de l'histoire étant vécu, je comprends votre émotion et votre admiration à l'écouter. Tjs un plaisir. Merci bcp.
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Polopoil
Polopoil · il y a
J'adore...tout simplement
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Corelli
Corelli · il y a
que dire, merciiiiii
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Alistair Mac Gregor
Alistair Mac Gregor · il y a
J'en reste sans voix... On y trouve ta sensibilité, ta créativité, ton émotion, aussi... Tes émotions je devrais dire. En tout cas, l'histoire est prenante et émouvante. Un grand moment de littérature. Bravo pour l'oeuvre et merci pour le plaisir.
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Corelli
Corelli · il y a
merci mon cher Alistair, c'est trop...
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Viviane-Claire Wynen
Viviane-Claire Wynen · il y a
J'ai lu votre nouvelle avec un grand intérêt : d'une part, pour la qualité de votre écrit, original, plein d'imagination soutenue, délicat, et d'autre part, parce que J'ean d'Ormesson est l'un de mes écrivains préférés et que j'adore cet homme hors du commun ! Voté 3* car c'est bien mérité ! Puis-je vous suggérer de visiter mes textes (poèmes, et textes divers ?) sur le présent site ! Encore merci pour ce bon moment !
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Corelli
Corelli · il y a
merci à vous surtout, oui je vais aller lire avec plaisir. En commun l'admiration pour ce fameux "Jean", d'autant que le début est autobiographique...
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Sophie
Sophie · il y a
J'ai été percutée par ton vibrant récit, un hymne à la vie, à l'amour ! Je ne regarderai plus les
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Corelli
Corelli · il y a
ravie de cette réaction
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Geny Montel
Geny Montel · il y a
Je quitte cette lecture la larme à l'œil... Quelle belle écriture ! Une histoire très touchante.
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Corelli
Corelli · il y a
encore merci
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Untrucbadour
Untrucbadour · il y a
Bonjour, un très beau moment de lecture, merci. La fin, en ces temps modernes ou le passage à l'acte est généralisé, me plait beaucoup.
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Corelli
Corelli · il y a
l'imaginaire fait tellement plus que le concret, en effet. Merci de votre commentaire et bonne soirée.
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Solenn Emmvrique
Solenn Emmvrique · il y a
Très beau texte, bravo! :)
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Corelli
Corelli · il y a
c gentil merci
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Chantal Noel
Chantal Noel · il y a
J'aime beaucoup l'originalité de votre texte. Un vrai coup de <3 . Louison
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Corelli
Corelli · il y a
et bien merci bcp
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Zouzou
Zouzou · il y a
...belle histoire autour de ces soleils qui illuminent , bravo ! si vous avez une minute ,
http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/vendanges-tardives-2
http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/de-ses-eaux-profondes

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Corelli
Corelli · il y a
merci bien
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