L'oisillon

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Un jour, me promenant,
Je trouvais sur mon chemin,
Un oisillon.
Né de quelques jours
Et ne sachant voler :
Je l’attrapais sans difficultés,
Croyant, comme un enfant,
Le garder toujours.
Son cri attendrissant et
Sa tendre dépendance,
Enfantèrent en moi,
Une affection presque maternelle ;
Un incompréhensible attachement
Envers cet être,
Cette vie si fragile et si tendre.
Un sentiment si nouveau,
De l’importante de la responsabilité
qui m’était offerte :
Préserver cette vie si belle

Les jours passaient
Et l’oiselet, un jour,
Trouva trop étroits
Les murs de ma maison.
Je le laissais s’envoler.
Ce fut un pincement au cœur,
Tout ce que je lui avais donné
Tout ce que j’avais vécu avec lui,
Envolé.
Tout ce qui me restait
Étaient la joie et le vide.
Puis un jour il est revenu
Frapper à la fenêtre
Si beau et si libre.
Etre venu me voir
Moi qui n’étais rien.
Je n’existais que par lui
Et nous étions réunis
Comme un tout.
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