Itinérance

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Je rêve encor de dromadaires au long cou
Cheminant en caravane à l’orée des dunes,
Sous l’ample ciel qu’illumine le clair de lune,
Nomade, loin de la ville et de ses remous.

Le silence alors me pénètre et je prends goût
À cette langue ancienne, tifinagh en Une,
Mouflons et gazelles comme seule fortune,
Ami d’ombres fuyantes sur le sable doux.

Aller au gré du vent, et partout voyager,
Parmi les femmes et hommes sans préjugés,
Se contentant de peu, et que rien n’importune.

Et j’habiterai le monde par l’envers d’où
J’irai, ivre, enlacer la gaie raison des fous,
Vivre simplement, loin des haines et rancunes.
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