1958

il y a
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La lune dans les cieux
Telle une pièce d'or
Brillante veut encor
Éblouir tous les yeux.

Ces vers que j'écrivis
Lorsque j'étais enfant,
Mil neuf cent cinquant'huit,
Demandaient une suite
Espérée patiemment.
Désir inassouvi.

J'ai attendu longtemps la muse
Qui viendrait un jour réveiller
L'inspiration qui me fuyait.
Obstinément, elle refuse.

Je me suis résigné. Dans mes pensées
Perdu, errant, te pensant agacée,
Te devinant partout, perdant toujours
D'illusoires, d'impossibles amours.

Érato apparue quand je t'ai rencontrée,
Toi que je devinais, inventais vaguement.
Pour toi, muse chérie, j'ai écrit le printemps,
Le bonheur, nos amours et ton corps adoré.
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Phil Bottle · il y a
Tout petit déjà... les vers te démangeaient... heureusement qu'ils ne t'ont pas mangé!
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Philippe Caizergues · il y a
Je n'ai pas eu trop de mal à mémoriser 2 strophes (je vous ai épargné la seconde ). Quant à la muse, elle partage encore ma vie et m'inspire toujours...
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Randolph B. · il y a
C'est bien d'avoir conservé, ou mémorisé ces quatre vers prometteurs... et de nous les présenter. Quant à la muse...